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CAMPAGNE BAYROU 2012

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Agenda

30/01/2012
 
 

Robert Rochefort invité

 de Sud Radio à 17h30

30/01/2012
 

François Bayrou à Clermont Ferrand, à 18h30 dans la

 Grande Halle d’Auvergne

de Cournon

30/01/2012

 

 

Marielle de Sarnez invitée de

Soir 3, à 22h40

 

Vendredi 7 octobre 2011 5 07 /10 /Oct /2011 13:07

La FRANCE est en ETAT D'URGENCE

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 Photo:Patrick BRUCH

 

"La réponse ne dépend pas des autres. Elle dépend de nous-mêmes, citoyens français, peuple français, trimballés depuis des années d'illusions en illusions" F.BAYROU

 

Pour reconquérir la production en France sous le titre "PRODUIRE" voici les  chapitres que nous détaillerons durant la campagne présidentielle:

 

- Priorité donnée aux PME

-Reconquête des secteurs industriels et agricoles abandonnés

-Simplificaton administrative et juridique

-Stabilisation fiscale pour les entreprises

-Soutien à l'initiative, à la création et à la prise de risque des entrepreneurs et artisans

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Economie & emploi - Communauté : Mouvement Democrate
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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 15:51

 

 

6 octobre 2011

  François Bayrou sur I-Télé

François Bayrou a réagi aux accusations de Ziad Takieddine contre Dominique de Villepin autour du dossier Karachi, jeudi 6 octobre sur I-Télé.

"Ce qui se passe au coeur de l'État en France est intolérable", "nos dirigeants doivent être totalement indépendants des réseaux d'influences".

"Des réseaux sont installés au cœur de l'État, qui sont en connivence avec des trafiquants d'armes", a commenté François Bayrou.

"Ceci, pour un pays en crise, est purement et simplement inacceptable", "intolérable", a-t-il dit. Pour y remédier, il préconise de "durcir les lois" et "surtout, on choisit des responsables pour l'Etat totalement indépendants de ces réseaux. C'est un des enjeux de 2012 : des hommes et femmes tellement éloignés de tout ça, qu'ils établiront un mur de verre entre les influences et les décisions de l'État".

François Hollande et Martine Aubry lui semblent-ils appartenir à cette catégorie hors de tout réseau ? "Ils ne sont pas hors des solidarités de partis", a dit M. Bayrou, mettant en garde contre un parti qui aurait tous les pouvoirs: "Rien n'est plus malsain".

Il s'est par ailleurs dit frustré après avoir vu les débats de la primaire socialiste, assurant que le programme du PS et les "ajouts" des candidats formaient un ensemble "impossible", "hors de proportion" avec les possibilités du pays.

"Après les primaires d'un seul parti, vont venir les primaires du pays", a souligné le président du MoDem, "des primaires d'alternance beaucoup plus larges dans lesquelles tous les Français vont aller voter, sans payer un seul euro, sans avoir à faire allégeance à un camp".

Le député des Pyrénées-atlantiques a senti "beaucoup de frustration après avoir vu" les trois débats de la primaire, car il n'a "rien senti de la nécessité qui s'impose" de dire "la vérité aux Français sur la situation du pays".

"Le programme que le Parti Socialiste apporte et les ajouts de chacun des candidats, c'est purement et simplement impossible à mettre en place", a-t-il assuré. "C'est hors de proportion avec ce que le pays va pouvoir faire : on ne fera pas 300.000 emplois sur fonds publics, on ne fera pas la retraite à 60 ans, on ne fera pas le recrutement de dizaines et de dizaines de milliers de fonctionnaires, on ne fera pas une allocation généralisée pour tous les jeunes..."

"Il n'y a pas de limite à la surenchère des moyens", a dénoncé M. Bayrou.

"Ces promesses ajoutées à ces promesses, au fond l'idée que ce serait assez simple de sortir de la crise en de mettant simplement les socialistes au pouvoir, cette idée-là est fausse, mensongère et ne sera pas respectée devant les citoyens", a poursuivi M. Bayrou qui a conclu: "je vais tout faire, engager toutes nos forces et tout ce que j'ai de volonté pour qu'au contraire soit élu au mois de mai un président indépendant des deux grands partis".

