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CAMPAGNE BAYROU 2012

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Agenda

30/01/2012
 
 

Robert Rochefort invité

 de Sud Radio à 17h30

30/01/2012
 

François Bayrou à Clermont Ferrand, à 18h30 dans la

 Grande Halle d’Auvergne

de Cournon

30/01/2012

 

 

Marielle de Sarnez invitée de

Soir 3, à 22h40

 

Lundi 24 octobre 2011 1 24 /10 /Oct /2011 10:57

François Bayrou

François Bayrou était l'invité du 20h de France 2, dimanche 24 octobre. Il y a défendu une candidature qui représente "non pas un parti, une carte ou une opinion, mais l'ensemble des Français".

Le président du Mouvement Démocrate a d'abord commenté le résultat de la finale de la Coupe du monde de rugby : "J'étais très ému et très fier. J'ai eu une pensée particulière pour Marc Lièvremont, qui avait été tout à fait décrié et qui cependant est arrivé pour ainsi dire au but. Je suis persuadé, comme beaucoup de supporters, qu'on était plus fiers que tristes".

Interrogé sur l'élection présidentielle, le leader centriste a prôné une candidature "qui ne sera pas celle d'une seule famille politique". "Le Centre a vécu pendant des années une diaspora très importante et, maintenant, c'est le regroupement qui est à l'ordre du jour on le voit bien. C'est un moment important. Mais on ne peut pas être celui qui représente seulement une formation politique, un parti, une carte. Il faut représenter bien plus large, être celui qui s'adresse non pas seulement à une opinion mais à tous les Français", a-t-il analysé.

"En 1999, nous étions trois aux élections européennes : Nicolas Sarkozy, François Hollande et moi. Avec le recul, on s'aperçoit que tout cela avait du sens, une justification", s'est-il souvenu. "J'ai une différence importante avec François Hollande : il a, avec ses amis, fait voter 2,5 millions de personnes pour un programme qui ne sera pas appliqué. Ce programme est insoutenable, on ne fera pas les 300.000 emplois jeunes sur fonds publics, on ne reviendra pas sur la retraite à 60 ans, on ne recrutera pas des dizaines de milliers de fonctionnaires, on ne créera pas des allocations généralisées pour tous les jeunes, ce n'est pas vrai", a déploré François Bayrou

"J'ai une deuxième différence, cette fois avec Nicolas Sarkozy et François Hollande. Je pense que beaucoup de Français ont envie de tourner la page des cinq années que nous venons de vivre. Cependant, il y a une ressemblance entre eux : ils veulent chacun battre l'autre camp. Or, je vous le dis, il est impossible de reconstruire notre pays dans les circonstances infiniment grave que l'on va traverser si on ne peut pas faire travailler ensemble ces deux grandes sensibilités dont on a besoin", a poursuivi le leader centriste..

L'erreur dans laquelle certains sont enfermés, c'est de croire que la vie politique du pays se résume à la guerre entre la droite et la gauche. Cette guerre, c'est ce qu'il faut changer ! Ce matin, un sondage est sorti. Il pointe que 8 Français sur 10 sont aujourd'hui dans un état de découragement et d'abattement. C'est de cela qu'il faut sortir. Ils ne sont pas pestiférés les gens de droite. Ils ne portent pas le choléra les gens de gauche. Nous aurons besoin de toutes les forces du pays pour reconstruire ce qui doit l'être : la production en France, un équilibre, l'éducation", a développé le député des Pyrénées-Atlantiques.

"Tout cela ne pourra pas se faire dans le sectarisme d'un camp contre l'autre, et nécessite de construire une majorité nouvelle", a-t-il conclu.

 

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Vendredi 21 octobre 2011 5 21 /10 /Oct /2011 14:28

 

Elections présidentielles et législatives 2012 : l’agenda

 

 

 

 

       Elections présidentielles :

 

dimanche 22 avril (1er tour)

et

dimanche 6 mai (2ème tour)

 

 

 

         Elections législatives :

 

 

 

 dimanche 10 juin (1er tour)

 et

dimanche 17 juin (2ème tour)

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Elections - Communauté : Mouvement Democrate
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Vendredi 21 octobre 2011 5 21 /10 /Oct /2011 13:42

 

 

 
François Bayrou

François Bayrou, dans une interview accordée au quotidien Le Monde du 21 octobre 2011, a réagi à l'accélération de la crise et à l'investiture de François Hollande au PS. "Il n'est plus possible que plus de la moitié du pays soit exclue de l'Assemblée nationale", a-t-il par ailleurs déclaré, réaffirmant sa volonté de voir instaurer une part de proportionnelle au scrutin législatif.


Le Monde : La crise, avec la surveillance par Moody's de la note AAA de la France, menace plus que jamais. Jugez-vous bonne la politique menée par Nicolas Sarkozy ?

François Bayrou : Il y avait une chose à faire, le premier jour, qui n'aurait pas coûté cher et qui aurait arrêté la crise. Il suffisait que l'Union européenne affirme que la dette contractée jusqu'à ce jour par les Etats de la zone euro était garantie par les institutions de la zone euro. La France aurait dû défendre cette thèse. Cela aurait rétabli la confiance et n'aurait pas coûté le prix exorbitant que la défiance généralisée va nous obliger à assumer. Le renouvellement des dettes à venir devait en revanche être conditionné à des réformes. Ce n'est pas ce qui a été fait. Une stratégie confuse collant à une politique allemande elle-même incertaine a conduit à la généralisation de la défiance.

L'UMP annonce la fin du AAA en quelques heures si M. Hollande est élu président en 2012…

Il n'y a qu'une stratégie de redressement des finances publiques. Cette stratégie, c'est d'augmenter les ressources fiscales de l'État et de baisser un certain nombre de dépenses publiques. Une vingtaine de milliards doivent être économisés au niveau de l'État, une dizaine dans les collectivités locales et une vingtaine dans la Sécurité sociale. En ce qui concerne les ressources, je suis pour la création de deux nouvelles tranches de l'impôt sur le revenu : il faut relever à 45 pour cent celle qui est actuellement à 41 pour cent et en créer une à 50 pour cent. Il faudra peigner les niches fiscales d'une vingtaine de milliards d'euros et il faudra une augmentation de la TVA de 2 points.

La gauche est dans l'illusion quand elle dit : "Nous allons augmenter les impôts et cela nous permettra de faire de nouvelles dépenses publiques." La droite raconte des histoires quand elle dit : "Nous allons baisser la dépense publique sans augmenter les impôts."

François Hollande se dit sensible à la question des déficits. Au fond, n'occupe-t-il pas, comme vous, le terrain du Centre ?

Ce n'est pas un secret que j'ai de bonnes relations avec François Hollande. Mais il est engagé avec son parti dans un programme insoutenable pour la France. In-sou-te-nable ! Je vous le dis en détachant les syllabes. On ne fera pas 300 000 emplois jeunes sur fonds publics. On ne fera pas des recrutements de dizaines de milliers de fonctionnaires. On ne fera pas le retour à la retraite à 60 ans. On ne fera pas une allocation générale pour tous les étudiants. Tout cela additionné est une illusion meurtrière pour le pays. C'est un mensonge public.

Ne pas dire la vérité, c'est se condamner à des accidents à très court terme. En 2007, je disais qu'on ne pouvait pas continuer les dérives pendant les deux années après la présidentielle. Cela a été vérifié. Aujourd'hui, j'affirme qu'on ne pourra pas les continuer pendant deux mois.

Vous ne croyez donc pas aux intentions de M. Hollande?

Au fond de lui-même, je suis sûr, il n'est pas très éloigné de cette pensée. Mais les socialistes ont décidé d'une stratégie de séduction tous azimuts. Avoir fait voter 2,5 millions de personnes pour un programme qui ne sera pas appliqué, c'est pour moi une situation de malaise démocratique.

Sitôt investi, M. Hollande a fait une ouverture en direction des centristes…

François Hollande prétend que sa majorité peut aller des communistes, des écologistes, jusqu'aux centristes. Je vous le dis : cette majorité-là n'existera pas. Il y a deux thèses irréconciliables. Les uns disent : "C'est la faute du capitalisme, il faut démondialiser." Les autres sont réformistes. J'admets volontiers que M. Hollande est de la seconde famille. Mais une telle majorité qui engloberait les uns et les autres est impossible durablement.

Les événements vont imposer – quel que soit le vainqueur de la présidentielle – une majorité dans laquelle les réformistes de gauche, du centre et de la droite républicaine devront assumer ensemble la responsabilité du pouvoir. Aucune des deux majorités traditionnelles ne peut respecter le contrat que la nécessité imposera. La droite est sous la pression de la droite extrême, ou "populaire", qui flirte avec des thèmes europhobes et anti-immigrés, et la gauche est sous la pression des démondialisateurs. Avec d'étranges recouvrements entre les deux radicalités.

Les projections sur les législatives de 2012 prédisent une large victoire de la Gauche. Quelle peut être la place du Centre ?

Aujourd'hui, la Gauche est favorite. La vertu de l'élection présidentielle est qu'elle permet au pays de redessiner le paysage politique. La majorité qui sortira des urnes entraînera une majorité législative différente. Et lors de cette échéance, le courant central du pays, unifié, devra défendre lui-même ses convictions et ses candidats. Si je gagne, ce grand courant aura des investitures dans toutes les circonscriptions. Et il y aura un courant de rassemblement puissant.

Rassembler le centre semble déjà une mission délicate…

Le centre est en diaspora. Mais je crois que cette diaspora s'achève. Il y a des députés de la majorité actuelle qui dialoguent avec nous, tout comme des élus de centre-gauche. Dans les familles divisées de cet ensemble au centre-droit, la prise de conscience est en train de se faire qu'au fond il faudra choisir entre Nicolas Sarkozy et moi.

En 2007, nombre de vos soutiens ont rejoint la majorité pour assurer leur réélection. Pourquoi changeraient-ils d'avis ?

Tout le monde sait que l'UMP est un échec. Il faut reconstruire un Centre indépendant. Je ne vais pas régler de comptes, je ne mettrai pas en accusation des choix passés. Les députés s'apercevront bien sûr que l'UMP ne peut plus être l'assurance de leur réélection.

Si vous n'êtes pas au second tour de l'élection présidentielle, que ferez-vous ?

Il y a quatre candidats possibles pour le second tour : Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy, François Hollande et moi. Trois – M. Sarkozy, M. Hollande et moi – peuvent être élus. Quatre dont trois ! La campagne électorale permettra aux Français de trancher. Après, il y a un second tour où chacun prendra ses responsabilités.

Ferez-vous connaître, cette fois, votre préférence ?

Je prendrai mes responsabilités, et cette décision sera prise d'une manière collégiale.

Vous avez demandé plusieurs fois une part de proportionnelle dans le scrutin législatif. Est-ce la clé d'un accord ?

Je vous dis avec certitude qu'il n'est plus possible que plus de 50 pour cent du pays soient exclus de l'Assemblée nationale. De l'extrême Gauche au Front National, en passant par les Écologistes et le Centre, c'est la majorité du pays qui est exclue, ou obligée de faire allégeance pour avoir des sièges. Cette exclusion est honteuse. Faut-il changer cela après ou avant la présidentielle ? Si j'étais Nicolas Sarkozy, je me demanderais quelles sont les raisons de la fragilité politique dans laquelle nous sommes et j'ouvrirais, avant 2012, pour les élections qui viennent, le débat.

La perspective d'une vie démocratique dominée sans partage par le PS, qui, avec moins de 30 pour cent des voix, pourrait occuper sans aucune exception tous les pouvoirs du bas en haut de la République, est malsaine. Jamais cela ne s'est produit dans la République.

La primaire des partis est maintenant achevée. Maintenant va commencer la vraie primaire, la primaire du pays. Les Français ont deux choix à faire : veulent-ils l'alternance ? Et, si oui, avec quel président, quel projet, quelle majorité ?

Ne craignez-vous pas que la crise n'augmente la polarisation de la vie politique, réduisant l'espace central ?

Comme à chaque élection présidentielle, on essaiera de réduire le débat à la bipolarisation. Et comme à chaque élection, nous ferons échouer cette tentative. J'affirme que notre potentiel électoral est plus important qu'en 2006.

Ne vous y trompez pas : beaucoup de Français veulent une alternance, ils veulent tourner la page Nicolas Sarkozy, mais ils ne veulent pas donner tous les pouvoirs au PS. Et par dessus tout, ils veulent qu'on leur dise la vérité et qu'on leur propose un chemin crédible pour en sortir.

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Jeudi 20 octobre 2011 4 20 /10 /Oct /2011 10:45

 

19 octobre 2011

  François Bayrou

François Bayrou était l'invité du Grand Journal de Canal Plus, mercredi 19 octobre.

Le leader centriste a mis dos à dos les projets du PS et de l'UMP, pointant leurs excès alors que "la vérité est qu'il faudra d'une part réduire les dépenses et d'autre part augmenter les impôts".

