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CAMPAGNE BAYROU 2012

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Agenda

30/01/2012
 
 

Robert Rochefort invité

 de Sud Radio à 17h30

30/01/2012
 

François Bayrou à Clermont Ferrand, à 18h30 dans la

 Grande Halle d’Auvergne

de Cournon

30/01/2012

 

 

Marielle de Sarnez invitée de

Soir 3, à 22h40

 

Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 09:51

21 septembre 2011

 

 
Marielle de Sarnez

Marielle de Sarnez, eurodéputée, était l'invitée de la matinale de Canal Plus, mercredi 21 septembre.

La vice-présidente du Mouvement Démocrate a souligné que la France est "dans une situation extrêmement grave, dont il faut prendre conscience", estimant qu'il est "possible d'agir contre les causes de ces difficultés".


Caroline Roux : On a besoin que vous précisiez les propos de François Bayrou. On a envie de vous dire, ce matin, qu’il en a un peu "trop dit ou pas assez". Alors qui lui a proposé des valises de billets ?

Marielle de Sarnez : Je ne peux évidemment pas vous dire cela, d’ailleurs je ne sais même pas si je le sais moi-même. Ce que François Bayrou a dit très simplement en répondant, au fond, à une question que l’un de vos confrères lui posait, c’est "oui, j’ai eu des propositions et évidemment je les ai refusées". Voilà. Et donc, contrairement à ce que tous ceux qui disent que ces affaires n’existaient pas, ou n’existaient plus dans la République française, on voit qu’elles existent. Mais je voudrais dire quelque chose de très simple ;l a meilleure façon de ne plus faire exister ce type d’affaires, c’est que les hommes politiques disent non. Et au fond, je trouve que la réponse de François Bayrou est intéressante.

Peut-être que la meilleure façon est de s’en remettre à la Justice ? Est-ce que François Bayrou est prêt à aller témoigner devant la Justice sur une affaire qu’il considère, j’imagine, comme très grave ?

Vous avez besoin de matérialité, vous avez besoin de preuves. Alors on peut toujours, bien sûr, parler. Mais le boulot des hommes politiques ou des femmes politiques, des gens engagés en politique, ce n’est pas la dénonciation. Leur travail, c'est de combattre tout ça. Ce n’est pas la délation. Et François Bayrou combat tout cela depuis de très nombreuses années et a voté la censure au moment de l’affaire Clearstream. Il a écrit tout un livre sur ces questions-là, autour de réseaux, de pouvoirs dans la République française, livre qui s’appelle "Abus de Pouvoir", donc je crois que de ce point de vue-là, on a fait nos preuves.

Et c’est justement parce que c’est lui qu’on ne comprend pas où il veut en venir avec cette phrase sur les "porteurs de valises". Il dit : "Cet argent-là est pris aux plus pauvres de la planète et c’est dégueulasse. Ce sont des gens qui sont dans la pire des précarités et à qui on va détourner de l’argent pour vivre". Si c’est si dégueulasse, pourquoi en rester là ?

Vous ne pouvez pas dire des choses comme ça. La matérialité des preuves, c’est quelque chose qui, en Justice, existe. Quand on vous fait des allusions verbales, quand on vous fait des propositions verbales et que vous les refusez, vous n’avez aucune preuve. Il faut en revanche les combattre sur le plan politique. Et c’est ce que François Bayrou ne cesse de faire, il a raison.

Vous savez qui vous a fait cette proposition et vous pouvez trouver cela pas convenable et le dire à la Justice, non ?

Mais, évidemment, ce sont des choses qui ne sont pas convenables. Il y a eu plein d’affaires de financements occultes de partis politiques en France et je suis bien heureuse que nous n'en soyons jamais été. C’est très important. En même temps, vous n’avez pas de preuves, vous avez des propositions, je le répète, verbales. Quand vous dites "non" tout de suite, c’est la meilleure des réponses.

