C'est sur cette image que s'est ouverte l'université de rentrée du MoDem
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Robert Rochefort invité de Sud Radio à 17h30 |
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François Bayrou à Clermont Ferrand, à 18h30 dans la Grande Halle d’Auvergne de Cournon |
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Marielle de Sarnez invitée de Soir 3, à 22h40 |
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C'est sur cette image que s'est ouverte l'université de rentrée du MoDem
Gagny en Mouvement représenté par Claire et Patrick Bruch aux côtés de Pierre Olivier Carel conduisant la délégation de la Seine Saint-Denis;
Gagny sera représentée aux universités de rentrée du MoDem.
du vendredi 16 au dimanche 18 septembre
Cette manifestation prendra cette année une tonalité toute particulière.
Quelques jours après la sortie de son livre « 2012, état d’urgence », François Bayrou prononcera un important discours dimanche 18 septembre à 11 heures.
Dès vendredi, à partir de 15 heures, nous aurons le plaisir d’accueillir, autour des vice-présidents et des élus du Mouvement démocrate, un plateau exceptionnel de personnalités qui ont accepté de nous rejoindre pour cet évènement de rentrée :
Pierre ALBERTINI, professeur des universités, ancien député-maire de Rouen
Jean ARTHUIS, président de la Commission des finances du Sénat, ancien ministre, président de l’Alliance centriste
Dora BAKOYANNIS, députée européenne, ancienne ministre des affaires étrangères de Grèce
Philippe BILGER, avocat général près la Cour d’appel de Paris
Bernard BOSSON, ancien ministre
Jean-Paul BRIGHELLI, enseignant et essayiste
Jean-Claude CASANOVA, économiste, membre de l’Institut, directeur de la revue Commentaire
Eric CHARBONNIER, expert à la direction de l’éducation de l’OCDE
Thomas CLAY, doyen de la faculté de droit de Versailles
Paule CONSTANT, écrivain, prix Goncourt 1998
Pat COX, ancien président du Parlement européen
Jacques DELPLA, économiste, membre de la Commission pour la libération de la croissance
Nassimah DINDAR, présidente du conseil général de la Réunion
Michel GODET, professeur au Conservatoire nationale des arts et métiers
Anne-Marie IDRAC, ancienne ministre du Commerce extérieur
Jean-François KAHN, journaliste
Gilles LE BLANC, professeur d’économie industrielle à l’école des Mines
Jacques MARIE, PDG de l’entreprise Bleu-forêt
Claire MAZERON, vice-présidente du syndicat national des lycées et collèges (SNALC)
Pierre MEHAIGNERIE, président de la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale
Philippe MEYER, chroniqueur, écrivain
Jean PEYRELEVADE, président de banque, économiste
Patrice RACT-MADOUX, président de la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES)
Christophe REGNARD, président de l’Union syndicale des magistrats (USM)
Frédérique ROLET, co-secrétaire générale, porte-parole du syndicat national des enseignements du second degré (SNES-FSU)
Francesco RUTELLI, sénateur, ancien ministre de la culture d’Italie, ancien maire de Rome
Guy VERHOFSTADT, président du groupe ADLE au Parlement européen
Dominique VERSINI, défenseure des enfants de 2006 à 2011, ancienne ministre
14 septembre 2011
François Bayrou était l'invité de Jean-Pierre Elkabach, dans la matinale d'Europe 1, mercredi 14 septembre.
Le leader centriste est notamment revenu sur la succession d'affaires qui pointent les dérives du pouvoir, souhaitant transmettre "aux plus jeunes, à nos enfants, une vie politique lavée de tout
soupçon".
Interrogé sur l’affaire Bourgi, le président du Mouvement Démocrate a demandé "que la Justice fasse son travail", s’opposant fermement "à ceux qui disent qu’il
n’est pas utile de faire une enquête car les faits seraient prescrits". Pour François Bayrou, "il n’y a pas prescription s’il y a recel, le recel est un délit continu". Il n’a par ailleurs pas
manqué de rappeler la proximité entre M. Bourgi et le chef de l’État, quoi qu’en dise cet homme "il n’y a pas un article de presse en cinq ans qui ne l’ait pas présenté comme le conseiller
officiel ou officieux de Nicolas Sarkozy.
"L’Euro devrait être une protection que personne ne met en doute !"
François Bayrou est également revenu sur la situation de la Grèce et de la zone euro. "Si la Grèce craque, c’est l’Europe qui souffrira, et en Europe c’est la
France qui sera en première ligne. Protéger la Grèce, c'est évidemment nous aider nous-mêmes", a-t-il analysé. Pour lui, "l’Euro devrait être une protection que personne ne met en doute, mais à
partir du moment où il ne le sera plus, où un pays membre sera en défaut de paiement, chaque pays en paiera les conséquences, les taux d’intérêts grimperont pour tous".
