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CAMPAGNE BAYROU 2012

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Agenda

30/01/2012
 
 

Robert Rochefort invité

 de Sud Radio à 17h30

30/01/2012
 

François Bayrou à Clermont Ferrand, à 18h30 dans la

 Grande Halle d’Auvergne

de Cournon

30/01/2012

 

 

Marielle de Sarnez invitée de

Soir 3, à 22h40

 

Mardi 8 novembre 2011 2 08 /11 /Nov /2011 13:29

 

8 novembre 2011

  François Bayrou

François Bayrou était l'invité de Patrick Cohen, dans la matinale de France Inter, mardi 8 novembre. Le leader centriste a regretté "le plan déséquilibré du gouvernement, qui ne demande pas assez d'efforts aux plus favorisés", tandis que François Hollande de son côté persiste dans ses "promesses irréalisables".

"Nous avons aujourd'hui la révélation de ce qui était nié depuis longtemps : la situation de la France est bien plus grave que ce qu'on nous a raconté", a estimé François Bayrou. "Il y a des années et des mois qu'on nous menait en bateau, en nous disant que tout allait bien, qu'on était vertueux. Aujourd'hui c'est l'heure de vérité".

Commentant le plan de réduction des déficits, présenté lundi par François Fillon, le député des Pyrénées-Atlantiques a jugé qu'il représentait "un revirement du gouvernement, notamment sur la TVA dans la restauration". Il a déploré des mesures "déséquilibrées", au travers desquelles "on demande des efforts aux classes moyennes, aux familles, à ceux dont les revenus sont les plus bas et qui ont le plus de mal pour boucler les fins de mois. Symétriquement, on ne demande aucun effort à ceux qui sont les plus avantagés, dont les revenus sont les plus hauts", a-t-il analysé. "Je ne comprends pas pourquoi le gouvernement s'obstine à ne pas porter la tranche de l'impôt sur le revenu de ceux qui sont les plus aisés, à un taux qui montrerait que l'on demande des efforts à tout le monde dans le pays", a-t-il poursuivi.

"Qu'a-t-on annoncé hier ? Que la revalorisation des allocations familiales ne suivrait plus la hausse du coût de la vie. S'il y a une prestation dans le pays, depuis longtemps dans notre contrat national et social, qu'il faudrait préserver, ce sont les allocations familiales ! Au début ce sera peu, mais quelques mois après ce sera beaucoup", a-t-il prévenu.

"Il manque toujours un plan d'ensemble, qui revalorise un certain nombre de ressources de l'Etat, dont la TVA. Je demanderai un effort particulier sur l'impôt sur le revenu à ceux qui peuvent le plus", a détaillé François Bayrou. Pour lui, "la réforme des retraites reste à faire". La formule la plus adaptée étant "la retraite par points, qui permettra de trouver un équilibre de long terme entre le financement et les choix de vie personnels", qui figurait déjà dans son programme de la présidentielle de 2007. "Ceci sera inévitable, quel que soit le vainqueur de la présidentielle", a-t-il insisté.

Ce plan est aussi indisociable "d'une reconquête de la production". Car "c'est parce qu'on ne produit plus, que nous nous retrouvons dans une situation si grave en matière de dette, de pouvoir d'achat, d'emploi", a-t-il analysé. "Il faudra donc un rééquilibrage des finances publiques, mais également un soutien à toutes les filières de production, porté par une majorité nouvelle, d'union nationale même si ce mot n'est pas très bon car il part du principe qu'on met autour de la table des gens en désaccord, car celle-ci est indispensable quand un pays est en crise profonde", a-t-il porté. "C'est tout l'engagement de ma vie citoyenne, de ma vie civique", a ajouté avec conviction le président du Mouvement Démocrate.

Il a par ailleurs critiqué les réponses du PS face à la crise, jugeant notamment "irréalisables" les promesses d'embaucher massivement des enseignants et de recourir aux emplois jeunes.

Invité à commenter la Une du journal Le Point, qui le présente comme "l'emmerdeur", François Bayrou a souligné avec humour qu'il "faut être emmerdeur, et qu'il n'y en a même pas assez, pour empêcher certains de danser en rond et d'aller vers la catastrophe", invitant Patrick Cohen a lire également le surtitre : "Celui qui avait prédit la crise de la dette".

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Lundi 7 novembre 2011 1 07 /11 /Nov /2011 14:10

 

7 novembre 2011

Réduction des déficits: "Nous ne pourrons atteindre ce but qu'au travers d'un plan d'ensemble qui soit équilibré !"

 
François Bayrou

François Bayrou a réagi au plan d'économies présenté par François Fillon, en duplex sur Itélé lundi 7 novembre.

Il a notamment pointé "l'insuffisance des efforts demandés aux plus favorisés".

