François Bayrou
invité de "Questions d'info"
à 19h30
le 11 janvier 2012
sur LCP,
en partenariat avec
Le Monde, France Info et l'AFP
François Bayrou invité du 20h de TF1
le 12 janvier 2012
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François Bayrou
invité de "Questions d'info"
à 19h30
le 11 janvier 2012
sur LCP,
en partenariat avec
Le Monde, France Info et l'AFP
François Bayrou invité du 20h de TF1
le 12 janvier 2012
08 janvier 2012
Secrétaire Général adjoint de l'ONU, ancien Ministre des Affaires Étrangères et de la Santé, Philippe Douste-Blazy explique aujourd'hui dans une tribune au journal "Le Monde" pourquoi il rejoint François Bayrou.
"Voilà dix ans, je contribuais avec d'autres à la création de l'Union en mouvement au congrès de Toulouse, devenue l'UMP. Voilà cinq ans que je regarde ce
mouvement grandir en prenant des orientations qui ne me conviennent pas. Voilà deux ans que je m'interroge sur ma place à l'UMP face au tournant droitier désormais assumé par l'état-major du
mouvement.
L'UMP est-il encore un grand parti de centre droit, humaniste et libéral ? C'est parce que telle n'est plus ma conviction qu'il est temps pour moi de rompre le
silence, de rappeler les valeurs qui sont les miennes et d'appeler à une union nationale autour de François Bayrou, candidat à l'élection présidentielle.
Compagnon de route de François Bayrou, avant de prendre un autre chemin, je sais que cette prise de position surprendra. C'est pourquoi je tiens à rappeler ce
qu'était l'UMP et ce qu'elle est devenue. En 2001, plus rien ne séparait les partis gaullistes, libéraux et centristes. Les vieilles querelles de la droite semblaient derrière nous : la
division, les haines personnelles, les invectives, les divergences idéologiques. Depuis le discours à Berlin de Jacques Chirac, les gaullistes avaient achevé leur mue européenne. Il était enfin
possible de ressouder le couple franco-allemand, moteur d'une Europe forte. Depuis le discours de Rodez, le RPR avait pris le tournant décentralisateur. Le choix de la confiance aux
collectivités locales était désormais partagé. Nos positions, nos programmes, nos propositions étaient désormais les mêmes, y compris dans les domaines économique et social ou
sociétal.
Partout en Europe, s'étaient construits des partis de centre droit proeuropéen, libéraux et humanistes, parfois alliés à un petit parti conservateur, affrontant
un parti social-démocrate. La France faisait encore figure d'exception, avec son parti gaulliste, ayant survécu au charisme d'un héros rassembleur issu des heures sombres de la guerre, et son
Parti socialiste, marqué par une culture marxiste désespérante. L'heure d'une vie politique française plus moderne et plus apaisée était venue.
D'un point de vue tactique, chacun sait que la bipolarisation créée par la Ve République condamne le centre à n'être qu'un supplétif des deux grands partis de
droite ou de gauche. A cet égard, l'élection de Valéry Giscard d'Estaing n'avait été qu'une parenthèse dans notre histoire politique.
COURSE À L'URGENCE
J'avais proposé en son temps à François Bayrou de rejoindre ce grand mouvement qui se construirait sur la base de nos idées et de nos valeurs. Il avait refusé, persuadé que la
famille centriste devait rester indépendante. Il était persuadé que l'alliance des centres et des droites au sein de l'UMP ne ferait que vassaliser une fois de plus les centristes. Il avait
raison. Premier secrétaire général de l'UMP au côté d'un homme aussi exceptionnel qu'Alain Juppé comme président, exemple de courage et de conviction, notre relation était
équilibrée.
Je prends acte que l'UMP, depuis 2007, a pris ses distances avec ce que nous avions créé. Si ce parti existe encore pour rassembler et construire des destins, je
ne retrouve pas la volonté de créer un idéal dans la même idée collective que celle de 2001.
L'UMP d'aujourd'hui s'est abîmée dans sa course permanente à l'urgence, à la surenchère, dans la poursuite du fait divers. Elle a laissé dans sa poche sa boussole
principale : la personne humaine.