C’est souvent "parole contre parole"...

C’est exactement ça, c’est "parole contre parole".

Cela peut se défendre, "parole contre parole".

Cela peut se défendre, notamment dans le combat politique, notamment en disant les choses. Je serais bien curieuse de savoir si, quand vous recevez des hommes politiques, vous posez ce genre de questions et s'ils répondent. François, il a répondu et je trouve que c’est bien.

Il aurait confié qu'il s'agit d'une période de 1998 à 2007, c'est ce matin dans Le Parisien. Il était ministre à l'époque ? Il y a une loi qui oblige les représentants de l'Etat à dénoncer ce genre d'affaire, c'est l'article 40 du Code de procédure pénale.

Je ne crois pas qu’il ait été ministre à l’époque. Mais vous lui poserez la question si vous le recevez un jour. Maintenant, tout citoyen est tenu de dénoncer les choses et c’est ce qu’il faut faire quand il y a une matérialité de preuves. Quand vous n’en avez pas, il faut les dénoncer sur le plan politique. Et c’est ce que François Bayrou n’a cessé de faire. Je vous le répète ; si tous les hommes politiques français, quand ils ont eu ce type de propositions, lors des 10, 15, 20 ou 30 dernières années avaient dit "non", ce type de pratiques n’existerait plus.

Qu’est ce qui certifie aux gens qui vous regardent qu’il a dit "non" ? C’est "parole contre parole" ?

Exactement, c’est l’honnêteté, l’intégrité, qui fait que l’on est crédible sur ce genre de choses.

Sur le sujet de la crise ; plus on avance, plus on s’enfonce. Le problème, c’est qu’il y a deux discours : il y a un discours qui se veut rassurant, de la part notamment de François Baroin et de François Fillon, et de l’autre côté un discours qui se veut inquiétant, notamment de la part du FMI et même d’ailleurs de la BCE. A qui faites-vous le plus confiance ?

Je fais confiance à notre analyse et au livre de François Bayrou : "2012, Etat d’urgence". Nous sommes dans une situation extrêmement grave. Et imaginer, comme le dit le gouvernement que nous serions le pays dans lequel il y aurait le moins de difficultés actuelles ou à venir, c’est raconter des histoires aux Français. On a fait un plan d’économies, soi-disant, de 12 milliards, et les Italiens ont fait un plan d’économies de 50 milliards. Ce qu’il faudrait, c’est économiser une somme considérable cette année, de 100 milliards, et cela veut dire que cela ne se gère pas comme ça. Cela veut dire baisser les dépenses, de façon extrêmement importante, et cela veut dire probablement de nouveaux prélèvements et donc plutôt une augmentation des impôts. Et donc bien sûr 2012, l’élection présidentielle, sera un tournant. Soit on va prendre conscience de l’Etat de crise dans lequel nous sommes et on va se dire : "on va pouvoir y remédier en mobilisant les énergies", soit on va laisser faire et ça ne se finira pas bien pour la France.

Donc c’est "rigueur à tous les étages" au risque de casser la croissance ?

C’est très important de préserver la croissance et c’est très important de dire : "Oui, on peut avoir une gestion sérieuse et en même temps, on a besoin de perspectives". C’est tout l’objet du livre de François Bayrou, c’est de dire "on peut régler la question de la dette et du déficit si on combat la cause de la dette et du déficit". Et la cause de la dette, c’est notamment notre incapacité à produire, notre déficit du commerce extérieur et on doit se concentrer sur ce que nous appelons "le produire" et "l’instruire" de l’autre côté qui sont les deux points forts que nous devrions avoir nous en France.

La faillite de la Grèce, c’est pour vous une hypothèse sérieuse ?