Steve Jobs : "un changeur de monde"

François Bayrou a également réagi au décès de Steve Jobs, ancien dirigeant d'Apple. "Il appartenait à une espèce qui est très rare : les changeurs de monde. Pas seulement ceux qui ont une idée, pas seulement ceux qui ont une vision, mais ceux qui mettent tout cela en application et tout d'un coup ça change l'univers", a-t-il souligné avec une certaine émotion. "Dans son cas, c'est évidemment l'ensemble de la terre qui a été changée. De ce point de vue-là, il faut le saluer comme une aventure, voire comme l'aventure, du XXIe siècle", a conclu le leader centriste.

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Mardi 4 octobre 2011 2 04 /10 /Oct /2011 00:12

 

3 octobre 2011

François Bayrou sur France 3

François Bayrou, invité du 12-13 de France 3, a dénoncé "une erreur stratégique" de la France en matière de production, dimanche 2 octobre. "Nous avons, sous la Gauche et sous la Droite, abandonné à tort des pans entiers de notre production", a-t-il regretté.

"Nous sommes dans un climat déstabilisé pour le pays, avec la crise et un profond désarroi social", a constaté François Bayrou. Pourtant, "lorsqu'en 2007, je focalisais ma campagne sur la dette, les observateurs disaient qu'il s'agissait d'un sujet accessoire", s'est-il rappelé. "Ce qui arrive à la Grèce, c'est l'épée de Damoclès qui est aussi au-dessus de notre tête", a-t-il analysé.

Revenant sur le plan de rigueur, "lorsqu'il s'agit de demander de la solidarité, limiter cela aux revenus de plus 500 000 euros c'est bien trop haut !" s'est-il exclamé. "Tout le monde doit faire des efforts, nos citoyens l'ont compris, mais cela ne peut se faire en préservant les plus riches," a-t-il insisté.

"Il faut une loi cadre, un agenda 2020, qui fixe des objectifs chiffrés pour renouer avec la production", a-t-il indiqué. "Nous sommes déficitaires par rapport à l'Allemagne, à l'Italie, à la Belgique... cela résulte d'une erreur stratégique", a-t-il analysé. "Nous avons, sous la Gauche et sous la Droite, abandonné à tort des pans entiers de notre production", s'est-il indigné.

"Pendant les cinq dernières années, le Code du travail a augmenté de 500 pages. Comment voulez-vous qu'une PME s'en sorte ?" s'est-il intérrogé. "Aujourd'hui, dans l'état des finances, ma proposition de 2007 de deux emplois sans charge dans les entreprises n'est plus possible", a-t-il dit.

"Je suis pour le droit de vote des étrangers aux élections locales au bout de dix ans vécus dans le pays", a par ailleurs déclaré François Bayrou.

"J'ai dès le début, depuis des années, refusé de faire partie de l'UMP", a-t-il rappelé. "Mon refus d'intégrer la majorité, cela correspond je crois à l'attente des Français : une candidature honnête, authentique", a affirmé le député des Pyrénées Atlantiques. "C'est à la présidentielle qu'on peut changer les choses et le message que nous portons, personne d'autre ne le porte", a-t-il estimé.

"On a pu voir à l'occasion de notre Université de rentrée, des personnalités d'horizons divers nous rejoindre", a-t-il remarqué.

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Jeudi 29 septembre 2011 4 29 /09 /Sep /2011 11:01

 

Appel aux centristes et aux démocrates:

des échéances importantes  se profilent pour la France en 2012, participez à ce mouvement  qui se développe:

Adhérez au

 

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Pensez à  votre adhésion par Internet ou par courrier !

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Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Mercredi 28 septembre 2011 3 28 /09 /Sep /2011 10:41

 

27 septembre 2011 

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François Bayrou, invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV/RMC mardi 27 septembre, a déploré "une image du pouvoir en France qui est détestable", à cause "des affaires qui montrent l'image d'une démocratie profondément malade et profondément atteinte par la corruption". "J'élèverai un mur de verre entre les intérêts privés et l'intérêt public", a-t-il déclaré.

