Actualités

Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 08:54

 

10 février 2012

François Bayrou était en déplacement dans l'Orne, jeudi 9 février, où il a rappelé que le "produire en France" est la seule manière de sauver le "modèle français".

C'est le président du Conseil général de l'Orne, Alain Lambert, qui a accueilli François Bayrou pour son déplacement dans la ville d'Alençon dans l'Orne. L'occasion pour l'ancien ministre d'échanger avec le député des Pyrénées-Atlantiques sur le désenclavement et l'aménagement numérique du territoire.

En fin de matinée, François Bayrou s'est déplacé pour aller à la rencontre d'exemples réussis du "produire en France". "Produire en France, c'est sauver notre pays : la sécu, le service public, la solidarité qu'il y a entre Français", a déclaré François Bayrou, aux côtés des ouvriers de l'entreprise CARRIER, PME de 160 salariés spécialisée dans l'industrie traditionnelle de carrosserie, à Alençon.

"On a besoin d'avoir chez nous des productions, des emplois, des richesses qui se font. Le fait que tout s'en aille, que tout fiche le camp, c'est un drame pour notre pays. Il n'y a pas un pays européen qui connaisse le même drame" a-t-il ajouté.

"Quand vous achetez un produit allemand, pourquoi l'achetez-vous ? Parce que vous vous dites qu'il est plus fiable, plus durable, qu'un produit français", a-t-il constaté, "c'est une question d'image de marque. Nous devons aussi agir en la matière et mieux informer le consommateur sur la provenance des produits qu'il achète".

Après un déjeuner passé avec ses soutiens locaux ainsi que de quelques responsables économiques et de l'ISPA (l'Institut Supérieur de Plasturgie d'Alençon) au restaurant universitaire sur le campus d'Alençon, le candidat à la présidence de la République est allé visiter le Pole de plasturgie. L'institut qui est à la fois un centre de recherche appliquée et fondamentale, un centre de transfert technologique, de service aux entreprises et un centre de formation de bac -3 à bac 8 a été présenté au député des Pyrénées atlantiques au travers d'une excursion au sein des ateliers de formation, du laboratoire de recherche.

Par MoDem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 08:48

 

12 février 2012

 

François Bayrou a estimé que "le détournement des valeurs de la France" par Nicolas Sarkozy constitue "une fracture", sur le plateau du 20h de France 2, dimanche 12 février.

Interrogé sur les déclarations récentes de Nicolas Sarkozy sur les chômeurs, François Bayrou a refusé tout amalgame avec la droite : "Je ne dirai pas qu'il s'agit d'un virage à droite, car je n'aime pas cette expression. Il y a des valeurs de droite qui sont honorables et respectables. Ce que fait Nicolas Sarkozy, c'est un détournement d'une partie des valeurs qui ont fait la France".

Le candidat à la présidence de la République a tenu à rappeler que "les responsables de la crise ne sont évidemment pas ceux qui sont au chômage" et que  "personne n'est au chômage par plaisir". "Il est profondément blessant que tout ce que trouve à dire Nicolas Sarkozy, c'est qu'on va faire un référendum sur les chômeurs. Ces déclarations constituent une ligne de fracture. Je ne peux accepter ce qu'il est en train de faire", a-t-il souligné avec fermeté.

"La situation en Grèce est de la responsabilité de l'Union européenne"

Alors que les députés grecs s'apprêtent à voter ce soir un nouveau plan de rigueur pour leur pays, le député des Pyrénées-Atlantiques a réaffirmé son "désaccord avec la façon dont les choses ont été faites pour le peuple grec". "On ne lui a pas offert d'autre porte de sortie que de couper à la hache dans son modèle social, dans les retraites, dans les salaires", a-t-il énuméré.

"L'Union européenne aurait du proposer à la Grèce un refinancement de sa dette sur le long terme, à des taux acceptables, qui lui permette de mener à bien les réformes nécessaires. Les députés grecs ont le couteau sous la gorge. Tout cela est de la responsabilité de Nicolas Sarkozy et d'Angela Merkel", a pointé François Bayrou.

"Si Marine Le Pen n'a pas ses signatures, nous devrons en discuter"

En marge de cette interview, François Bayrou est revenu sur le risque pour Marine Le Pen de ne pas avoir les 500 signatures lui permettant de candidater à la présidence de la République. "Si elle fait une déclaration publique en disant qu'elle n'a pas ses signatures, les dirigeants des grands courants démocratiques devront en discuter. Qu'elle ne parvienne pas à collecter les 500 signatures nécessaires ne serait pas respectueux de la démocratie", a-t-il estimé.