Non, cela n’est pas une hypothèse, je n’arrive pas à comprendre comment tout le monde en parle comme quelque chose de possible. La faillite d’un seul Etat membre de l’Union Européenne serait la faillite de toute l’Europe. Parce que d’abord, ce serait un crédit qui assècherait tout le monde et donc des problèmes de chômage et de récession supplémentaires et ce serait montrer à tous les prêteurs, qui prêtent de l’argent, dans le monde, à l’Union Européenne, que quand un pays à des difficultés chez nous, on le laisse tomber. Et donc, qu’est ce qu’il se passerait ? Les taux d’intérêts exploseraient. Et donc ça n’est pas une réponse. Il faut donner plus de temps aux Grecs. Il faut pouvoir restructurer leur dette, leur prêter à des taux d’intérêts moindres. Laisser plus de temps et en même temps les aider à faire les réformes structurelles dont ils ont besoin, par exemple, la collecte de l’impôt.

J’aime/j’aime pas : vous allez nous dire si vous aimez ou si vous n’aimez pas. L’UMP qui propose d’instaurer un serment d’allégeance aux armes pour les jeunes ?

Vraiment pas la priorité du moment.

Parce que ?

Parce que la priorité c’est la crise, la priorité c’est de mobiliser le pays pour s’en sortir, sur le plan économique, sur le plan social et sur le plan de sa démocratie.

Vous y voyez une arrière-pensée ? Sur le débat autour des binationaux, par exemple ?

Je vois bien qu’il y a une partie de la droite qui va toujours chercher à gagner quelques voix à l’extrême droite. Toutes ces questions de défense, elles sont importantes, je suis pour une défense européenne de cette façon-là et puis pour un service civique, aussi, universel, je trouve que ce serait intéressant.

J’aime/j’aime pas Dominique de Villepin qui veut rester "au-dessus des partis" et qui quitterait République Solidaire ?

C'est son choix. Je ne connais pas République Solidaire, je ne sais pas ce qu’il s’est passé. J’ai noté, la semaine dernière, qu’il avait dans une interview à Libération noté beaucoup de convergences avec le livre de François Bayrou et son diagnostic.

Vous lui tendez la main, ce matin, à Dominique de Villepin ?

Ce n’est pas une question de "tendre la main", mais je trouve ça intéressant, qu’il y ait des hommes politiques qui disent : "le diagnostic de François Bayrou sur la crise, cela nécessite de se rassembler", puisque c'est un diagnostic que nous partageons. Il en a aussi à gauche, Gérard Collomb hier, Hubert Védrine avant-hier, Dominique de Villepin ; c’est intéressant.

Vous n’aimez pas le silence Barack Obama sur Tray Davis ?

Je n’aime pas le silence de Barack Obama, je n’aime pas la peine de mort. Tous les jours, on met en cause la Chine avec le nombre de morts et de peines de mort extrêmement important et au fond, les Etats-Unis en sont toujours à ce point-là. Et donc je crois qu’il serait vraiment temps de déclarer ce moratoire sur la question de la peine de mort, aux Etats-Unis.

J’aime/j’aime pas la campagne des sénatoriales dans l’indifférence générale ?

Je reconnais que c’est une campagne difficile qui a lieu dans l’indifférence générale. On élit des représentants des collectivités locales, ce sont les grands électeurs qui les élisent, donc ça concerne les grands électeurs. Mais c’est important d’avoir un Sénat qui soit le moins partisan possible, qui soit peut-être une Assemblée plus sage et puis, c’est une Assemblée dans laquelle il y a plus de femmes qu’à l’Assemblée Nationale. Alors ça, j’aime.

 

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Lundi 26 septembre 2011 1 26 /09 /Sep /2011 13:26

 

 

26 septembre 2011

Jacqueline Gourault

Jacqueline Gourault, sénatrice du Mouvement Démocrate et responsable de l'Education au sein du Shadow cabinet, est revenue sur les élections sénatoriales, dans une interview à France Soir le lundi 26 septembre. Les résultats traduisent pour elle "l'angoisse ressentie par la population" ; "les gens demandent de la transparence, de l'éthique et de la morale".


