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Robert Rochefort invité de Sud Radio à 17h30 |
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François Bayrou à Clermont Ferrand, à 18h30 dans la Grande Halle d’Auvergne de Cournon |
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Marielle de Sarnez invitée de Soir 3, à 22h40 |
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Gagny en Mouvement vous invite à notre débat :
L’école gratuite et obligatoire est-elle en danger ?
qui se tiendra
ce mardi 22 novembre
à l’école Jean Macé, face au 44 rue Henri Barbusse à Aubervilliers.
A 3 minutes du métro Aubervilliers - 4 chemins (ligne7 ), bus 150, 170.
L’ouverture au public à 19h30.
Le programme est le suivant :
· L’école est-elle en danger ?
Pierre Maurel – Secrétaire général du Haut conseil à l’Education
Anna Alter- Journaliste écrivain
René Durand – Délégué départemental de l’Education nationale
Bertrand Dzuida – Principal adjoint de collège
Pierre-Olivier Carel – Président du Modem 93
· Quel rôle pour les parents, et pour la société ?
Maxence Ansel – Présidente de l’association Clairvoyance dans la diversité
Hanane Faouzi – Déléguée de parents d’élèves à Drancy
Mamadou Coulibaly – Président de l’association Génération engagée
Alexis OLI – CASE Familiale
Michel Hervieux – Président départemental de la FCPE
17 novembre 2011
Invité des Matins de France Culture, François Bayrou, président du Mouvement Démocrate, a dévoilé une partie des propositions très concrètes qu'il portera auprès des Français à l'occasion de la prochaine élection présidentielle, jeudi 17 novembre.
D’abord interrogé sur les tractions entre le PS et les Verts, en vue des prochains législatives, le leader centriste a jugé cette démarche "significative de leur
pratique du pouvoir, désagréable et inquiétante". "Ce n'est pas sur un coin de table que l'on gouverne un pays ! Tout cela n'est pas à la hauteur", a-t-il commenté.
"Augmenter la part d’énergies renouvelables, tout en réduisant la consommation"
Il a rappelé que "le principal danger environnemental que nous avons devant nous est et reste le réchauffement climatique". Selon lui, "on ne peut donc pas
substituer à la production d'électricité sans effet de serre, une production au gaz, au pétrole, ou au charbon", qui aurait des effets dévastateurs sur le climat.
À un arrêt brutal de la production nucléaire, qui ferait figure de véritable retour en arrière, le député des Pyrénées-Atlantiques a opposé "un développement de la
part des énergies renouvelables", qui permette une réduction progressive et accompagnée de la part du nucléaire en France. Pour lui, les deux vraies questions en matière de nucléaire sont "la
sécurité et notre capacité à traiter les déchets".
Sensibilisé depuis longtemps aux questions d’environnement, François Bayrou a également appelé à une chasse au gaspille : "le nucléaire correspond à dix-sept pour
cent de l'énergie française, il en reste donc quatre-vingt-trois pour cent : c'est là qu'il faut faire porter l'effort principal en matière de réduction de la consommation". "Soyons volontaristes
en matière de réduction de la consommation des véhicules et des chauffages, amélioration l’isolation des bâtiments", a-t-il prescrit.
"L’alternance classique ne suffira pas à changer les choses"
"Nos institutions donnent le droit une fois tous les 5 ans aux Français de changer de paysage politique ! Dans tous les pays confrontés à la crise, se développent
des majorités capables de mener les réformes nécessaires. Il y a un changement nécessaire de l'équilibre politique du pays. Si l'élection présidentielle n'existait pas, en effet nous serions
bloqués par le fonctionnement des législatives", a t-il expliqué.
"Dans moins de six mois, chaque Français pourra donc choisir le projet qui lui correspond le mieux pour l'avenir du pays. Les extrêmes empêchent que les majorités
latérales, d'un bord comme de l'autre, mènent les réformes nécessaires. C’est pourquoi l’alternance classique ne suffira pas à changer les choses", a analysé le président du Mouvement Démocrate.
"D’ailleurs, le programme du PS n'est pas vrai, et il enferme le candidat dans une majorité impossible à tenir sur la durée. Les choix politiques où s’enferme François Hollande ne résoudront pas
les problèmes du pays. C'est le projet, les choix qui vont être imposés au pays et aux Français, qui produiront la majorité", a-t-il ajouté.
