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CAMPAGNE BAYROU 2012

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Agenda

30/01/2012
 
 

Robert Rochefort invité

 de Sud Radio à 17h30

30/01/2012
 

François Bayrou à Clermont Ferrand, à 18h30 dans la

 Grande Halle d’Auvergne

de Cournon

30/01/2012

 

 

Marielle de Sarnez invitée de

Soir 3, à 22h40

 

Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 15:30

 

9 décembre 2011

Marielle de Sarnez

Invité sur le plateau de I-télé, Marielle de Sarnez, eurodéputée, a regretté le manque d'ambition de l'accord passé entre 26 pays de l'Union Européenne, sur la stabilisation de la zone euro, vendredi 9 décembre.

I-télé - Marielle de Sarnez, une réaction par rapport à ce qui se passe en ce moment même à Bruxelles, accord soi-disant à 17, puis à 23 et peut-être même aujourd'hui à 26, il ne reste plus que le Royaume-Uni, pour vous est-ce que c'est satisfaisant ?

MDS - Non, il y a des zones d'ombre, des zones d'inquiétude. D'abord, je ne suis pas sûre qu'en période de crise très lourde que nous vivons, il faille rajouter des incertitudes aux incertitudes. On a déjà, les incertitudes du marché, les incertitudes quand on empreinte tout les jours, rajouter une forme d'incertitude institutionnelle juridico-politique, je ne suis pas sûre que ça soit de bon aloi pour rassurer les marchés comme on dit, entre guillemet. Est-ce qu'on va faire finalement une Europe à 26 ? À 25 ? À 24 ? À 23 ? À 17 ? Cette Europe, qu'on nous annonce comme inter-gouvernementale, parce qu'on nous parle d'un nouveau traité inter-gouvernemental, c'est très compliqué pour ceux qui nous regardent. Mais un traité inter-gouvernemental ça veut dire simplement un traité entre pays, et donc, qui sorte au fond des institutions européennes. Et donc un traité intergouvernemental quelle légitimité démocratique ? Quel contrôle démocratique ? Quel rôle pour le Parlement européen qui représente les citoyens de l'Europe ? Quel rôle pour la commission ? Ceci c'est encore de nature, peut-être, à rajouter de l'incertitude.

I-télé - Que pensez vous de la collaboration franco-allemande ?

Ce que j'attendais de cet axe franco-allemand, de cette intimité franco-allemande qui est nécessaire, c'est qu'il y ait la confrontation des deux thèses. La thèse allemande qui dit "On veut absolument mettre dans les traités les sanctions, donc constitutionnaliser les sanctions, contre ceux qui ne font pas le bon travail", et puis la thèse qui aurait dû être celle de la France qui est de dire : "Oui à des sanction, mais, à ce moment là, il y a une solidarité, et la BCE peut être prêteur en dernier recours." Tout ce volet là n'est pas dans l'accord. On a un accord qui est uniquement sur la partie "sanctions". Donc, est absent un rôle éventuellement nouveau pour la BCE. Est absent aussi, c'est au moins aussi grave, la perspective de convergence économique, budgétaire et fiscale. Non seulement on vit une crise de la dette, mais on vit peut-être un moment où on va rentrer en récession, et donc, ne pas mettre de perspective de convergence économique. Je pense que c'est vraiment une erreur.

I-télé - Si on vous écoute, alors que Paris et Berlin se réjouissent presque de cet accord, en vous entendant, on met fin à l'idéal européen ?