Quel regard portez-vous sur le basculement du Sénat à gauche ?

C'est la traduction du résultat des élections de 2004 et 2008, en particulier des dernières municipales. Et puis c'est aussi la traduction de l'angoisse ressentie par la population que les grands électeurs ont bien ressentie. Parce qu'il y a une grande angoisse aujourd'hui tant économiquement que moralement. La population s'interroge sur son avenir et cette inquiétude a été partagée par les grands électeurs qui sont des élus de terrains, des conseillers municipaux.

Pensez-vous que la sortie des affaires touchant les premières cercles de la majorité au pouvoir ait poussé à cette avancée de la gauche ?

Je ne sais pas si cela a été suffisant. Mais une chose est sûre c'est que cela n'a pas du aider la majorité. Les deux dernières ont en effet été chaotiques pour la majorité. Ce que je crois, par contre, c'est que les gens demandent de la transparence, de l'éthique et de la morale.

Vous êtes réélue largement dans votre département du Loir-et-Cher. Est-ce une victoire logique ?

J'ai un lien étroit, historique avec ce département. J'y suis beaucoup attachée et j'ai beaucoup travaillé que ce soit au Sénat ou sur mon territoire. Je ne parle pas d'élection logique mais je sais que les électeurs me connaissent et connaissent mon travail. Ils connaissent cette "certaine façon de faire de la politique" que j'ai.

Qu'est-ce que cette "certaine façon de faire de la politique" ?

C'est cette ligne de conduite permanente. Au fond, les élus ne sont jamais étonnés de mes prises de position parce qu'ils connaissent mes convictions. Et même si nous ne sommes pas d'accord politiquement parce que je suis fidèle au Mouvement Démocrate, les élus savent que nous sommes d'accord sur le territoire parce que nous travaillons dans l'intérêt général.

Vous êtes centriste, envisagez-vous de vous présenter à la présidence du Sénat ?

Quoi qu'il en soit, la ligne des sénateurs MoDem au sein de l'Union centriste (UC) sera celle de l'indépendance. Et pour ce qui est de la présidence du Sénat, je n'y ai pas pensé. Mais ne dit-on pas "à chaque jour suffit sa peine" ?

 

 

 

Gagny en Mouvement se félicite de l'élection de  Monsieur Vincent Capo-Canellas (UC) qui a conduit une liste de rassemblement du centre conformément aux souhaits formulés par le MoDem à l'université de rentrée. La Seine Saint-Denis compte désormais un sénateur centriste ( ce qui n'était pas le cas dans la précédente mandature).

 Nous ne doutons pas que c'est une des premières pierres d'un édifice que nous appelons de nos voeux et que nous construirons.

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Elections - Communauté : Mouvement Democrate
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Jeudi 22 septembre 2011 4 22 /09 /Sep /2011 23:22

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communiqué AFP émis le 21-09-2011 à 20:06:21

"Les présidents du Mouvement démocrate (MoDem),François Bayrou, et de l'Alliance centriste, Jean Arthuis, ont annoncé mercredi qu'ils apportaient un soutien commun à vingt-huit candidats centristes en lice dimanche pour les sénatoriales, dont plusieurs candidats du Nouveau Centre.
Les deux formations centristes soutiennent en premier lieu des candidats issus de leurs propres rangs comme Jacqueline Gourault (loire et Cher), Denis Badré ( Hauts de Seine), Jean-Jacques Jegou (Val-de Marne) ou Jean-Marie Vanlerenberghe (Pas de Calais) au MoDem et Jean Arthuis ou François Zocchetto (Mayenne) à l'Alliance centriste.

Mais ils apportent également leur appui à des candidats centristes indépendants et à des candidats du parti d'Hervé Morin, le Nouveau Centre, comme Vincent Capo-Canellas (Seine-Saint-Denis), Henri Tardonnet (Lot et Garonne) ou Anne-Marie  Cousin (Manche)".