Réaliste sur la situation, le député des Pyrénées-Atlantiques a jugé que "nous n'arriverons pas en avril sans avoir rencontré un accident grave pour le pays". "Il y
a quatre-vingt-deux pour cent de désespérés en France. On ne vas tout de même pas continuer dans un pays où aucun jeune ne trouve d'emploi, y compris diplômé", a-t-il dénoncé.
"Je ne suis pas de ceux qui pensent qu’il faut baisser le coût du travail"
Selon lui, "le mal vient du manque de production en France", a t-il souligné. "Nous devons travailler sur les secteurs d'activité perdus. On sait produire des
avions, des fusées, des satellites, ... mais quasiment plus de textile, d’électroménager." Il estime toutefois que le levier d’action ne doit pas être la baisse du coût du travail : "Le travail
pèse de moins en moins dans le prix des produits. Je ne suis pas de ceux qui veulent en baisser le coût. Regardez la Corée du Sud, le Japon, ou à côté de nous l’Allemagne : les salaires y sont
les mêmes, ce n’est pas le problème", a-t-il insisté.
"Travaillons sur l'image de marque des produits français ! Quand les gens voient les produits allemands, tout le monde pense à la qualité. Ceci devrait être le cas
pour la France aussi", a t-il pris pour exemple. En matière d’emploi, "je suis pour un contrat de travail unique à durée indéterminée. On ne peut pas accepter de telles conditions de travail pour
les femmes et les hommes qui enchaînent les CDD aux caisses de supermarchés", a-t-il poursuivi. Pour François Bayrou, il est en revanche "normal qu’en matière de carence, le service public soit
aligné sur le privé", rien ne justifiant "un déséquilibre". Concernant les retraites, il défend "un système par point", le seul qui permette "à chacun de s'organiser comme il le souhaite, tout en
garantissant un financement sur la durée".
"Lutter contre le déficit est possible"
Pour stabiliser les finances publiques de la France, François Bayrou prône une baisse des "dépenses d´interventions de l’Etat notamment, envers les grandes
entreprises". Ce seul secteur pourrait générer une économie "de 20 milliards d’euros". "Les collectivités locales devront participer à cet effort collectif", précise-t-il. En matière de santé, il
est convaincu que "des politiques ambitieuses de prévention peuvent aider à réduire le déficit de la Sécurité Sociale".
Cette stabilisation passera aussi par une augmentation des recettes : "une hausse de deux points de la TVA, en dehors des produits de première nécessité", "la
création de deux tranches supplémentaires de l’impôt sur le revenu pour les plus aisés", détaille-t-il.
"Comment peut-on envisager du protectionnisme, alors que nous vivons pour vingt-cinq pour cent de nos exportations ?"
"Il n'y aura pas de protectionnisme européen, mais on a le devoir d'équilibrer le commerce mondial", a t-il souligné, "Nous devons demander, voire imposer aux
autres pays, les mêmes règles que pour nos produits français. Il n’est pas normal qu’on interdise certains pesticides pour la culture des légumes, qui sont utilisés sur des produits importés en
France", a-t-il estimé. "Il n’est pas non plus normal que l’on manipule les monnaies", comme c’est le cas de la Chine. "Ce n’est pas une question de protectionnisme tout cela, c’est une question
de loyauté", a-t-il défendu.
"La laïcité est une puissance d’émancipation"
Interrogé en fin d’émission sur l’incendie des locaux de Charlie Hebdo suite à la publication de dessins satiriques de Mahomet, le président du Mouvement Démocrate
a rappelé qu’il avaient été "il y a quelques années, défendre la laïcité au procès des caricatures. J’y suis allé en tant que croyant, qui défend avec vigueur la laïcité".
"La laïcité, qu'est-ce que c'est ? C’est la distinction entre la foi et la loi. C'est une puissance d'émancipation, de libération de l'homme par rapport à la
société. C’est aussi une libération pour le croyant, qui n’est plus obligé de soutenir le trône parce qu'il aime l'autel", a-t-il analysé.
La prochaine session de l'Université populaire aura lieu le:
mercredi 23 novembre,
à 20h
au siège du Mouvement Démocrate,
133 bis rue de l'Université,
Paris 7e.
M. Jean Leonetti, rapporteur de la "Loi relative aux droits des malades et à la fin de vie", nous parlera de « L'homme, fin de vie ».
L'entrée est libre.
Nous vous attendons nombreux. N'hésitez pas à transmettre ce message aux personnes intéressées.
