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9 décembre 2010
Après avoir été obligé de reculer sur la taxe Apparu (taxe qui devait être prélevée sur les loyers) le gouvernement s'apprête à porter une nouvelle atteinte
au financement du logement social.
En effet, c'est à une source principale de financement que le gouvernement s'attaque : l'argent qui, prêté aux organismes HLM, permet de construire.
Jusqu’à présent c’était auprès de la Caisse d’Epargne ou de La Poste que les Français déposaient leurs économies, sur un Livret A. Près de 75 pourcents de cet
argent était ensuite collecté par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).
Ensuite, La CDC redistribue cet argent aux organismes HLM sous forme de prêts, qu’elle accorde pour réhabiliter ou pour construire. Cela fonctionne ainsi depuis des
années, pour le bien de tous.
Un décret en préparation viserait à ne laisser qu’à peine 50 pourcents des fonds à la CDC.
Cet argent sera réduit à la portion congrue, une portion qui diminuera inexorablement chaque année : ce sera, à chaque fois, de moins en moins d’argent pour la
construction de logements et de plus en plus d’argent pour la spéculation.
Combien de logements ne seront pas construits faute de crédits ? Combien de demandes de logements resteront insatisfaites ?
Comme il en a désormais coutume, le gouvernement préfère l’argent à la justice. En prétendant faire de la construction de logements une priorité et agir pour plus
de justice, le gouvernement prouve que seuls les marchés financiers lui importent.
Le Mouvement Démocrate dénonce cette politique.
Il propose de maintenir un taux de 75 pourcents au moins pour les versements obligatoires des fonds déposés sur un livret A où qu'il soit ouvert, à la Caisse des
Dépôts et Consignations pour qu'elle soit en mesure de poursuivre la politique de construction de logements sociaux.Rodolphe Thomas, responsable des questions de logement et de politique de la
Ville au sein du Shadow Cabinet
Le P.L.U.
Qu’est-ce qu’un P.L.U. ?
Transformation du POS en PLU
Depuis la loi Solidarité et Renouvellement Urbains (SRU) du 13 décembre 200, le Plan d’Occupation des Sols (POS) a changé de dénomination et est devenu le plan Local d’Urbanisme (PLU), nouvel instrument de planification.
La loi SRU a traduit la volonté de promouvoir un aménagement plus cohérent, intégrant les multiples thématiques de l’urbanisme, de l’habitat aux déplacements, en passant par l’économie et l’environnement, le tout dans une perspective de développement durable.
Qu’est-ce qu’un Plan Local d’Urbanisme ?
C’est le document de planification urbaine élaboré à l’échelon communal. Il fixe les règles d’occupation et d’utilisation du sol : Où, Quoi et Comment construire.
Il est constitué de différentes pièces :
- un rapport de présentation, qui inclut le diagnostic du territoire, l’état initial de l’environnement, l’exposé des motifs et l’évaluation des incidences du plan sur l’environnement ainsi que les mesures prises pour sa préservation et sa mise en valeur,
- le Projet d’Aménagement et de Développement Durable (PADD) qui expose les orientations générales d’aménagement et de développement de la commune,
- des orientations d’aménagement par secteur, facultatives mais opposables aux tiers, qui constituent en quelque sorte un zoom sur l’aménagement possible d’un secteur ou d’un quartier de la ville,
- le règlement écrit, qui énonce pour chaque type de zone les règles applicables selon 14 articles, et graphique, correspondant aux plans de zonage,
- des annexes.
L’évolution du P.L.U.
Un PLU n’a pas de durée de vie légale.
Il peut évoluer au travers de différentes procédures :
- la modification, qui autorise des changements ponctuels dans le document,
- la révision simplifiée, qui autorise l’adaptation des règles d’urbanisme à une opération d’intérêt général ou la correction d’une erreur matérielle,
- la révision générale, qui autorise des changements de grande ampleur. Le document fait en quelque sorte « peau neuve »,
- la mise en compatibilité, rendue nécessaire lors de la modification de règles supra-communales telles les règles du Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) ou l’instauration d’une Déclaration d’Utilité Publique (DUP).
Lors du Conseil Municipal du 28 juin 2010 il a été voté l'adhésion de la ville de Gagny à Paris Méropole.
C'est une décision importante, car Paris Métropole est un lieu de réflexion sur l'avenir de notre territoire.
Gagny en mouvement se réjouit de cette décision.
Afin de vous informer de ce qu'est Paris Métropole nous avons relevé sur son site les 10 points qui en donne les contours:
1 / La Conférence métropolitaine, qu'est-ce que c'est ?