MDS - Oui, on y met fin par la petite porte, sans nous avoir annoncé au fond ce qu'on allait faire à la place. Tout ça pour constitutionnaliser, mettre dans les traités les sanctions que les États membres qui ne respecterait pas les temps de rigueur budgétaire pourront encourir. Moi, je pense quelque chose de fondamental, qu'on a besoin d'une Europe forte, politique et solidaire et qu'il faut que les États membres fassent le boulot chez eux. Et ce n’est pas à l'Europe de leur dire, c'est aux États membres eux-mêmes à prendre leurs responsabilités. Je ne suis pas pour les déresponsabiliser et au fond, cette crise, elle finira quand il y aura une réponse politique d'une Europe unie et stable. Et en même temps nous devons mener dans les États membres le travail nécessaire, en particulier par exemple chez nous en France, le travail nécessaire de rééquilibrage des finances publiques qui n'a pas été mené. Et puis je dois ajouter un dernier point. Il y a quelque chose d'un peu surréaliste. Vous savez qu'on va créer un autre organisme après le FESF, qui est mort-né quasiment. On va créer le MES, le Mécanisme Européen de Stabilité. Et pour le doter qu'est-ce qu'on va faire ? On va faire appel au FMI. Et le FMI qu'est-ce qu'il va faire ? Il s'est tourné vers les Chinois, il s'est tourné vers les Américains, ni les uns ni les autres ne veulent mettre d'argent parce qu'ils n'ont pas confiance dans cette zone Euro et, donc, il va se tourner vers les Européens, le FMI. Donc les Européens qui refusent que la BCE prête aux États membres en difficulté, il vont aller aborder le FMI qui ensuite va aller prêter aux Etats membres, il y a quelque chose qui ne fonctionne pas dans tout ça.

I-télé - Donc finalement, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont-ils fait le job ? Ce qu'on attendait d'eux ?

MDS - Je ne suis pas à regarder le problème de personnes. Ce n’est pas ça qui m'importe et qui m'intéresse. Ce que je pense, c'est que dans les moments de crise, il faut une vision claire, il faut un horizon clair, il faut de la stabilité. Rajouter une forme d'incertitude à l'incertitude c'est un problème. Que décider, d'un coup de trait, de rayer l'Europe communautaire, ce qu'on a créé, fondé, porté depuis des décennies, l'inspiration même de l'esprit Européen, tout d'un coup, en passant uniquement dans des relations entre pays, c'est quelque chose qui historiquement nous met dans l'embarras.

I-télé- Vous pro-européenne convaincue, est-ce que ça vous fait mal ce que vous voyez aujourd'hui ?

MDS - Ce n’est pas l'Europe que j'aurais aimé. Ce n’est pas l'Europe dont les peuples européens ont besoin. Ils ont besoin d'une Europe qui défende des valeurs, qui défende en commun des valeurs et je n’ai pas le sentiment que les dirigeants européens soient à ce rendez-vous là aujourd'hui.

I-télé - Je ne sais pas si vous avez vu cette image. Le croisement Nicolas Sarkozy et de David Cameron, sans un mot, même pas un regard. Est-ce que la germanophobie qu'avaient certains socialistes vis-à-vis de l'Allemagne, aujourd'hui, ne peut pas devenir le risque d'une anglophobie ?

MDS - Il faut toujours faire attention, et ça vaut chez nous aussi, aux boucs émissaires qu'on désigne, comme ça, du doigt. Un jour c'est l'Allemagne, là, dans les jours qui viennent ça va être la Grande Bretagne. Je ne crois pas qu'on fasse avancer le monde de cette façon là, je ne crois pas qu'on renforce l'Europe de cette façon-là.

Par MoDem - Publié dans : Elections - Communauté : Mouvement Democrate
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Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 09:51

 

 

10 décembre 2011

François Bayrou a tenu son premier meeting de campagne, samedi à Pau, devant plus de 1.000 personnes.

C'est un lieu symbolique que François Bayrou a choisi pour lancer sa campagne. Le Stade du Hameau est le siège de la "Section Paloise", club de rugby emblématique de la région depuis 1905. Il représente son attachement à ses racines, à la culture du Sud-Ouest et aux valeurs qu'incarne ce sport : esprit d'équipe, détermination, force et courage.

Arrivé vers 12h30 dans le grand hall de réception, l'enfant du Béarn a traversé la foule au son des bandas, entouré de son épouse, Babeth, et de ses nombreux soutiens. Parmi eux, les sénateurs Jean-Jacques Lasserre et Jacqueline Gourault, les députés Jean Lassalle, Daniel Garrigue et Abdoulatifou Aly, les députés européens Robert Rochefort et Jean-Luc Bennahmias, ainsi que de nombreux élus locaux, Maires, conseillers généraux et régionaux. 