François Bayrou est revenu sur l'élection du Président du Sénat à venir ; "le fait qu'il y aurait des manœuvres pour ne pas respecter le résultat des urnes serait détestable", a-t-il regretté. "Quand il y a une majorité élue, il faut la respecter de manière claire et refuser tout hold-up", a-t-il affirmé.

"Au fond, la démocratie, c'est simple : on vote, on regarde le résultat, on respecte le résultat", a-t-il résumé. D'ailleurs, à ses yeux, "ce n'est pas la mort du petit cheval de voir une assemblée changer de majorité".

"On dit: ça ne s'est jamais produit dans l'histoire. C'est une rigolade !" s'est-il exclamé. "Le Sénat a été dans l'opposition au général de Gaulle pendant le temps où le général de Gaulle a été président de la République", a rappelé François Bayrou.

"Si j'étais sénateur, je serais heureux d'avoir un candidat du Centre à la présidence du Sénat", a-t-il dit, annonçant qu'il serait "heureux que Jean Artuis soit candidat". L'élu de Mayenne pourrait être un "candidat de clarté" et aussi "de compromis".

Interrogés sur les propositions de fonds occultes, François Bayrou a déclaré : "on m'en a proposé, je les ai refusés. J'ai saisi les autorités quand cela était nécessaire". "Si tout le monde avait refusé ces pratiques, la vie politique française ne serait pas polluée comme elle l'est", a-t-il estimé. "Le PS et l'UMP ont participé aux mêmes pratiques. Ce n'est pas mon cas. Il n'y a pas eu un euro douteux dans le parti que je préside", a-t-il insisté.

"Le monde enseignant et les familles ont l'impression de ne plus être soutenus par l'Education Nationale", a-t-il par ailleurs analysé.

"Il faut cesser dès cette année de supprimer des postes dans l'Education nationale !" s'est-il exclamé. Néanmoins, "la crise de l'Education ne se règlera pas que par des moyens supplémentaires", a-t-il poursuivi. "Il faut remettre à plat la manière de faire l'Education nationale, et valoriser les bonnes pratiques des enseignants", a expliqué François Bayrou.

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 09:51

21 septembre 2011

 

 
Marielle de Sarnez

Marielle de Sarnez, eurodéputée, était l'invitée de la matinale de Canal Plus, mercredi 21 septembre.

La vice-présidente du Mouvement Démocrate a souligné que la France est "dans une situation extrêmement grave, dont il faut prendre conscience", estimant qu'il est "possible d'agir contre les causes de ces difficultés".


Caroline Roux : On a besoin que vous précisiez les propos de François Bayrou. On a envie de vous dire, ce matin, qu’il en a un peu "trop dit ou pas assez". Alors qui lui a proposé des valises de billets ?

Marielle de Sarnez : Je ne peux évidemment pas vous dire cela, d’ailleurs je ne sais même pas si je le sais moi-même. Ce que François Bayrou a dit très simplement en répondant, au fond, à une question que l’un de vos confrères lui posait, c’est "oui, j’ai eu des propositions et évidemment je les ai refusées". Voilà. Et donc, contrairement à ce que tous ceux qui disent que ces affaires n’existaient pas, ou n’existaient plus dans la République française, on voit qu’elles existent. Mais je voudrais dire quelque chose de très simple ;l a meilleure façon de ne plus faire exister ce type d’affaires, c’est que les hommes politiques disent non. Et au fond, je trouve que la réponse de François Bayrou est intéressante.

Peut-être que la meilleure façon est de s’en remettre à la Justice ? Est-ce que François Bayrou est prêt à aller témoigner devant la Justice sur une affaire qu’il considère, j’imagine, comme très grave ?

Vous avez besoin de matérialité, vous avez besoin de preuves. Alors on peut toujours, bien sûr, parler. Mais le boulot des hommes politiques ou des femmes politiques, des gens engagés en politique, ce n’est pas la dénonciation. Leur travail, c'est de combattre tout ça. Ce n’est pas la délation. Et François Bayrou combat tout cela depuis de très nombreuses années et a voté la censure au moment de l’affaire Clearstream. Il a écrit tout un livre sur ces questions-là, autour de réseaux, de pouvoirs dans la République française, livre qui s’appelle "Abus de Pouvoir", donc je crois que de ce point de vue-là, on a fait nos preuves.