La Conférence métropolitaine, réunie pour la première fois en 2006 à l'initiative du Maire de Paris, a été progressivement rejointe par des maires de l'agglomération parisienne issus de toutes les tendances politiques, formant avant tout un espace de dialogue et de concertation entre les élus, et plus particulièrement entre les maires. Réunie à plusieurs reprises, la Conférence métropolitaine fonctionne sur le mode du consensus, un fait rare qui mérite d'être souligné et témoigne du pragmatisme inhérent aux élus locaux, rejoints ensuite par les présidents des départements franciliens, les responsables des EPCI et le président de la Région Ile-de-France. En 2008, 124 collectivités ont participé aux travaux de la Conférence métropolitaine.
2 / Pourquoi vouloir alors créer un syndicat d'études ?
La Conférence métropolitaine est un espace de dialogue où il est apparu aux élus qu'il fallait aller plus loin qu'établir des constats : il est aussi nécessaire d'engager des études, des simulations sur un certain nombre de domaines de la gestion publique locale, pour ensuite les discuter ensemble. Pour garantir un niveau élevé d'analyse, de recherche et de propositions, il fallait une structure plus intégrée, dotée d'un budget et surtout indépendante des institutions existantes : c'est ainsi qu'est né le syndicat mixte Paris Métropole.
3 / Quelle est la nature du syndicat Paris Métropole ?
Paris Métropole est un syndicat mixte d'études ouvert :
4 / Quel est le périmètre de Paris Métropole ?
Paris Métropole concerne le cœur de l'agglomération parisienne, c'est-à-dire l'ensemble des collectivités de la petite couronne, tous les départements franciliens et tous les pôles métropolitains de grande couronne que constituent les villes nouvelles ainsi que les territoires autour des aéroports. Les statuts stipulent en outre que l'adhésion est ouverte à toute collectivité qui le souhaite.
5 / Qui dirige Paris Métropole ?
Paris Métropole est administré par un comité syndical, un bureau et un président, conformément au titre III de ses statuts.
L'ensemble des élus participant à Paris Métropole s'engage à ce que le bureau soit pluraliste et que ses décisions résultent d'un processus consensuel.
Le comité syndical associe à ses travaux un comité de partenaires composé de représentants des chambres consulaires et des syndicats techniques ouvrant sur le territoire francilien ainsi que des représentants des milieux économiques, sociaux, culturels, universitaires et associatifs dans une perspective de partage des objectifs et de réflexion collective.
6 / Paris Métropole, combien ça coûte ?
Les cotisations des communes sont plafonnées à 15 centimes d'€ par habitant (soit environ 7000 € pour une ville de 50 000 habitants), celle des EPCI à 10 centimes d'€. Les communes et EPCI contribuent à hauteur de 40 % du budget, les départements se répartissent 20 %, tandis que la Ville de Paris et la Région financent 20 % chacune.
Les contributions des communes, EPCI et départements sont pondérées selon le potentiel fiscal de ceux-ci.
Ces éléments statutaires sont de nature à garantir une gestion raisonnable des montants des contributions, dont la révision annuelle nécessite un vote par collèges, garant d'un consensus entre les adhérents.
7 / Sur quoi porteront les études de Paris Métropole ?
Le champ des études est défini par les statuts et doit répondre à trois objectifs principaux :
8 / Paris Métropole peut-il décider d'appliquer les recommandations des études réalisées ?
Non. Il s'agit bien d'un syndicat d'études et non d'une entité chargée de remodeler l'agglomération parisienne, que cela soit d'un point de vue architectural, urbanistique ou fiscal.
9 / Paris Métropole peut-il décider d'appliquer une péréquation fiscale entre ses membres, ou encore d'instaurer une taxe professionnelle unique ?
Non , il n'en a pas la possibilité juridique.
10 / Une fois qu'une collectivité aura adhéré, pourra-t-elle en sortir ?
C'est l'évidence. L'article 18 des statuts reprend mot pour mot les règles inscrites au CGCT et applicable aux EPCI. Le CGCT ne prévoit en réalité aucune disposition particulière concernant les syndicats.
Pour répondre aux interrogations formulées par certains élus, le comité syndical, dès sa première réunion, a défini des règles souples permettant à chacun de quitter le syndicat quand il le souhaite. Paris Métropole n'étant pas une nouvelle collectivité chargée de mettre en œuvre des services, cet assouplissement n'est aucunement problématique.
Cette semaine:
Lundi 10 mai :
quartier du Chenay - pointe de Gournay
Salle Letendre.
Mardi 11 mai:
quartier centre ville- parc Carette
Salle des fêtes de la mairie.
Mercredi 12 mai :
quartier de Franceville-Maison rouge
école maternelle Lamartine.

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