En Europe : "Rigueur, mais aussi solidarité"

Pédagogue, le candidat à l'élection présidentielle a ouvert son discours sur l'origine de la crise européenne. "Les Etats les plus solides de la planète sont devenus soupconnables. Or, quand le doute s'installe, les taux d'intérêt augmentent et nous ne pouvons plus supporter la charge de la dette". La France n'est pas épargnée, car "elle appartient elle aussi au club des pays qui ne peuvent pas payer leurs fonctionnaires, leurs feuilles de sécu, sans emprunter".


Cette situation impose davantage de rigueur budgétaire. Avant tout, en posant des règles justes. "J'ai été le premier défenseur de la règle d'or, elle était déjà dans mon programme de 2002", a rappelé François Bayrou. Mais pour autant "réduire les solutions à la crise à cette seule règle d'or est insuffisant", a-t-il pointé. A l'échelle de l'Europe, cette rigueur doit s'accompagner de "solidarité", "la zone euro doit aider les pays les plus en difficulté, non pas en leur donnant des subventions, mais en leur garantissant un taux d'emprunt acceptable, qui leur permette de se reconstruire", "malheureusement, cela ne figure pas dans l'accord qui vient d'être signé", a-t-il déploré. 

L'Europe doit aussi réformer ses institutions. "Elle est trop éloignée des peuples, trop incompréhensible pour les citoyens", a regretté le député des Pyrénées-Atlantiques, proposant notamment "qu'un président de l'Europe soit élu au suffrage universel pour porter la voix des Européens". Car l'Union européenne "doit être une démocratie, et non une oligarchie", a-t-il poursuivi.

"Il faut un élan du produire en France !"

A la crise européenne, vient s'ajouter une crise française. "Les problèmes ne viennent pas d'ailleurs, ils viennent de chez nous ! Je suis pour qu'on s'adresse aux citoyens avec clarté, qu'on leur explique les problèmes et que l'on propose des idées simples", a estimé François Bayrou. 

"Alors que je parle depuis plusieurs mois du Produire et de l'Instruire, je constate que ces deux thèmes rencontrent aujourd'hui dans la vie politique un succès presque inattendu", a-t-il ensuite remarqué, soulignant que "Nicolas Sarkozy est sur le point d'effectuer un déplacement sur le thème des labels et du produire en France". "Quel bonheur", s'est-il exclamé en souriant. 

"Il faut se mobiliser pour un élan du produire en France, avec tous les acteurs concernés". Ceci implique par exemple d'agir sur la fiscalité, car "il est insupportable que les PME paient 3 ou 4 fois plus d'impôts que les entreprises du CAC 40. Il faut aussi un droit du travail plus souple, "le code du travail en France fait 2.600 pages et on en a ajoutées 500 dans les 5 dernières années", a pointé François Bayrou. 

Surtout, "il faut relever l'image de marque des produits français, travailler sur leur durée de vie, sur leur garantie. Il faut reconquérir des pans abandonnés. On ne fabrique plus un écran plat dans toute l'Europe! Ce que les Coréens ont fait à niveau de vie égal, nous pouvons le faire en France et en Europe. Comme ils l'ont fait, nous pouvons notamment adosser entreprises et universités, pour la production. Nous devons également une stratégie du consommateur. Une étude récente montre que 63% des Français sont prêts à payer un peu plus cher un produit, si cela permet de conserver des emplois en France".

"Je déclare la guerre à cette bipolarisation absurde !"

"Vous ne pouvez pas résoudre un problème sans changer la manière de penser qui a créé ce problème", a poursuivi François Bayrou. Pour lui les institutions et la façon de faire de la politique en France doivent évoluer. "Ce dont on a besoin c'est d'une force qui impose le pluralisme en France. Cette force, c'est notre famille en voie de reconstitution, avec des gaullistes, avec des écologistes, avec des gens de centre gauche", a-t-il souligné avec conviction.

"Je déclare la guerre à la bipolarisation absurde qui nous a amené là où nous sommes. Ce n'est pas parce qu'on est différent qu'on ne peut pas travailler ensemble ! Je souhaite une démocratie qui permette et oblige les forces politiques d'accord sur l'essentiel à s'unir. Rien ne s'accomplira sans un changement culturel important qui est le rejet du sectarisme. La règle de l'Etat doit $etre la compétence, pas l'appartenance. Car nous ne sortitrons pas de la crise en donnant tous les pouvoirs au Parti socialiste, avec les mœurs qui sont les siennes. Car nous ne sortirons pas non plus de la crise en donnant quitus, en mai prochain, à ceux qui sont responsables de la situation depuis cinq ans. L'abolition des privilèges est le socle indispensable de l'Etat républicain", a-t-il défendu.