 

Par Bayrou 2012 - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 11 février 2012 6 11 /02 /Fév /2012 11:45

 

11 février 2012

Tout au long de la journée, suivez en direct le 3e forum de l'Agenda 2012-2020 de François Bayrou. Il est consacré au thème essentiel de la "Solidarité".

Téléchargez le programme complet et la liste des intervenants, en cliquant ici.
Téléchargez le discours d'ouverture de François Bayrou, en cliquant ici.

9h30
Ouverture des travaux en séance plénière par François Bayrou

10h30
Tables-rondes (en direct en bas de cette page)

"Une nouvelle protection sociale", animée par Geneviève Darrieussecq
Contributeurs : Danièle Karniewicz et Véronique Fayet

"L’activité pour tous", animée par Jean-Luc Bennahmias
Contributeurs : Robert Rochefort et Christophe Madrolle

"Vivre ensemble", animée par Dominique Versini
Contributeurs : Rodolphe Thomas et Fadila Mehal

13h30
Collation

14h00 précises
Rapports des trois tables-rondes (en direct en vidéo)

14h15
Discours de clôture par François Bayrou (en direct en vidéo)

Pour aller plus loin 

Commentez en direct l'événement sur Twitter en utilisant la mention @Bayrou et le hashtag #agenda2020 !

Par BAYROU 2012 - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 09:22

 

09 février 2012

 

François Bayrou a vivement dénoncé, jeudi 9 février, l'annonce par Nicolas Sarkozy d'un référendum sur les droits des chômeurs.

 

"L’annonce par Nicolas Sarkozy d’un référendum sur les droits des chômeurs est une idée pernicieuse et qui montre à quel point le pouvoir est aujourd’hui dans le désarroi et aux abois. C'est non seulement pernicieux, mais inacceptable, dangereux et indigne de ce que doit être un chef de l'État", a jugé François Bayrou, en marge de son déplacement dans l'Orne.

"Le rôle d’un président de la République, c’est d’apaiser les tensions, pas de jeter de l’huile sur le feu. Si on veut mettre un pays à feu et à sang, en faisant des chômeurs des ennemis publics, c’est-à-dire en leur faisant porter le poids des difficultés du pays, on fait courir les plus grands risques à la solidarité et à la France", a-t-il poursuivi.

Selon lui, "cibler les chômeurs, en faire un sujet d'affrontement comme si les chômeurs étaient le problème et pas l'absence d'emplois, est une perte inacceptable de sens de responsabilité". "Depuis longtemps, je pensais qu’il y avait quelque chose d’erroné dans le discours de Nicolas Sarkozy, là il y a quelque chose d’inquiétant. Nicolas Sarkozy pense qu'une élection présidentielle se joue sur les passions les plus négatives".

"Il contredit aujourd’hui tout ce que le gaullisme a été, tout ce que la tradition sociale de la droite modérée voulait dire. Je suis absolument certain que des gens marqués par le christianisme social ne peuvent accepter ça. La droite républicaine française et les modérés qui se réclament du centre ne peuvent soutenir plus longtemps une démarche politique qui fait courir de si grands risques à la société française et à l'unité du pays. Je serai le candidat du rassemblement ; une partie de la droite modérée va dire stop, ça ne peut pas continuer.

Au second tour, la consigne de vote sera pour moi, j'ai l'intention de gagner", a conclu le candidat à la présidence de la République.

Par François Bayrou - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 09:16

 

"Ces deux aveuglements du PS et de l'UMP méritent qu'on leur oppose des propositions crédibles"

09 février 2012

 

François Bayrou était l'invité de C à vous, sur France 5, jeudi 9 février. Il y a défendu "une stratégie simple de maîtrise des dépenses publiques", après que ses propositions aient été confortées par le rapport annuel de la Cour des Comptes.

 

"J'ai trouvé extrêmement choquant qu'on veuille faire du sujet des chômeurs et du droit des étrangers des référendums et donc des sujets d'affrontements chez les Français. Un référendum, c'est passionnel. Nicolas Sarkozy met de l'huile sur le feu, il fait flamber les passions. Je ne sais pas si on se rend compte de ce que ça donnera dans les mêmes immeubles, sur les mêmes paliers, entre une famille dont le père est chômeur et l'autre travaille", a d'abord souligné le député des Pyrénées-Atlantiques.