"La première réflexion qui me vient, c’est que le Gouvernement dit aujourd’hui l’inverse de ce qu’il disait depuis des années. Il disait qu’il ne toucherait pas aux taux de TVA. Voilà qu’il change de cap. Il disait que la réforme des retraites était équilibrée, alors que je défendais l’inverse à l’Assemblée. Voilà qu’il s’en rend compte", a analysé le leader centriste.

"Il reste que ce plan n’est pas suffisant. D’une part, il aurait du demander davantage d’efforts aux plus favorisés. D’autre part, il s’agit une fois encore de rustines, là où il faudrait un grand plan d’ensemble, qui chiffre avec précision les économies nécessaires et montre que le but va être atteint", a conclu le président du Mouvement Démocrate.

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Lundi 31 octobre 2011 1 31 /10 /Oct /2011 12:28

 

 

 

30 octobre 2011

"Nous avons une guerre à mener ensemble : la reconquête de notre production"

 

François Bayrou

François Bayrou était l'invité d'Olivier Mazerolle, sur BFM TV et RMC, en partenariat avec Le Point, dimanche 30 octobre.

"Ce qui a changé depuis 2007, c'est que la montagne est en train de s'écrouler. Le seul choix pour l'avenir, c'est de surmonter les divisions", a-t-il prôné avec conviction.

"Tout le monde savait depuis des mois que les prévisions de croissance ne seraient pas respectées. Je suis frappé et inquiet de voir que les réponses que le Gouvernement apporte sont au coup par coup. La crise que nous rencontrons n'est pas une crise comme les autres. Elle exige des réponses nouvelles. Arrêtons de faire de la politique avec pour seul objectif de boucher des trous et travaillons à un plan d'ensemble", a d'abord défendu François Bayrou.

Pour le leader centriste, "ce qui a changé depuis 2007, c'est que la montagne est en train de s'écrouler". "Il y a eu tout un temps où on pouvait jouer aux divisions perpétuelles, le combat politique était présenté comme celui d'un camp contre l'autre. Cette bipolarisation, au profit de l'UMP et du PS, est détestable et désormais rendue impossible. Il n'y a plus le choix : ceux qui sont persuadés que la situation politique est grave et qu'il faut un changement profond doivent se mettre ensemble ! La situation du pays exige que les forces réformatrices surmontent leurs divisions Je défends devant le pays cette thèse différente, qui est la seule possible pour l'avenir. On a vu, plusieurs fois ces dernières semaines, des responsables politiques qui autrefois avaient fait d'autres choix, me rejoindre", a-t-il rappelé.

"Nous avons une guerre à mener : la reconquête de notre production"

"La première phrase de mon livre est : 'les mauvais jours finiront'. Je sais avec certitude que la France va s'en sortir, mais pas à travers les mêmes chemins usés", a poursuivi le président du Mouvement Démocrate. "Le déficit, la dette, les autres difficultés, tout cela vient d'une cause principale : on ne produit plus en France et on est obligé de donner tout nos ressources à l'étranger pour consommer en France. C'est pourquoi je propose qu'on fasse de la production en France une obsession nationale. Si nous sommes incapables de récupérer la production, nous ne pourrons pas redresser la France", a-t-il prévenu avec force.

"Nos télévisions sont fabriquées en Corée, au Japon. Vous croyez que les salaires sont de bas niveau dans ces pays ? Nos voisins allemands, avec la même monnaie, les mêmes salaires, récupèrent des secteurs perdus. Pour garder les produits, quand on est à un haut niveau de vie, il faut garder les produits haut de gamme, de qualité. Cette question de la production est une guerre à mener", a insisté François Bayrou.

"Je ne dis pas qu'il faut faire exactement comme l'Allemagne, car chaque pays a son propre modèle. Mimer l'Allemagne serait un échec. Il faut en revanche s'inspirer de la volonté allemande, pour l'adapter au modèle français", a-t-il souligné. "Nous devons d'abord rééquilibrer nos dépenses publiques. Pour cela, il faut trouver 100 milliards, soit en économies soit en recette. Je propose donc 50 milliards d´augmentation d´impôts et autant en réduction des dépenses. Des impôts qui seraient aux profits de celles et ceux qui sont le plus en difficulté", a précisé le député des Pyrénées-Atlantiques.

"Le dialogue social doit retrouver sa place"

François Bayrou a prôné "une stratégie pour maintenir nos industries et empêcher les délocalisations", sans pour autant accroître exagérément l'action de l'Etat. "Vous ne pouvez pas avoir une économie, comme en URSS, où l’État décide de tout. Il faut plutôt redonner toute sa place au dialogue social, pour que les partenaires puissent convenir d'accord par branche. Si on a pas de souplesse sur le plan de travail, on affaiblit l'outil de production du pays", a-t-il analysé.