" Il faut mettre au pas les appareils mais respecter les hommes et les femmes et leurs sensibilités, leur enracinement. Depuis des années on parle au peuple comme à des gogos. Il est temps que les gouvernants respectent le peuple, le prenne au sérieux, lui parle comme à un adulte. Il est temps que les Francais imposent à cet univers partisan le changement dont eux ont besoin. Seul le peuple français peut imposer un choc qui fera que demain ne sera pas comme hier." 

En clôture de ce discours, les participants se sont retrouvés ensemble autour de la traditionnelle "garbure" béarnaise, dans une ambiance détendue et chaleureuse.

Par François Bayrou - Publié dans : Elections - Communauté : Mouvement Democrate
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Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 09:44

 

 

marielle-de-sarnez-logo.jpg 

Marielle de Sarnez, députée européenne et vice-présidente du Mouvement Démocrate, était l'invitée du Talk Orange-Le Figaro, vendredi 9 décembre.

Interrogée sur la déclaration de candidature de François Bayrou, Marielle de Sarnez a témoigné de son "bonheur" et de sa "confiance", tout en rappelant que "la France a besoin d'un choc salutaire". "Nous ne pourrons pas redresser le pays bloc contre bloc. Le PS seul ou l'UMP seule ne le pourront pas. C'est pour cela que nous ferons tout pour être au second tour", a-t-elle souligné.

L'eurodéputée s'est par ailleurs dite "inquiète" après l'accord conclu à Bruxelles sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. "Je ne le condamne pas, mais je crains que cet accord ne rajoute de la confusion à la confusion. Ce qui n'est pas bon pour les marchés", a-t-elle observé. Alors que François Bayrou défend une "Europe communautaire", elle a déploré que jeudi soir la France et l'Allemagne aient "mis fin à l'Union européenne des 27, comme ça, d'un trait de plume". "Combien y a-t-il d'Europe aujourd'hui? On nous parle d'intergouvernemental. Mais où est le contrôle démocratique", s'est-elle inquiétée, avant de dénoncer «un manque total de convergence économique". Pour elle, "l'Allemagne a défendu sa thèse, c'est-à-dire les sanctions. La France aurait dû défendre la sienne, c'est-à-dire la solidarité et un rôle accru de la BCE".

 

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 17:01

Le prochain conseil municipal aura lieu:

 

Lundi 12 décembre 2011

à

20h30

 

Salle du conseil

Hôtel de Ville

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Politique de ville
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Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 09:59

 

08 décembre 2011

 

 

François Bayrou était l'invité de l'émission "Des paroles et des actes", sur France 2, jeudi 8 décembre.

 

"La guerre des deux camps est nuisible, j'ai pris mon indépendance, j'ai refusé la soumission. Je fais ce que je fais pour une seule raison : parce que j'y crois, au fond de moi-même. Le point a titré sur moi "l'emmerdeur". On a dit ça pour Mendes France, pour le Général de Gaulle... J'essaie d'avoir des modèles que l'on peut estimer. Nicolas Sarkozy doit apprendre à compter un peu plus loin que deux. Ca demande un effort, ça demande un peu d'arithmétique. Mais je ne supporte pas cet affrontement du PS et de l'UMP, qu'on nous dise que le second tour est joué d'avance. La présidentielle est la seule élection où l'on puisse changer les choses", a pointé le leader centriste.

Interrogé sur son entourage, le candidat centriste a rappelé les soutiens recueillis ces dernières semaines, tout en estimant que "l'élection présidentielle est une élection commando", car "on ne change pas les choses avec une armée mexicaine". "Je n'ai jamais sacrifié ni un principe, ni un ami, j'ai choisi un cap. Si vous regardez l'état de la France, vous vous rendrez compte qu'on a besoin de changer de chemin", a analysé François Bayrou.