"Il va falloir qu'on s'habitue à l'idée que la vie politique ne se résume pas à l'affrontement entre la droite et la gauche. Nous sommes de plus en plus nombreux à défendre un projet différent, une alternative crédible", a souligné François Bayrou.

"Nous avons pour cela choisi et appliqué une démarche politique, qui est de dire la vérité", a poursuivi le président du Mouvement Démocrate. "La majorité en place nous dit qu'on pourra redresser les finances publiques sans augmenter les impôts. Ce n'est pas vrai. La majorité de gauche nous dit qu'on pourra dépenser encore davantage, recruter des milliers de fonctionnaires et d'emplois jeunes, augmenter le budget de la culture. Cela ne se fera pas ! Manuel Valls a dénoncé avec courage les excès du projet du PS. Il faut le dire : nous devrons réduire les déficits, nous devrons augmenter les impôts, c'est la vérité et je l'assume", a-t-il détaillé avec force.

Revenant sur les raisons de cette crise, François Bayrou a pointé "la perte de notre production, qui fait qu'en France nous importons plus que nous n'exportons, qui fait que nous nous appauvrissons". L'Europe aussi est en crise, "car le monde entier la pensait stable et que cette confiance a disparu. Dès le début, nous aurions du plaider qu'une dette d'un pays de la zone euro puisse être garantie par l'ensemble de la zone euro et accompagner les pays concernés dans la mise en place des réformes nécessaires", a analysé le député des Pyrénées-Atlantiques.

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Mardi 18 octobre 2011 2 18 /10 /Oct /2011 12:50

 

La séance de rentrée de l'Université Populaire aura lieu demain soir,

mercredi 19 octobre, à 19h

 au siège du Mouvement Démocrate:

 133 bis rue de l'Université, Paris 7e.

 

Jean-Pierre FILIU, ancien diplomate et chargé de la chaire Moyen Orient à Sciences-po, nous parlera de la « Révolution arabe ».

 

L'entrée est libre. Nous vous attendons nombreux. N'hésitez pas à transmettre ce message aux personnes intéressées.

 

L'équipe de l'Université populaire

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Jeudi 13 octobre 2011 4 13 /10 /Oct /2011 09:45

025

 

François Bayrou était l'invité de l'émission Questions d'info sur LCP Assemblée nationale, mercredi 12 octobre, en partenariat avec l'AFP, France Info, Le Monde et Dailymotion.

Il a estimé que "les opinions publiques ne sont pas suffisamment associées à la gestion de la crise".

"Ce qui est frappant, c'est que personne n'explique aux Français et aux Allemands, à l'ensemble des citoyens européens, ce qu'il se passe. Ca fait des mois que Nicolas Sarkozy ne s'est pas exprimé à la télévision. Les citoyens doivent pouvoir être partie prenante dans la gestion et la résolution de cette crise. Les dirigeants français et allemands manquent à leur obligation de pédagogique civique. Mendès-France, Roosevelt, ce sont des gens qui dans des crises de cet ordre ont associé les citoyens pour qu'ils soient eux-mêmes des acteurs de leur destin", a-t-il défendu.

François Bayrou a par ailleurs fustigé "la démarche de Montebourg, comme celle d'ailleurs d'une partie de l'extrême droite et de l'extrême gauche, qui vise à faire croire que les problèmes viennent d'ailleurs, que ce sont le capitalisme international, la situation des banques, les marchés ou je ne sais quoi", a-t-il dénoncé avec vigueur. "C'est faux, les problèmes sont chez nous ! Si vous attendez d'avoir résolu le capitalisme international, le commerce international, d'avoir créé le protectionnisme européen, d'avoir mis les banques sous tutelle, vous allez attendre jusqu'à la St Glinglin et le pays va continuer à se déglinguer", a dénoncé le leader centriste. "Les problèmes sont chez nous et c'est chez nous qu'il faut les régler. Il existe une majorité pour le faire, mais la seule majorité capable de le faire est une majorité centrale, une majorité centre-droit, centre-gauche qui acceptera de prendre avec courage et volonté les problèmes du pays pour les résoudre", a-t-il précisé.

Interrogé sur l'idée de faire entrer l'État dans les conseils d'administration des banques, François Bayrou a rappelé qu'il ne croyait pas "à l'idée que l'Etat tout seul résolve tous les problèmes du pays". "Je crois que c'est à peu près le contraire : je pense que l'Etat est nécessaire comme régulateur (...), pour faire respecter la loi, (...) pour désigner l'intérêt général qui est une notion très importante et apparemment oubliée. Mais je ne pense pas que l'Etat doive se substituer à tous les agents économiques dans leur liberté", a conclu le président du Mouvement Démocrate.