Et c’est justement parce que c’est lui qu’on ne comprend pas où il veut en venir avec cette phrase sur les "porteurs de valises". Il dit : "Cet argent-là est pris aux plus pauvres de la planète et c’est dégueulasse. Ce sont des gens qui sont dans la pire des précarités et à qui on va détourner de l’argent pour vivre". Si c’est si dégueulasse, pourquoi en rester là ?

Vous ne pouvez pas dire des choses comme ça. La matérialité des preuves, c’est quelque chose qui, en Justice, existe. Quand on vous fait des allusions verbales, quand on vous fait des propositions verbales et que vous les refusez, vous n’avez aucune preuve. Il faut en revanche les combattre sur le plan politique. Et c’est ce que François Bayrou ne cesse de faire, il a raison.

Vous savez qui vous a fait cette proposition et vous pouvez trouver cela pas convenable et le dire à la Justice, non ?

Mais, évidemment, ce sont des choses qui ne sont pas convenables. Il y a eu plein d’affaires de financements occultes de partis politiques en France et je suis bien heureuse que nous n'en soyons jamais été. C’est très important. En même temps, vous n’avez pas de preuves, vous avez des propositions, je le répète, verbales. Quand vous dites "non" tout de suite, c’est la meilleure des réponses.

C’est souvent "parole contre parole"...

C’est exactement ça, c’est "parole contre parole".

Cela peut se défendre, "parole contre parole".

Cela peut se défendre, notamment dans le combat politique, notamment en disant les choses. Je serais bien curieuse de savoir si, quand vous recevez des hommes politiques, vous posez ce genre de questions et s'ils répondent. François, il a répondu et je trouve que c’est bien.

Il aurait confié qu'il s'agit d'une période de 1998 à 2007, c'est ce matin dans Le Parisien. Il était ministre à l'époque ? Il y a une loi qui oblige les représentants de l'Etat à dénoncer ce genre d'affaire, c'est l'article 40 du Code de procédure pénale.

Je ne crois pas qu’il ait été ministre à l’époque. Mais vous lui poserez la question si vous le recevez un jour. Maintenant, tout citoyen est tenu de dénoncer les choses et c’est ce qu’il faut faire quand il y a une matérialité de preuves. Quand vous n’en avez pas, il faut les dénoncer sur le plan politique. Et c’est ce que François Bayrou n’a cessé de faire. Je vous le répète ; si tous les hommes politiques français, quand ils ont eu ce type de propositions, lors des 10, 15, 20 ou 30 dernières années avaient dit "non", ce type de pratiques n’existerait plus.

Qu’est ce qui certifie aux gens qui vous regardent qu’il a dit "non" ? C’est "parole contre parole" ?

Exactement, c’est l’honnêteté, l’intégrité, qui fait que l’on est crédible sur ce genre de choses.

Sur le sujet de la crise ; plus on avance, plus on s’enfonce. Le problème, c’est qu’il y a deux discours : il y a un discours qui se veut rassurant, de la part notamment de François Baroin et de François Fillon, et de l’autre côté un discours qui se veut inquiétant, notamment de la part du FMI et même d’ailleurs de la BCE. A qui faites-vous le plus confiance ?

Je fais confiance à notre analyse et au livre de François Bayrou : "2012, Etat d’urgence". Nous sommes dans une situation extrêmement grave. Et imaginer, comme le dit le gouvernement que nous serions le pays dans lequel il y aurait le moins de difficultés actuelles ou à venir, c’est raconter des histoires aux Français. On a fait un plan d’économies, soi-disant, de 12 milliards, et les Italiens ont fait un plan d’économies de 50 milliards. Ce qu’il faudrait, c’est économiser une somme considérable cette année, de 100 milliards, et cela veut dire que cela ne se gère pas comme ça. Cela veut dire baisser les dépenses, de façon extrêmement importante, et cela veut dire probablement de nouveaux prélèvements et donc plutôt une augmentation des impôts. Et donc bien sûr 2012, l’élection présidentielle, sera un tournant. Soit on va prendre conscience de l’Etat de crise dans lequel nous sommes et on va se dire : "on va pouvoir y remédier en mobilisant les énergies", soit on va laisser faire et ça ne se finira pas bien pour la France.

Donc c’est "rigueur à tous les étages" au risque de casser la croissance ?

C’est très important de préserver la croissance et c’est très important de dire : "Oui, on peut avoir une gestion sérieuse et en même temps, on a besoin de perspectives". C’est tout l’objet du livre de François Bayrou, c’est de dire "on peut régler la question de la dette et du déficit si on combat la cause de la dette et du déficit". Et la cause de la dette, c’est notamment notre incapacité à produire, notre déficit du commerce extérieur et on doit se concentrer sur ce que nous appelons "le produire" et "l’instruire" de l’autre côté qui sont les deux points forts que nous devrions avoir nous en France.

La faillite de la Grèce, c’est pour vous une hypothèse sérieuse ?

Non, cela n’est pas une hypothèse, je n’arrive pas à comprendre comment tout le monde en parle comme quelque chose de possible. La faillite d’un seul Etat membre de l’Union Européenne serait la faillite de toute l’Europe. Parce que d’abord, ce serait un crédit qui assècherait tout le monde et donc des problèmes de chômage et de récession supplémentaires et ce serait montrer à tous les prêteurs, qui prêtent de l’argent, dans le monde, à l’Union Européenne, que quand un pays à des difficultés chez nous, on le laisse tomber. Et donc, qu’est ce qu’il se passerait ? Les taux d’intérêts exploseraient. Et donc ça n’est pas une réponse. Il faut donner plus de temps aux Grecs. Il faut pouvoir restructurer leur dette, leur prêter à des taux d’intérêts moindres. Laisser plus de temps et en même temps les aider à faire les réformes structurelles dont ils ont besoin, par exemple, la collecte de l’impôt.

J’aime/j’aime pas : vous allez nous dire si vous aimez ou si vous n’aimez pas. L’UMP qui propose d’instaurer un serment d’allégeance aux armes pour les jeunes ?

Vraiment pas la priorité du moment.

Parce que ?

Parce que la priorité c’est la crise, la priorité c’est de mobiliser le pays pour s’en sortir, sur le plan économique, sur le plan social et sur le plan de sa démocratie.

Vous y voyez une arrière-pensée ? Sur le débat autour des binationaux, par exemple ?

Je vois bien qu’il y a une partie de la droite qui va toujours chercher à gagner quelques voix à l’extrême droite. Toutes ces questions de défense, elles sont importantes, je suis pour une défense européenne de cette façon-là et puis pour un service civique, aussi, universel, je trouve que ce serait intéressant.

J’aime/j’aime pas Dominique de Villepin qui veut rester "au-dessus des partis" et qui quitterait République Solidaire ?

C'est son choix. Je ne connais pas République Solidaire, je ne sais pas ce qu’il s’est passé. J’ai noté, la semaine dernière, qu’il avait dans une interview à Libération noté beaucoup de convergences avec le livre de François Bayrou et son diagnostic.

Vous lui tendez la main, ce matin, à Dominique de Villepin ?

Ce n’est pas une question de "tendre la main", mais je trouve ça intéressant, qu’il y ait des hommes politiques qui disent : "le diagnostic de François Bayrou sur la crise, cela nécessite de se rassembler", puisque c'est un diagnostic que nous partageons. Il en a aussi à gauche, Gérard Collomb hier, Hubert Védrine avant-hier, Dominique de Villepin ; c’est intéressant.

Vous n’aimez pas le silence Barack Obama sur Tray Davis ?

Je n’aime pas le silence de Barack Obama, je n’aime pas la peine de mort. Tous les jours, on met en cause la Chine avec le nombre de morts et de peines de mort extrêmement important et au fond, les Etats-Unis en sont toujours à ce point-là. Et donc je crois qu’il serait vraiment temps de déclarer ce moratoire sur la question de la peine de mort, aux Etats-Unis.

J’aime/j’aime pas la campagne des sénatoriales dans l’indifférence générale ?

Je reconnais que c’est une campagne difficile qui a lieu dans l’indifférence générale. On élit des représentants des collectivités locales, ce sont les grands électeurs qui les élisent, donc ça concerne les grands électeurs. Mais c’est important d’avoir un Sénat qui soit le moins partisan possible, qui soit peut-être une Assemblée plus sage et puis, c’est une Assemblée dans laquelle il y a plus de femmes qu’à l’Assemblée Nationale. Alors ça, j’aime.

 

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Lundi 26 septembre 2011 1 26 /09 /Sep /2011 13:26

 

 

26 septembre 2011

Jacqueline Gourault

Jacqueline Gourault, sénatrice du Mouvement Démocrate et responsable de l'Education au sein du Shadow cabinet, est revenue sur les élections sénatoriales, dans une interview à France Soir le lundi 26 septembre. Les résultats traduisent pour elle "l'angoisse ressentie par la population" ; "les gens demandent de la transparence, de l'éthique et de la morale".


Quel regard portez-vous sur le basculement du Sénat à gauche ?

C'est la traduction du résultat des élections de 2004 et 2008, en particulier des dernières municipales. Et puis c'est aussi la traduction de l'angoisse ressentie par la population que les grands électeurs ont bien ressentie. Parce qu'il y a une grande angoisse aujourd'hui tant économiquement que moralement. La population s'interroge sur son avenir et cette inquiétude a été partagée par les grands électeurs qui sont des élus de terrains, des conseillers municipaux.

Pensez-vous que la sortie des affaires touchant les premières cercles de la majorité au pouvoir ait poussé à cette avancée de la gauche ?

Je ne sais pas si cela a été suffisant. Mais une chose est sûre c'est que cela n'a pas du aider la majorité. Les deux dernières ont en effet été chaotiques pour la majorité. Ce que je crois, par contre, c'est que les gens demandent de la transparence, de l'éthique et de la morale.

Vous êtes réélue largement dans votre département du Loir-et-Cher. Est-ce une victoire logique ?

J'ai un lien étroit, historique avec ce département. J'y suis beaucoup attachée et j'ai beaucoup travaillé que ce soit au Sénat ou sur mon territoire. Je ne parle pas d'élection logique mais je sais que les électeurs me connaissent et connaissent mon travail. Ils connaissent cette "certaine façon de faire de la politique" que j'ai.

Qu'est-ce que cette "certaine façon de faire de la politique" ?

C'est cette ligne de conduite permanente. Au fond, les élus ne sont jamais étonnés de mes prises de position parce qu'ils connaissent mes convictions. Et même si nous ne sommes pas d'accord politiquement parce que je suis fidèle au Mouvement Démocrate, les élus savent que nous sommes d'accord sur le territoire parce que nous travaillons dans l'intérêt général.

Vous êtes centriste, envisagez-vous de vous présenter à la présidence du Sénat ?

Quoi qu'il en soit, la ligne des sénateurs MoDem au sein de l'Union centriste (UC) sera celle de l'indépendance. Et pour ce qui est de la présidence du Sénat, je n'y ai pas pensé. Mais ne dit-on pas "à chaque jour suffit sa peine" ?

 

 

 

Gagny en Mouvement se félicite de l'élection de  Monsieur Vincent Capo-Canellas (UC) qui a conduit une liste de rassemblement du centre conformément aux souhaits formulés par le MoDem à l'université de rentrée. La Seine Saint-Denis compte désormais un sénateur centriste ( ce qui n'était pas le cas dans la précédente mandature).

 Nous ne doutons pas que c'est une des premières pierres d'un édifice que nous appelons de nos voeux et que nous construirons.

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Elections - Communauté : Mouvement Democrate
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Bienvenue sur le blog Gagny en mouvement, site d'actualité politique locale, animé par l'équipe du MoDem Gagny.
PATRICK BRUCH
Tête de liste aux élections municipales 2008.
 Délégué départemental du MoDem de Seine Saint-Denis.

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