Le député des Pyrénées-Atlantiques a rappelé qu’il ne s’agissait pas pour la France "de donner une subvention, ni de se saigner, mais de permettre à la Grèce de
rembourser ses dettes". Il a également posé les conditions d’une telle aide : "La contrepartie qu’elle doit nous apporter, c’est de régler ses faiblesses et ses défauts, notamment de réformer son
système de recouvrement fiscal pour mieux lutter contre la fraude", proposant que les pays de l’Union européenne l’accompagnent dans ces réformes.
Enfin, le président du Mouvement Démocrate a proposé que "les institutions européennes assument, dans leur autonomie, leur garantie, l'ensemble des difficultés des
Etats européens", "ce serait pour l'Europe une charge faible et cela soulagerait considérablement l'euro et l'ensemble des pays de la zone", a-t-il conclu.
10 septembre 2011
François Bayrou, président du Mouvement Démocrate appelle les centristes à l'unité, dans une tribune publiée par le journal Le Figaro, samedi 10
septembre.
Pour le député des Pyrénées-Atlantiques, "la vocation historique du Centre est de refuser la bipolarisation, ses caricatures et finalement son impuissance", pour devenir "la clé de voûte" d'une
majorité nouvelle.
"La crise est là. Pendant longtemps elle menaçait. Maintenant, elle est une certitude. Tous ceux qui expliquaient que « la France était mieux placée que les
autres », la foule de ceux qui affirmaient qu’il n’y avait « aucun problème de dette », qu’un « pays souverain était par définition infiniment solvable », que « la
croissance était une question de volonté », et tous les « docteurs tant mieux » et tous les « docteurs tant pis », tous ceux-là vont désormais devoir vivre sous la loi de
la crise, c’est-à-dire de la réalité.
Devant la crise, deux questions se posent.
La première : « est-ce qu’on peut s’en sortir ? ». Pour l’instant, on n’aperçoit aucun horizon d’espoir. On sait qu’aucun gouvernement n’échappera à la
rigueur. Mais si une politique se limite à des coupes sans fin dans l’action publique, cette politique est décourageante et ne peut déboucher que sur la traduction économique du
découragement : la récession. Au-delà des efforts collectifs d’économie et de contribution supplémentaire, il faut à l’horizon un espoir crédible. Pas seulement le retour de l’équilibre,
mais celui de la créativité et de la prospérité. Pour notre pays, pays des grands défis agricoles et industriels, s’étant laissé exclure de ses produits et de ses marchés, tout recommencera par
la reconquête du « produire en France », de l’inventer en France, du concevoir en France. Et si l’on exclut les leurres et les illusions du protectionnisme, « produire » exige
recherche, science, souplesse, priorité à l’entreprise, changement du climat social, de la législation du travail s’il le faut, ménagement des marges des entreprises, effort sur l’image de marque
de la France, mise en réseau des PME avec les grandes entreprises et les universités. Il est prouvé que c’est une politique efficace, et efficace à court terme : l’Allemagne l’a conduite
avec un succès reconnu partout en Europe et dans le monde en moins de cinq ans.
La deuxième question est : « quelles sont les conditions pour s’en sortir ? ». Cette question est politique. La politique de courage que les événements
vont nous imposer, comme ils l’ont imposée il y a sept ans à M. Schröder en Allemagne, ne pourra être conduite par aucune des deux majorités traditionnelles de droite contre la gauche ou de
gauche contre la droite. Dans un pays coupé en deux, l’une comme l’autre trouverait face à elle une opposition irréductible, plaidant la politique du pire. L’une comme l’autre vivrait sous la
pression de forces qui, de l’intérieur, défendent des thèses incompatibles avec le redressement du pays. L’idée qu’il faudrait pour sortir de la crise préalablement mettre un terme à la
mondialisation, renverser les marchés financiers, sortir de l’euro ou renvoyer les immigrés, ces idées-là, outre le caractère insupportables de leurs principes ou de leurs conséquences, sont
purement et simplement des leurres. S’il fallait remplir ces préalables on attendrait la Saint Glin-glin. Or c’est maintenant qu’il faut agir.
La politique du courage ne peut se bâtir que sur un constat : les problèmes ne viennent pas de l’extérieur, ce sont les nôtres et les solutions sont chez nous.
Et c’est tout de suite qu’il faut trouver les réponses, budgétaires, sociales, fiscales, industrielles, éducatives.
S’il est vrai qu’aucune des deux majorités traditionnelles n’a la solidité de conduire cette politique du courage, alors il faut une majorité nouvelle.
Cette majorité nouvelle, majorité du courage, sera forcément une majorité centrale. Une telle majorité s’est imposée et s’imposera de nouveau en Allemagne. Elle est
en gestation en Italie. Elle a permis à Zapatero d’imposer en Espagne la règle d’or. Elle s’imposera en France, au rythme de l’aggravation prévisible de la situation du pays.
À cette majorité nouvelle, il faut une clé de voûte. Là est la responsabilité du centre. La vocation historique du centre est de refuser la bipolarisation, ses
caricatures et finalement son impuissance. Aujourd’hui où la bipolarisation va se trouver en échec, la responsabilité décisive d’un centre reconstruit, digne et fort, sera de rendre possible le
nouvel équilibre politique du pays.