Interrogé sur la possible responsabilité des 35h dans la baisse de la production en France, le leader centriste a rappelé qu'il avait "depuis le début, soutenu qu'elles étaient une erreur". "Cette décision a été prise alors que personne ne la demandait, sur un coin de table par Dominique Strauss-Kahn, dont l'unique but était de trouver une mesure emblématique à la veille d'élections difficiles pour la Gauche. Martine Aubry a fait appliquer cette réforme par idéologie. Si je suis prêt à toutes les souplesses et à tous les aménagements, je ne tolérerai pas en revanche une baisse des salaires, car les gens n'y arrivent déjà plus", a-t-il déploré..

"Une coordination économique sérieuse et efficace à l'échelle européenne"

"Ni l'euro ni l'Europe ne sont au bord de l'implosion. Mais les pays concernés sont menacés d'une vague de défiance et de doute. Or, c'est ce doute qui peut faire grimper les taux d'intérêt et un pays hyper-endetté comme le nôtre en serait ruiné. Nous aurions du faire deux choses à la fois : garantir les dettes des états, mais leur exiger la vérité et un plan de redressement de long terme. Il faut davantage de fédéralisme, mais pas tel que beaucoup croient le comprendre en France. Le fédéralisme, ça veut dire 'je respecte les différences' tout en organisant une coordination

"Je garantirai poste pour poste dans l´Education nationale"

"Quand j'étais ministre, j'avais sanctuarisé l’Éducation nationale, maintenant les postes, les moyens et notamment les classes dans les écoles de village", a rappelé le président du Mouvement Démocrate. "Mais la situation de l'école ne dépend pas d'une vague de recrutement, elle dépend du soutien à un système éducatif mis à mal. Les enseignants pensaient que le savoir garantissait le respect. C'est terminé parce que nous l'avons laissé finir et, cela, je ne m'en satisfais pas", a-t-il expliqué.

"La morale à l'école ne se transmet pas en l'écrivant sur le tableau, mais pas l'exemple, car le maître respecte et est respecté. On doit aussi être capables de proposer une scolarité adaptée aux élèves déstabilisés et qui déstabilisent leur classe. Par ailleurs, si l'école est là pour transmettre des connaissances, des attitudes en matière de vivre ensemble, jamais elle ne transmettra tout. Je défends que dans un certain nombre de situation, ce qu'il faudrait c'est une école des parents", a soutenu François Bayrou.

071 sérieuse et efficace, qui évite que chaque pays ne fasse n'importe quoi", a-t-il précisé. "Les pays les plus forts doivent consentir à aider ceux qui le sont moins. Un jour, peut-être en aurons-nous besoin nous aussi. Enfin, nous devons penser l'Europe de manière collective. Je sais que l'idée qu'elle se résume à la France et à l'Allemagne est à la mode. Mais c'est une idée de fausse. Chaque pays doit être traité sur un pied d'égalité", a défendu François Bayrou.

 

072

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Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 11:51

La France est en état d'urgence

 

 

 

021

 

INSTRUIRE

 

Moyens garantis dans le long terme pour l'Education nationale

-100% des élèves sachant lire et écrire à l'entrée en 6ème

-Diffusion des meilleures pratiques pédagogiques

-Restauration d'un climat d'autorité et de calme dans la classe et à l'école

-Pédagogies adaptées aux élèves en difficulté ou en rupture

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Education et formation - Communauté : Mouvement Democrate
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Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 11:42

 

28 octobre 2011

"Nous défendons des perspectives pour l'avenir, un chemin pour s'en sortir !"

 
François Bayrou

François Bayrou était l'invité de Claire Chazal, au 20h de TF1, vendredi 28 octobre. "Le recours à la Chine pour soutenir le Fonds européen de stabilité financière (FESF) provoquerait une perte d'indépendance de l'Europe", a-t-il notamment prévenu.

"La question est extrêmement grave et troublante. Avoir été obligé de proclamer à la face du monde qu'on allait avoir recours à la Chine pour notre propre rééquilibrage, ça veut dire que nous acceptons une perte d'indépendance de l'Europe et que nous serons moins armés lorsque nous aurons des relations cruciales avec ce grand pays", a expliqué le député des Pyrénées-Atlantiques.

François Bayrou a rappelé "le jeu que la Chine fait avec sa monnaie, qu'elle sous-estime", faisant baisser les prix des produits chinois, "une concurrence qui n'est pas loyale". Il a aussi déploré qu'"on accepte que la Grèce efface, ou en tout cas que la Grèce ne rembourse pas 50 pour cent de sa dette".