"Le référendum est une façon de réformer le pays lorsqu'il ne s'agit pas de sujets passionnels, de sujets qui ciblent l'un contre l'autre. Un référendum sur les retraites ou sur les finances publiques, oui. Mais dans le cas qui nous occupe il s'agit de cibler une catégorie de la population", a développé François Bayrou. "Traduisons ce que Nicolas Sarkozy veut dire : que les chômeurs sont des fainéants, qu'ils refusent le travail, la formation et qu'il faut les y contraindre ! C'est ce qu'il dit et c'est ce qu'il cherche à faire entendre, parce qu'il veut séduire un électorat dont on sait ce qu'il est", a-t-il déploré.

Pour le candidat à la présidence de la République, "il est impossible pour un homme d’État et de gouvernement de prendre pour cible une partie de la population. Son devoir est de rassembler les Français, de traiter avec prudence les sujets qui sont des sujets dangereux et de fracture, de montrer le chemin et les véritables défis. Je n'assimile pas cela à la droite. Il y a des idées de droite parfaitement respectables et des gens de droite parfaitement équilibrés. Là, c'est un choix contre une certaine idée de la France", a dénoncé François Bayrou.

"Nicolas Sarkozy choisit un chiffon rouge pour que les Français s'opposent et à l'arrivée ce sont les extrêmes qui vont l'emporter. Or, ce ne sont pas les chômeurs qui sont responsables, c'est la politique qui depuis des années a laissé s'échapper les emplois et le produire en France. Tout cela justifie l'engagement qui est le mien. Si je suis candidat, c'est parce que je pense, comme beaucoup de Français, que cela ne va pas. Ces deux aveuglements, du PS et de l'UMP, ces dérives et ces erreurs, méritent qu'on leur oppose une proposition plus juste et volontaire, plus rassembleuse et respectueuses de ce qu'est la situation française aujourd'hui", a pointé avec conviction l'élu béarnais. 

"Donnons-nous la discipline de ne pas dépenser plus pendant deux ans"

"Hier la Cour des Comptes a dit : 'Attention, nous sommes au bord de l'implosion car la dette et les déficits sont hors de contrôle'. C'est mon message depuis longtemps. Que la magistrature la plus respectée du pays le dise doit ouvrir les yeux", a estimé François Bayrou. C'est pourquoi "la question n'est pas si je peux gagner mais si je le dois. Jusqu'à maintenant, le deuxième tour était changement contre continuité. Cette fois-ci le deuxième tour peut être deux changements. Je crois que les Français ont le droit d'avoir le choix. Je suis convaincu que le programme de François Hollande n'est pas soutenable plus de quelques semaines. Mais les Français ne sont pas obligés de choisir François Hollande car ils ne veulent plus Nicolas Sarkozy. Ils sont les seuls décideurs du résultat de cette élection", a-t-il insisté. 

Cette fois-ci, "trouvons une réponse, car nous allons sinon droit dans le mur", a-t-il jugé, avant de développer ses propositions : "La stratégie que je propose aux Français est simple : pour sortir du déficit dans les deux prochaines années, il faut se donner la discipline de ne pas dépenser plus l'année prochaine et l'année suivante que nous n'avons dépensé cette année. Ceci est un effort, mais ça n'est pas sauvage. Cela nous permettra une réduction de 50 milliards, en deux ans, des dépenses publiques. Comme vous le soulignez, ce programme est d'ailleurs le plus proche de ce que préconise la Cour des Comptes", a-t-il rappelé. 

"Je pense qu'il y a plus d'un et plus d'une responsables politiques qui, aujourd'hu,i se posent des questions. Ils voient qu'il y a des dérives qu'ils ne peuvent plus accepter et qu'il y a une autre proposition, crédible, qui permet de construire une offre nouvelle au sein d'un pays rassemblé", a conclu le candidat à la présidence de la République.

Par François Bayrou - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Bienvenue

 


Bienvenue sur le blog Gagny en mouvement, site d'actualité politique locale, animé par l'équipe du MoDem Gagny.

PATRICK BRUCH
Tête de liste aux élections municipales 2008, membre du bureau de la fédération MoDem 93 

Agir ensemble

Vous souhaitez  :

- avoir plus d'information sur notre projet pour Gagny ?
- soutenir nos initiatives ?
- nous rejoindre ?
- connaître notre position sur un dossier municipal ?

Nous contacter :
contact@gagnyenmouvement.com

Adhérer au MoDem

Recherche

 
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés