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Samedi 11 février 2012 6 11 /02 /Fév /2012 11:45

 

11 février 2012

Tout au long de la journée, suivez en direct le 3e forum de l'Agenda 2012-2020 de François Bayrou. Il est consacré au thème essentiel de la "Solidarité".

Téléchargez le programme complet et la liste des intervenants, en cliquant ici.
Téléchargez le discours d'ouverture de François Bayrou, en cliquant ici.

9h30
Ouverture des travaux en séance plénière par François Bayrou

10h30
Tables-rondes (en direct en bas de cette page)

"Une nouvelle protection sociale", animée par Geneviève Darrieussecq
Contributeurs : Danièle Karniewicz et Véronique Fayet

"L’activité pour tous", animée par Jean-Luc Bennahmias
Contributeurs : Robert Rochefort et Christophe Madrolle

"Vivre ensemble", animée par Dominique Versini
Contributeurs : Rodolphe Thomas et Fadila Mehal

13h30
Collation

14h00 précises
Rapports des trois tables-rondes (en direct en vidéo)

14h15
Discours de clôture par François Bayrou (en direct en vidéo)

Pour aller plus loin 

Commentez en direct l'événement sur Twitter en utilisant la mention @Bayrou et le hashtag #agenda2020 !

Par BAYROU 2012 - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 09:22

 

09 février 2012

 

François Bayrou a vivement dénoncé, jeudi 9 février, l'annonce par Nicolas Sarkozy d'un référendum sur les droits des chômeurs.

 

"L’annonce par Nicolas Sarkozy d’un référendum sur les droits des chômeurs est une idée pernicieuse et qui montre à quel point le pouvoir est aujourd’hui dans le désarroi et aux abois. C'est non seulement pernicieux, mais inacceptable, dangereux et indigne de ce que doit être un chef de l'État", a jugé François Bayrou, en marge de son déplacement dans l'Orne.

"Le rôle d’un président de la République, c’est d’apaiser les tensions, pas de jeter de l’huile sur le feu. Si on veut mettre un pays à feu et à sang, en faisant des chômeurs des ennemis publics, c’est-à-dire en leur faisant porter le poids des difficultés du pays, on fait courir les plus grands risques à la solidarité et à la France", a-t-il poursuivi.

Selon lui, "cibler les chômeurs, en faire un sujet d'affrontement comme si les chômeurs étaient le problème et pas l'absence d'emplois, est une perte inacceptable de sens de responsabilité". "Depuis longtemps, je pensais qu’il y avait quelque chose d’erroné dans le discours de Nicolas Sarkozy, là il y a quelque chose d’inquiétant. Nicolas Sarkozy pense qu'une élection présidentielle se joue sur les passions les plus négatives".

"Il contredit aujourd’hui tout ce que le gaullisme a été, tout ce que la tradition sociale de la droite modérée voulait dire. Je suis absolument certain que des gens marqués par le christianisme social ne peuvent accepter ça. La droite républicaine française et les modérés qui se réclament du centre ne peuvent soutenir plus longtemps une démarche politique qui fait courir de si grands risques à la société française et à l'unité du pays. Je serai le candidat du rassemblement ; une partie de la droite modérée va dire stop, ça ne peut pas continuer.

Au second tour, la consigne de vote sera pour moi, j'ai l'intention de gagner", a conclu le candidat à la présidence de la République.

Par François Bayrou - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 09:16

 

"Ces deux aveuglements du PS et de l'UMP méritent qu'on leur oppose des propositions crédibles"

09 février 2012

 

François Bayrou était l'invité de C à vous, sur France 5, jeudi 9 février. Il y a défendu "une stratégie simple de maîtrise des dépenses publiques", après que ses propositions aient été confortées par le rapport annuel de la Cour des Comptes.

 

"J'ai trouvé extrêmement choquant qu'on veuille faire du sujet des chômeurs et du droit des étrangers des référendums et donc des sujets d'affrontements chez les Français. Un référendum, c'est passionnel. Nicolas Sarkozy met de l'huile sur le feu, il fait flamber les passions. Je ne sais pas si on se rend compte de ce que ça donnera dans les mêmes immeubles, sur les mêmes paliers, entre une famille dont le père est chômeur et l'autre travaille", a d'abord souligné le député des Pyrénées-Atlantiques.

"Le référendum est une façon de réformer le pays lorsqu'il ne s'agit pas de sujets passionnels, de sujets qui ciblent l'un contre l'autre. Un référendum sur les retraites ou sur les finances publiques, oui. Mais dans le cas qui nous occupe il s'agit de cibler une catégorie de la population", a développé François Bayrou. "Traduisons ce que Nicolas Sarkozy veut dire : que les chômeurs sont des fainéants, qu'ils refusent le travail, la formation et qu'il faut les y contraindre ! C'est ce qu'il dit et c'est ce qu'il cherche à faire entendre, parce qu'il veut séduire un électorat dont on sait ce qu'il est", a-t-il déploré.

Pour le candidat à la présidence de la République, "il est impossible pour un homme d’État et de gouvernement de prendre pour cible une partie de la population. Son devoir est de rassembler les Français, de traiter avec prudence les sujets qui sont des sujets dangereux et de fracture, de montrer le chemin et les véritables défis. Je n'assimile pas cela à la droite. Il y a des idées de droite parfaitement respectables et des gens de droite parfaitement équilibrés. Là, c'est un choix contre une certaine idée de la France", a dénoncé François Bayrou.

"Nicolas Sarkozy choisit un chiffon rouge pour que les Français s'opposent et à l'arrivée ce sont les extrêmes qui vont l'emporter. Or, ce ne sont pas les chômeurs qui sont responsables, c'est la politique qui depuis des années a laissé s'échapper les emplois et le produire en France. Tout cela justifie l'engagement qui est le mien. Si je suis candidat, c'est parce que je pense, comme beaucoup de Français, que cela ne va pas. Ces deux aveuglements, du PS et de l'UMP, ces dérives et ces erreurs, méritent qu'on leur oppose une proposition plus juste et volontaire, plus rassembleuse et respectueuses de ce qu'est la situation française aujourd'hui", a pointé avec conviction l'élu béarnais. 

"Donnons-nous la discipline de ne pas dépenser plus pendant deux ans"

"Hier la Cour des Comptes a dit : 'Attention, nous sommes au bord de l'implosion car la dette et les déficits sont hors de contrôle'. C'est mon message depuis longtemps. Que la magistrature la plus respectée du pays le dise doit ouvrir les yeux", a estimé François Bayrou. C'est pourquoi "la question n'est pas si je peux gagner mais si je le dois. Jusqu'à maintenant, le deuxième tour était changement contre continuité. Cette fois-ci le deuxième tour peut être deux changements. Je crois que les Français ont le droit d'avoir le choix. Je suis convaincu que le programme de François Hollande n'est pas soutenable plus de quelques semaines. Mais les Français ne sont pas obligés de choisir François Hollande car ils ne veulent plus Nicolas Sarkozy. Ils sont les seuls décideurs du résultat de cette élection", a-t-il insisté. 

Cette fois-ci, "trouvons une réponse, car nous allons sinon droit dans le mur", a-t-il jugé, avant de développer ses propositions : "La stratégie que je propose aux Français est simple : pour sortir du déficit dans les deux prochaines années, il faut se donner la discipline de ne pas dépenser plus l'année prochaine et l'année suivante que nous n'avons dépensé cette année. Ceci est un effort, mais ça n'est pas sauvage. Cela nous permettra une réduction de 50 milliards, en deux ans, des dépenses publiques. Comme vous le soulignez, ce programme est d'ailleurs le plus proche de ce que préconise la Cour des Comptes", a-t-il rappelé. 

"Je pense qu'il y a plus d'un et plus d'une responsables politiques qui, aujourd'hu,i se posent des questions. Ils voient qu'il y a des dérives qu'ils ne peuvent plus accepter et qu'il y a une autre proposition, crédible, qui permet de construire une offre nouvelle au sein d'un pays rassemblé", a conclu le candidat à la présidence de la République.

Par François Bayrou - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 09:18

 

07 février 2012

 

François Bayrou était l'invité de Laurence Ferrari, au 20h de TF1, mardi 7 février.

François Bayrou a d'abord condamné les propos de Claude Guéant sur les civilisations et la réplique du député Serge Letchimy (app-PS) évoquant le nazisme, regrettant que PS et UMP perdent "un temps précieux" avec ce débat au lieu de s'occuper des problèmes de la France. 

"Je condamne les uns et les autres", a-t-il lancé sur le plateau du 20h, alors que Laurence Ferrari l'interrogeait sur les propos de Claude Guéant et Serge Letchimy. "Cela fait des jours et des jours que l'on assiste à une escalade qui est indécente. Les propos que M. Guéant a eus sont extrêmement choquants parce que, quand on appelle à la hiérarchie des civilisations, on appelle en fait à une guerre des civilisations", a-t-il fait valoir.

"Et l'on voit bien comment ces propos sont ressentis par tous ceux qui ont eu à souffrir", a dit François Bayrou, en évoquant le Moyen et Proche-Orient et certains de "nos concitoyens français". "Pour répondre à cela, outrage contre outrage, évoquer régime nazi et camps de concentration, c'est purement et simplement inacceptable", a-t-il également dénoncé. Pour François Bayrou, "il y a dans cette escalade quelque chose de profondément troublant et mauvais pour la France". 

"Alors que le bateau coule, les membres d'équipage PS et UMP se battent les uns contre les autres"

"Je pense que le PS est ravi qu'il y ait une provocation et que l'UMP aussi parce que leur espoir c'est qu'on puisse ainsi s'enfermer dans le débat des deux camps. Eh bien, ce débat nous fait perdre un temps précieux", a-t-il lancé. 

Evoquant les mauvais chiffres du commerce extérieur (70 milliards de déficit en 2011), le leader centriste a qualifié de "naufrageurs" ceux qui, parmi l'équipage, se battent "les uns contre les autres en s'insultant" pendant que "le bateau coule". "Il y a un moment où il est important de dire qu'il y en France un peuple républicain qui a besoin que l'on tourne la page sur ces attitudes indécentes. Alors je dis: "les naufrageurs dehors".

"Il ne peut pas y avoir de candidat officiel de l'Allemagne dans l'élection présidentielle française"

Le candidat centriste François Bayrou a jugé mardi "gênant" le soutien apporté par la chancelière Angela Merkel au président Nicolas Sarkozy et expliqué qu'il ne pouvait "y avoir un candidat officiel de l'Allemagne dans l'élection présidentielle française". "J'ai trouvé qu'il y avait dans cette émission quelque chose de gênant. Et, quand on réfléchit de près, on voit très bien d'où vient cette gêne", a expliqué le député des Pyrénées-Atlantiques à propos du soutien apporté par Mme Merkel à Nicolas Sarkozy. 

"Que Mme Merkel s'exprime en tant que chef de parti de la droite allemande, elle a le droit de le faire. Mais qu'elle vienne à l'Elysée en tant que chancelière, chef du gouvernement allemand et qu'elle adoube M. Sarkozy, il y a là quelque chose de déplacé parce qu'il ne peut pas y avoir de candidat officiel de l'Allemagne dans l'élection présidentielle française", a dénoncé François Bayrou. "Et Nicolas Sarkozy ne devrait pas se prêter à une telle mise en scène", a-t-il ajouté. 

Interrogé sur la date de la déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy, le leader centriste a expliqué que le président n'avait "pas besoin de se déclarer" puisqu'il était déjà "candidat". "On l'a bien vu hier soir (lundi soir, ndlr), ce qui fait qu'il y a une mascarade. Et tout cela se fait avec l'argent de l'Etat et ses interventions sur toutes les chaînes de télévision provoquent un déséquilibre extrêmement fort" entre les candidats, a-t-il dit. "On essaye de nous enfermer dans un deuxième tour écrit à l'avance et bien les Français le refuseront", a-t-il conclu.

Par BAYROU 2012 - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 14:49

 

François Bayrou invité du 20h de TF1

 ce mardi 7 février.

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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PATRICK BRUCH
Tête de liste aux élections municipales 2008, membre du bureau de la fédération MoDem 93 

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