Pour le candidat centriste, "l'augmentation de la dette de l'Irlande est due à la recapitalisation des banques. Ce n'est pas notre situation. Nous, nous avons laissé aller nos dépenses publiques avec le temps. La crise actuelle n'est pas la faute des banques, elle est de la responsabilité des Etats. Les Etats se sont mis en situation de surendettement, et quand ils font des bêtises il faut les attaquer. La dépense publique en France, c'est 1050 milliards. Il nous faut une économie de 5% pour revenir à l'équilibre, c'est un objectif que l'on peut atteindre collectivement. Nous devons dire tous ensemble que ces efforts il va falloir les faire, quel que soit le président élu. Dire aux Français qu'on peut éviter de faire des économies, c'est leur mentir ! Nous n'arrivons pas à retrouver l'équilibre, nous nous retrouverons dans une situation explosive, avec une montagne de taux d'intérêts qui nous ettoufera. Et je refuse de signer le constat qu'on ne peut rien faire", a-t-il insisté avec conviction.

"Le seul chemin pour s'en sortir, pour résoudre nos problèmes : produire davantage en France ! Cela doit être un sujet de mobilisation nationale. Comment justifier qu'on ne fabrique plus en France d'écran plat ? On en est pourtant capable. Nous n'avons plus de stratégie du consommateur. Je souhaite que l'on inscrive sur chaque produit la part qui est issue de notre sol. Si on affichait ce pourcentage, Renault réfléchirait par deux fois avant de délocaliser en Slovénie. Si nous considérons que nous sommes en train de mourir, alors il faut faire quelque chose", a-t-il poursuivi.

"Dès 2002 j'ai défendu la règle d'Or, pour interdire les déficits de fonctionnement, sauf en période de récession. Je propose 50 milliards de ressources supplémentaires et 50 milliards d'économies. Je défends aussi 10% de baisse des salaires des ministres et du président, c'est un symbole mais les symboles sont aussi importants. Ce n'est en revanche pas sur les entreprises qu'il faut aller frapper, car nous avons besoin d'elles en matière d'emploi", a-t-il conclu.

Par MoDem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 09:56

 

8 décembre 2011

Marielle de Sarnez

Marielle de Sarnez, députée européenne et vice-présidente du Mouvement Démocrate, était invitée ce jeudi 8 décembre de France Culture, dans l'émission "le Rendez-vous des politiques".



D'abord interrogée sur la place des femmes en politique, l'eurodéputée a jugé qu'il n'y en avait "pas assez et avec pas assez de poids". "Elles n'existent pas assez et on a surtout une absence de femmes à l'Assemblée nationale française qui est consternante. Je crois qu'on doit être presque au 60e rang des assemblées du monde pour le nombre de femmes. On a pas tout à fait 20 pour cent de femmes. Je défends l'idée de pluralisme et je suis très favorable au fait que nous réfléchissions à un changement du mode de scrutin en France", a-t-elle affirmé.

Alors que la journaliste la questionnait sur la traversée du désert de François Bayrou, la vice-présidente du Mouvement Démocrate a confirmé que "des gens sont partis", "mais c'était à peu près attendu", a-t-elle estimé. "Le chemin que nous avons décidé de suivre, la voie que nous avons prise, notamment en 2007, c'est-à-dire en nous émancipant de ce qui était la majorité de droite qui, culturellement, a toujours été le point de repère et de référence, fait que je ne leur en veux pas. Nous sommes dans une vie politique qui est malheureusement - c'est tout notre combat - trop bipolaire. On a donc un parti très fort à droite et un parti très fort à gauche. Ce sont les institutions de la Ve République, qui fonctionne maintenant depuis un peu plus d'un demi-siècle. On est dans un camp ou dans l'autre. Nous voulons sortir de ce système", a-t-elle défendu.

Par MoDem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 12:06

 

info média

François Bayrou sur France 2 jeudi 8/12 à 20h35

Marielle de Sarnez au Talk orange le Figaro, vendredi 9/12 à 18h

 

Par MoDem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Bienvenue sur le blog Gagny en mouvement, site d'actualité politique locale, animé par l'équipe du MoDem Gagny.
PATRICK BRUCH
Tête de liste aux élections municipales 2008.
 Délégué départemental du MoDem de Seine Saint-Denis.

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