C'est tout l'inverse de l'action que je mène depuis 2007 en tant que secrétaire général adjoint de l'ONU en charge des financements innovants pour les pays en
développement et président d'Unitaid, l'agence dédiée à la collecte des contributions de solidarité sur les billets d'avion pour lutter contre les risques sanitaires dans les pays en
développement, tout particulièrement en Afrique. Avec des dirigeants mondiaux, tels Bill Clinton, Bill Gates, Lula ou Michèle Bachelet, nous sommes en charge au quotidien de la mondialisation
de la solidarité. Pour autant, je ne me suis jamais désintéressé de l'avenir de mon pays.
Mais aujourd'hui, la vie politique nationale est derrière moi, je ne demande rien, je n'attends rien. Ni poste ni circonscription. Si ce n'est un engagement fort
de celui qui sera élu en mai dans la mise en place d'une solidarité mondialisée. Alors que nous traversons une des pires crises mondiales de l'histoire, je ne cherche pas à fragiliser mon camp.
Mais je crois pouvoir le renforcer en adoptant la démarche de clarté qui est celle qui a toujours animé mon engagement politique.
En reconnaissant à Nicolas Sarkozy sa stature et son courage, je veux réaffirmer les idées humanistes et européennes, ma croyance en l'économie sociale de marché,
ma préférence pour la solidarité et la justice. C'est pourquoi, je voterai pour François Bayrou et j'invite tous les Français qui se reconnaissent dans ces valeurs à le rejoindre, lui dont la
fidélité à ces convictions, et l'indépendance en font un leader apte à rassembler les femmes et les hommes de bonne volonté prêts à redresser notre pays."
Philippe Douste-Blazy
secrétaire général adjoint de l'ONU,
François Bayrou
sur France 2
à 22h55
le
7 janvier 2012
François Bayrou
sur France 5
à 17h40
le
8 janvier 2012
04 janvier 2012
François Bayrou était l'invité de Jean-Jacques Bourdin, sur RMC et BFM TV, mercredi 4 janvier.
Nicolas Sarkozy envisage la mise en place dès le mois de mars de la TVA sociale. Une idée vivement critiquée par François Bayrou, sur le fond et sur la forme :
"Augmenter aujourd'hui la TVA de 5 pts est une idée dangereuse. Cela reviendrait à écraser soudainement le pouvoir d'achat des Français, salariés et retraités, sans qu'on améliore l'état de
notre production. Ceci représente à mes yeux des risques trop importants pour être pris. Les salaires réels sont déjà très bas en France, nous aurions tort de paupériser davantage les salariés
en s'attaquant à leur pouvoir d'achat. Il faut privilégier une hausse modérée de la TVA. Je la préconise de 2 points", a-t-il souligné.
"D'autres priorités doivent aussi être envisagées, par exemple la taxation des mouvements et produits financiers. Nicolas Sarkozy en parle depuis longtemps, mais
ne l'a toujours pas mis en place", a rappelé le candidat à la présidence de la République. "Il faut aussi augmenter les salaires, par la reconquête de notre production. Prenons exemple sur
l'Allemagne. Ce pays à la même monnaie, il a les mêmes salaires, mais pas les mêmes difficultés, car il produit et exporte considérablement. Nous avons des leviers d'action : améliorer l'image
de marque des produits français, soutenir les TPE-PME en leur donnant les moyens d'innover, de numériser, d'automatiser', a-t-il proposé avec conviction.
Interrogé par Jean-Jacques Bourdin sur les préconisations de l'Agence de Sureté Nucléaire (ASN) sur la sécurisation des centrales, François Bayrou a souligné que
"la France doit se doter d'une autorité de surveillance indépendante, insensible aux pressions". "S'il faut investir plusieurs milliards pour sécuriser les centrales, nous devons le faire. Le
nucléaire est une bonne solution de transition à condition que la sécurité soit maximale. En parallèle de ces investissements, nous devons aller vers des sources d'énergies renouvelables et non
polluantes d'ici 40 à 50 ans", a-t-il détaillé.
Enfin, le député des Pyrénées-Atlantiques est revenu sur la Hongrie, dont la nouvelle constitution mise en place depuis le 1er janvier fait polémique, en raison
de nombreuses atteintes aux principes démocratiques. Selon lui, "l'Union européenne doit intervenir et elle le peut. La Hongrie demande des prêts importants à l'UE. Elle doit les conditionner à
des exigences démocratiques".
Retrouvez les voeux de François Bayrou aux Français pour l'année 2012, en cliquant ici.
Gagny en Mouvement
vous souhaite
à
toutes et tous
une très bonne fin d'année 2011.

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