Pendant des années, les responsables issus du centre ont pu hésiter et se diviser sur la ligne à suivre. Certains ont pu penser, et cela a donné lieu à de durs
affrontements entre nous, que nos idées seraient mieux défendues par l’organisation de courants internes à l’un ou l’autre des deux camps. De préférence à droite. Oublions ces débats, ils sont
derrière nous : la réalité a tranché. Regardons seulement les devoirs que nous avons à remplir : une pensée solide, des lignes directrices qui ne tournent pas au premier vent, des
institutions rénovées, la chasse aux « affaires » douteuses qui ont empoisonné ces dernières années, une solidarité retrouvée pour que le grand courant au centre de la vie démocratique
du pays pèse de son véritable poids dans les temps à venir. L’urgence est que les divisions cèdent la place, sur des bases saines, à une unité retrouvée.
Non pas seulement pour 2012 comme on le lit trop souvent, mais aussi pour les temps à venir à partir de 2012 : ces temps qui exigeront que l’on dise la vérité,
toute la vérité au pays, et que chacun, enfin, assume ses responsabilités."
Toujours en tête des ventes de livres politiques quinze jours après sa sortie, "2012, état d'urgence" fait l'objet de nombreuses chroniques de
journalistes.
Leur point commun ? Elles saluent unanimement la qualité de cet ouvrage, tant sur la forme que sur le fond. Le Monde, Marianne, Les Échos, Libération... découvrez ci-dessous un éventail de ces
critiques !
"Précisons le d’emblée, pour ne plus avoir à y revenir : le nouveau livre de François Bayrou – 2012, état d’urgence – est remarquable. Pour deux raisons au moins :
d’abord le chef centriste écrit lui-même, dans une fort belle langue, ce qui ne gâche rien et n’est pas banal parmi les responsables politiques ; cela ne serait qu’anecdotique si, ensuite,
l’auteur ne nous offrait en quelque 150 pages une analyse pertinente de cette langueur qui accable la France et d’intéressantes solutions pour y remédier. Enfin un homme politique qui accepte de
faire son métier, de prendre des risques, de sortir des sentiers balisés et des convenances, de réfléchir, d’ouvrir d’autres pistes."
Maurice Szafran, Marianne
"Au milieu de la floraison estivale d’ouvrages politiques, il présente une double originalité : il est pratiquement le seul à être vraiment l’auteur du livre qu’il
signe ; et on y décèle une nette inflexion politique. Son précédent ouvrage (Abus de pouvoir, 2009) constituait un réquisitoire féroce, talentueux, caricatural contre Nicolas Sarkozy présenté en
« enfant sauvage ». Ce livre-ci, toujours bien écrit, toujours personnel, toujours plein de verve, rétablit la balance. François Bayrou critique vigoureusement Nicolas Sarkozy, dont il ne partage
ni les valeurs, ni les méthodes, ni les choix stratégiques mais il le fait de façon nettement plus tempérée et rationnelle : méthodique plutôt que compulsif. De plus, il décoche vers le PS une
généreuse volée de flèches. Après lecture, le projet socialiste ne compte plus ses plaies et ses bosses. Contrairement à la boutade Mitterrandienne, dans ce livre, François Bayrou n’apparaît ni
de gauche, ni de droite, mais lui-même avec ses priorités et ses propositions."
Alain Duhamel, Libération
"Campagne 2012 : Bayrou relève le niveau. ‘Produire et Instruire’ : c’est le nouveau slogan de François Bayrou. Un slogan concret qui, pour une fois, ne semble pas
sortir tout droit d’un brainstorming de communicants payés pour vendre du rêve."
Chloé Demoulin, Marianne2
"Le présent lui donne raison… La crise actuelle vient à point nommé pour permettre au centriste de faire à nouveau valoir cette crédibilité qui l’avait consacré
‘troisième homme’ de la dernière présidentielle. L’inquiétude conjoncturelle vient donc confirmer son diagnostic sévère sur l’état du pays."
Caroline Derrien, Les Echos
"François Bayrou sonne le tocsin. Non pas pour jouer les Cassandre, promettre du sang et des larmes comme Churchill en mai 1940, mais pour dire que des solutions
existent pour sortir la France de la spirale du déclin."
Christophe Forcari, Libération
"Il y développe une vision de la France, une conviction et des certitudes qui, sauf à déserter, lui imposent de s’engager, une nouvelle fois, dans la bataille
présidentielle. Car l’heure est grave, la patrie en danger et François Bayrou n’a pas peur des mots. ‘C’est une guerre que nous avons à livrer’, écrit-il, ‘une guerre contre nos propres
faiblesses’… Telle est la conviction exprimée, sans fausse modestie, par ce livre imprécateur et vigoureux…"
Gérard Courtois, Le Monde
"Il y a quelques semaines, ce diagnostic serait apparu exagérément sombre. Aujourd’hui, il sonne juste." Hervé Algalarrondo, Le Nouvel
Observateur
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