15 novembre 2011
François Bayrou a pointé "l'hémorragie de la production française" et défendu "un élan nouveau pour le pays", mardi 15 novembre, au micro d'Europe 1.
Interrogé par Jean-Pierre Elkabbach, le leader centriste a d’abord tenu à rappeler la gravité de la situation : "Sous-estimer les difficultés du pays serait une
erreur. Tout comme chercher les causes de nos problèmes à l’extérieur, dans le capitalisme mondiale ou dans les banques. Nous sommes en déficit avec l’Allemagne, l’Italie et même la Belgique. Ce
n’est pas une guerre de bombes ou de canons, mais c’est une guerre d’étouffement. C’est de l’intérieur qu’il faut résoudre cela", a-t-il analysé.
Estimant normal "d’avoir peur pour la France, lorsque l’on ouvre les yeux sur la situation de l’Europe et du monde", François Bayrou s’est montré volontariste en
prônant "des perspectives pour s’en sortir, une stratégie de long terme, qui nous mette dans l’élan de la production".
Pour lui, ceci impliquera de "dépasser les limites habituelles des partis", prenant exemple sur la désignation de Mario Monti, "un homme compétent" qu’il
"respecte", à la tête du gouvernement italien. "C’est aux responsables politiques, et les premiers d’entre eux sont les citoyens, de porter ce nouvel élan pour le pays", a-t-il conclu.
Aubervilliers s’éclaire et le Mouvement Démocrate de Seine-Saint-Denis vous convient à participer au débat :
« L’école gratuite et obligatoire est-elle en danger ? »
mardi 22 novembre à 19h30
A l’école Jean Macé à Aubervilliers
à 3 minutes du métro Aubervilliers - 4 chemins (ligne7) et bus 150 et 170
Avec la participation
Pierre MAUREL – Secrétaire général du Haut conseil à l’éducation
Michel HERVIEUX – Président départemental de la FCPE
Pierre-Olivier CAREL – Président du MoDem 93
Et de représentants d’associations de parents d’élèves, d’élus locaux, d’enseignants, de parents, et de jeunes.
Confirmer votre présence à aubervilliersseclaire@gmail.com
François Bayrou et Marielle de Sarnez, accompagnés d'une délégation du Mouvement Démocrate composée notamment de Yann Wehrling, Bernard Lehideux, Stéphane Cossé et Jean-Marie Beaupuy, se sont rendus les 10 et 11 novembre à Rome pour une rencontre du Parti démocrate européen (PDE).
Durant deux jours, les responsables du Mouvement Démocrate partagent et travaillent avec leurs homologues du Parti démocrate européen sur la crise que traverse les
Etats membres et les institutions européennes.
François Bayrou et Francesco Rutelli, co-présidents du PDE, ont défendu ensemble un chemin différent pour sortir de la crise, là où les grands partis traditionnels
ont échoué depuis plusieurs décennies.
"Il est indispensable que l’Europe soit une ressource, un espoir et un bouclier pour l’ensemble des 27 Etats et leurs peuples. La solidarité et la gouvernance
européenne sont les leviers indispensables pour faire face à la tempête économique, politique et sociale que traverse l’Europe" ont ainsi défendu les leaders démocrates.
Vendredi matin 11 novembre, à l’occasion de la réunion de l’Alliance mondiale des démocrates, entourée de Franco Frattini, ministre italien des Affaires Étrangères,
Bhurian Ghalioun, président du conseil national de transition syrien, Mahfud Erhaiem, ministre des Affaires Étrangères du CNT libyen, Marielle de Sarnez est revenue sur les transformations
conduites par les révolutions arabes et le rôle de l’Union européenne dans l’accompagnement des pays arabes vers la transition démocratique.
"L’Europe doit être un acteur fiable et prendre toute sa part dans cet accompagnement. Il faut que l’Europe aborde la question des révolutions avec humilité car
souvent les Etats ont eu des relations étroites avec ces anciens régimes", a souligné la députée européenne.
Concernant la Syrie, "il nous faut réfléchir ensemble au système de veto de l’ONU, il est invraisemblable que les autorités ne condamnent pas lorsque la mort est
quotidienne". "Il faut un partenariat sincère avec les pays de la Méditerranée. Nous devons avoir des relations avec les dirigeants mais aussi avec les peuples. Il faut mener une réflexion sur
les valeurs universelles (laïcité, droit des femmes...) et à chacun en revanche de construire sa propre histoire, a conclu la première vice-présidente du Mouvement Démocrate.
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