Pour le leader centriste, cette situation va renforcer le "doute" et le "soupçon" à l'égard des autres pays plutôt que la "confiance". "On est dans la défiance et il n'y a rien de plus contagieux que la défiance, et cela touchera tous les pays, y compris la France", a-t-il estimé. François Bayrou a par ailleurs regretté que la France adhère "à la stratégie de l'Allemagne".

Concernant l'interview télévisée de Nicolas Sarkozy, le président du Mouvement Démocrate a déploré qu'il ne se soit "pas exprimé plus tôt. Les responsables politiques doivent faire un effort de pédagogie civique", a-t-il plaidé. Il a également pointé "ce qu'il manquait dans ses propos, c'est-à-dire l'avenir".

"Les Français ont besoin qu'on leur propose un chemin pour s'en sortir, des perspectives en matière d'emploi, de pouvoir d'achat, ... La vraie question, c'est : 'est-ce que la présidentielle impulsera un élan nouveau pour le pays ?' Pour cela, il faut nous focaliser sur les grands enjeux et le premier d'entre eux, c'est le Produire en France", a-t-il défendu.

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Jeudi 27 octobre 2011 4 27 /10 /Oct /2011 10:37

 

Marielle de Sarnez

 sera l'invitée de BFM TV
Jeudi 27 octobre à 19h10.

 

Yann Wehrling

sera l'invité de LCI
Jeudi 27 octobre à 19h10.

 


Marielle de Sarnez

 sera l'invitée de Public Sénat
Vendredi 28 octobre à 18h15.

 


François Bayrou

sera l'invité du Journal de TF1
Vendredi 28 octobre à 20h.


François Bayrou

sera l'invité de BFM TV/RMC
Dimanche 30 octobre à 18h.



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Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 10:25

 

26 octobre 2011

"Une dette contractée par un pays de la zone euro doit être garantie par l'ensemble de la zone"

 
François Bayrou sur France Info

François Bayrou, invité de France Info mercredi 26 octobre, a appelé à "une réponse d'ensemble" à la crise de la dette, estimant que "l'un des pays qui a le plus à craindre d'une vague de défiance de l'euro, c'est la France". Il s'est par ailleurs prononcé "contre le budget 2012 présenté par le Gouvernement, car il n'est pas fondé sur la réalité".

"Nous sommes dans une crise très grave. Les réponses au coup par coup ne peuvent pas suffire", a mis en garde François Bayrou. "Il faut une réponse d'ensemble. Je demande qu'une dette contractée par un pays de la zone euro doit être garantie par l'ensemble de la zone", a-t-il appelé.

"Lorsque l'on aide la Grèce, on aide pas simplement les Grecs ou l'euro, on aide la France !" s'est-il exclamé. "L'un des pays qui a le plus à craindre d'une vague de défiance de l'euro, c'est la France", a-t-il estimé. Il s'est par ailleurs prononcé contre la décote partielle de la dette souveraine grecque détenue par ses créanciers privés. "Vous avez un titre de 100 euros sur la dette Grec, on ne vous remboursera que 50 euros ? Ce choix est une erreur", a-t-il condamné.

"J'ai voté contre le budget 2012 présenté par le Gouvernement, car je ne le crois pas fondé sur la réalité", a-t-il souligné. "Avoir des hypothèses favorables au moment de présenter le budget suivant, c'est quelque chose que je n'apprécie guère. Ce budget ne sera ni applicable, ni appliqué", a-t-il mis en avant. "J'ai voté contre le budget car je ne suis pas dans la majorité et que celui-ci est mensonger", a insisté le leader centriste.

"Les erreurs d'orientations, faites par le Gouvernement depuis 2007, nous les payons aujourd'hui", a-t-il déploré. "Je suis en désaccord avec le Gouvernement, qui dit qu'il n'y aura pas besoin d'augmenter les impôts". D'autre part, "je suis en désaccord avec le PS lorsqu'il dit qu'il augmentera les impôts mais aussi de beaucoup les dépenses," a-t-il regretté. "Il faudra réduire les dépenses et sûrement augmenter les prélèvements pour arriver à l'équilibre", a-t-il prévenu.

Selon François Bayrou, "le retour à la retraite à 60 ans est un mensonge". "La création de 300 000 emplois jeunes est un autre mensonge", a-t-il dit.

"Seuls 11 pour cent des Français se disent confiants, c'est incroyable pour un pays comme le nôtre !" s'est-il exclamé.

 "Pendant cette campagne, je dirais la vérité le matin, le midi comme le soir", a insisté le député béarnais.

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Bienvenue sur le blog Gagny en mouvement, site d'actualité politique locale, animé par l'équipe du MoDem Gagny.
PATRICK BRUCH
Tête de liste aux élections municipales 2008.
 Délégué départemental du MoDem de Seine Saint-Denis.

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