Mercredi 6 février 2008
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Photographe indépendant plutôt orienté sport et mode, j’habite Gagny
depuis 1988 où j’ai emménagé avec ma future femme expatriée du 92. Pour ma part j’ai toujours été dans le 93 : après Montreuil et Rosny chez mes parents, j’ai posé mes valises dans
cette ville plutôt accueillante à l’époque… J’ai deux enfants de 17 et 7 ans cette année et j’ai donc une petite expérience dans le domaine de la petite enfance…
Pourquoi s’engager pour la ville ?
Je suis novice en politique mais cela ne m’empêche pas d’avoir quelques idées, et celles échangées soit avec l’équipe mise en place soit au cours du congrès de Villepinte me vont bien. J’ai
adhéré au Modem après les présidentielles, les interventions de François Bayrou m’ayant convaincu. Je me reconnais dans les discours orientés « être humains » aussi bien avec Bayrou
qu’avec Jean Lassalle ; ces deux-là me réconcilient avec la politique !
Je me retrouve également dans cette équipe où tout le monde écoute, partage, s’ouvre, et ça me plait. D’horizons différents, tout le monde respecte l’autre, et ça me plait. L’équipe a envie de
faire évoluer Gagny en communiquant, en partageant en s’ouvrant aux Gabiniens, et ça me plait ; par les conseils de quartiers se rapprocher de tous, par la transparence leur redonner
confiance en ses politiques, par notre soif de nouveauté redonner un souffle nouveau à notre ville.
Gagny peut être considérée comme toute ville de banlieue et ce n’est pas péjoratif, comme une cité dortoir. Que demande-t-on à une ville de banlieue ? Accueillir nos enfants dans de
bonnes conditions, être en sécurité chez soi ou dehors, pouvoir faire ses courses à pied… Or, à mon sens, tous ces secteurs se sont dégradés en 20 ans !
Je ne dis pas que Monsieur Teulet est responsable de tous les écueils, mais si nous pouvons faire mieux, j’en serai ravi ! Je trouve que Gagny ne fait pas grand-chose pour ses ados et
c’est dommageable…La jeunesse est profondément désespérée et le désespoir est mobilisateur (merci Daniel Balavoine) et cela entraine des dérives. Hélas rien n’a changé en 20 ans et
le problème reste le même.
Pourquoi Patrick Bruch ?
Patrick est gabinien de longue date, il a l’expérience politique nécessaire pour nous guider, nous conduire et nous orienter. Il a réussi, en chef d’orchestre, à mixer nos différences pour en
faire quelque chose de constructif. Il a toute notre confiance et je ne vous cache pas que j’aimerai beaucoup qu’il ait la vôtre.
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