"On n'a pas de double langage lorsque l'on parle de rassemblement du centre. Nous le démontrons avec Jean Arthuis et en faisant un geste en direction d'autres candidats centristes", a fait valoir à l'AFP le secrétaire général du MoDem, Marc Fesneau."


Par Gagny en mouvement - Publié dans : Elections - Communauté : Mouvement Democrate
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Jeudi 22 septembre 2011 4 22 /09 /Sep /2011 13:21

021

 

 

"Je parlerai de laïcité, si vous me le permettez, comme un homme de foi peut en parler. parmi les biens que la France a apportés au monde, France mère des arts, des armes et des lois, comme disait quelqu'un de très honorable,il en est un, de ces biens précieux qui je vous le dis s'imposera un jour, je le crois, partout où les hommes voudront vivre libres, égaux en droits et amis entre eux. Ce bien, c'est la laïcité. Je l'ai défendu à temps et quelquefois à contretemps. Sans jamais faiblir un seul jour. y compris dans les dérive des premières années du mandat actuel, lorsque ceux qui ont mission de s'exprimer au nom de l'Etat croyaient habile de faire des différences et des classements et des hièrarchies grossières entre l'instituteur et le curé.

Je parlerai de laïcité en disant ce que je crois la plus profond: c'est que la séparation stricte entre la foi religieuse et la loi civique, entre pouvoir politique et la religion, sauve la socièté pour que vivent ensemble des gens différents, et élève la foi en la libérant des obligations et des soumissions d'Etat.

Je parlerai de laïcité en défendant le droit de croire et de ne pas croire et d'être sceptique et de ne pas savoir. le droit d'être libre dans son coeur, l'égalité en droit, en dignité, en reconnaissance, de ceux qui croient au ciel, de ceux qui n'y croit pas, de ceux qui ne savent pas, de ceux qui ne savent plus, de ceux qui ne savent pas encore et de ceux qui ne savent même pas qu'ils ne savent pas.

Et je dirai même que je suis d'accord avec les responsables de l'Etat lorsqu'ils ne veulent plus de prières de rue, lorsqu'ils font sur ce point appliquer la loi de 1905, parce que c'est la loi, depuis cette date, qui donne aux maire droit et devoir sur l'expression de la religion dans l'espace public. J'ajouterai que je les approuve aussi lorsqu'ils accompagnent cette interdiction de l'offre de lieux de prières, à condition que ces lieux de prières soient décents et adaptés."

 

 

Ainsi s'est exprimé le Président du MoDem sur la presqu'île de Giens dimanche dernier. J'approuve totalement ce passage et compte tenu de l'actualité récente sur ce sujet, à juste titre sensible, à  Gagny, comme dans de nombreuses communes, je vous le communique. P.BRUCH

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Jeudi 22 septembre 2011 4 22 /09 /Sep /2011 13:08

Le Mouvement Démocrate de Seine-Saint-Denis se félicite de la constitution d'une liste d'Union Centriste conduite par Vincent Capo-Canellas aux élections sénatoriales du 25 septembre, sans laquelle aucun succès ne sera possible dans notre département.

Ce choix d'une liste pour un centre indépendant, témoigne d'un esprit de rassemblement porté par le Mouvement Démocrate (contrairement au choix du Nouveau Centre dans le Val de Marne) et de la volonté de faire entendre la voix d'une famille politique qui refuse l'affairisme et les petits calculs personnels.

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualité départementale - Communauté : Mouvement Democrate
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Jeudi 22 septembre 2011 4 22 /09 /Sep /2011 11:08

 

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Jean-Luc Bennahmias et Nathalie Griesbeck

En réaction à la "non-décision" sur les aides européennes aux plus démunis, Jean-Luc Bennahmias et Nathalie Griesbeck, eurodéputés du MoDem, ont exprimé mardi 20 septembre "une immense colère", dénonçant une "une décision tout à fait honteuse et indigne alors que nous sommes en pleine crise économique et que la pauvreté progresse en France et en Europe'.