Dexia : "une série d'erreurs gravissimes"

François Bayrou a souligné n'être "pas du tout sur la ligne de tous ceux qui s'expriment" ces derniers jours, notamment François Fillon mardi. "Dexia, a-t-il poursuivi, ce n'est nullement un problème de causes extérieures, de crises qui se seraient accumulées. Dexia c'est une série d'erreurs gravissimes de gestion, faites par les responsables de la banque auxquels je m'étonne qu'on ne demande aucun compte".

"Ça n'est pas la crise qui a provoqué les difficultés de Dexia, ce sont les décisions erronées qui pendant des années et des années ont été prises par ceux qui étaient les responsables", a insisté le député des Pyrénées-Atlantiques. Pour lui, "Dexia a voulu saisir la totalité du marché des financements des collectivités locales en faisant des acrobaties de produits financiers qui nous conduisent à la catastrophe aujourd'hui".

Le leader centriste a par ailleurs jugé "dangereux" de mettre "une nouvelle fois à contribution" la CDC, car "la Caisse des dépôts a été inventée au XIXe siècle pour protéger l'épargne des Français". Il a regretté qu'on se serve "de tous les moyens, de tous les bras de fer pour faire en sorte que la Caisse des Dépôts soit engagée dans toutes les décisions de l'Etat". "Je considère que c'est dangereux", a-t-il martelé.


 

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Mercredi 12 octobre 2011 3 12 /10 /Oct /2011 14:08

 

 


L'Université populaire reprend !


Après le succès des rencontres 2010-11, l’Université populaire reprend ses activités. D’octobre à janvier, nous poursuivrons notre enquête sur l’état de la démocratie en France et dans le monde, en nous appuyant sur la réflexion de grandes personnalités contemporaines.

La séance de rentrée aura lieu le mercredi 19 octobre, à 19h. Jean-Pierre Filiu, ancien diplomate, aujourd’hui professeur titulaire de la chair Moyen Orient à Sciences-po, traitera de "La Révolution arabe, ses origines et son avenir.

Les rencontres de l’Université populaire se tiennent au siège du Mouvement Démocrate, 133 bis rue de l’Université, Paris 07. L’entrée est libre. Venez nombreux y participer !

Jean-Pierre Rioux

"Un lieu d’information et de formation, de partage et d’échange", estime J-P. Rioux


Répondant à une demande exprimée à l’Université de rentrée de Giens, en septembre 2010, notre Université populaire reprend ses travaux.

C’est un lieu d’information et de formation, de partage et d’échange. Un lieu de démocratisation du savoir, comme toutes les Universités populaires qui refleurissent aujourd’hui en France. C’est une "boîte à idées", une de celles où l’on veut dire, comme le souhaitait jadis Péguy, du "vraiment vrai".

Elle propose des conférences, des rencontres et des dialogues directs et réguliers, diffusés sur le site officiel du MoDem, entre des chercheurs, des universitaires, des entrepreneurs, des médiateurs, des novateurs, qui tiennent à présenter leurs travaux, et des démocrates désireux d’élargir leur savoir, d’aviver leurs idées et d’approfondir leur engagement.

On y puisera donc des connaissances à jour et des argumentaires pour mieux envisager, sans céder au culte de l’instant, notre "politique de vérité, d’éducation civique générale, d’information et de formation, destinée à porter le citoyen au niveau d’un décideur" (François Bayrou); pour aider le MoDem à travailler à l’horizon de 2012 sur des idées fortes et un projet accessible: sur la meilleure façon de dire du sens aux Français désemparés et souvent désespérés. Et donc pour aider, au passage, à singulariser le projet du MoDem dans la dispute des programmes et des promesses qui s’annonce.

L’Université populaire examine des questions qui bousculent aujourd’hui les individus, les sociétés et les politiques, qui provoquent la démocratie et que nous devons affronter plus lucidement et mieux armés que jamais.

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Bienvenue sur le blog Gagny en mouvement, site d'actualité politique locale, animé par l'équipe du MoDem Gagny.
PATRICK BRUCH
Tête de liste aux élections municipales 2008.
 Délégué départemental du MoDem de Seine Saint-Denis.

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