Mardi avait lieu une réunion du Conseil des ministres de l'Agriculture, au cours de laquelle était abordée la question du Programme Européen d'Aide aux Plus Démunis (PEAD) : la réunion de la dernière chance pour que le budget de ce programme (actuellement de 480 millions d'euros annuels) soit maintenu. "une question juridique qui revient chaque année au moment des discussions sur le budget de l'Union Européenne et pour laquelle je n'ai cessé de combattre fermement depuis 2004", a témoigné Nathalie Griesbeck.

"Aujourd'hui remis en question, ce fonds devrait passer de 480 millions d'euros annuels à 113,5 millions d'euros l'an prochain, soit une diminution de 76 pour cent en 2012 : une décision tout à fait honteuse et indigne alors que nous sommes en pleine crise économique et que la pauvreté progresse en France et en Europe! Une remise en question tout à fait inacceptable et irresponsable de la part des Etats qui s'y opposent. Rappelons qu'une telle suppression reviendrait en France à 130 millions de repas distribués en moins en 2012", s'est indignée la députée européenne.

"Qu'on ne soit pas capable dans la période de crise actuelle d'assurer les modestes 480 millions d'euros annuels pour aider les plus démunis en Europe est tout simplement scandaleux", a dénoncé Jean-Luc Bennahmias.

"Nous attendions aujourd'hui, comme toutes les associations oeuvrant sur le terrain, que les ministres européens aient enfin le courage de prendre une décision pour assurer la survie de ce programme d'aide aux plus démunis... il n'en a rien été", a-t-il déploré.

Si Nathalie Griesbeck concède que la Commission européenne a fait une proposition pour le long terme (sous forme de changement de ligne budgétaire pour la période 2014-2020) pour sortir de l'impasse, elle estime que "en attendant 2014, une solution transitoire est indispensable". "Un accord politique pour assurer le financement du PEAD en 2012 et 2013 doit absolument être trouvé et les Etats membres doivent se mettre d'accord! Au Parlement européen, nous avons d'ailleurs voté à une très large majorité au mois de juillet une résolution confirmant notre soutien absolu au PEAD et exhortant la Commission et les Etats membres à trouver une solution rapidement", a-t-elle souligné.

"Notre groupe parlementaire de l'Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l'Europe (ADLE) a par ailleurs accepté la semaine dernière, avec le soutien de Guy Verhofstadt, après une rude bataille menée contre certains de nos collègues, de déposer un amendement pour maintenir ce programme, qui constitue un symbole fort de la solidarité entre les citoyens de l'Union européenne. Trouver une solution transitoire sur une question si essentielle relève de l'urgence absolue pour les millions de bénéficiaires en France et au sein de l'Union européenne et constituerait si les Etats persistent sur cette mauvaise pente à UNE ERREUR POLITIQUE", a analysé Nathalie Griesbeck.

En attendant, "cette session du conseil de l'Union Européenne est l'énième illustration affligeante du blocus décisionnel sur un sujet qui, pourtant, devrait faire l'objet d'une action rapide, efficace et coordonnée", a jugé Jean-Luc Bennahmias.

"Pour ma part, c'est une immense colère qui m'anime devant une telle bérézina et ce manque manifeste et grossier de volonté politique", a-t-il conclu.

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Mercredi 21 septembre 2011 3 21 /09 /Sep /2011 23:19

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"Ils sont venus pour dialoguer car ils savent bien qu'il va falloir reconstruire"

François Bayrou

 

Jean Arthuis, Bernard Bosson, Anne-Marie Idrac, Pierre Albertini, Pierre Méhaignerie,Jean Peyrelevade,Nassimah Dindar et Dominique versini.

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PATRICK BRUCH
Tête de liste aux élections municipales 2008.
 Délégué départemental du MoDem de Seine Saint-Denis.

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