Syndication

  • Flux RSS des articles
Samedi 26 mars 2011 6 26 /03 /Mars /2011 08:29

 

Jean Royer est décédé hier à l'âge de 90 ans. Ce fut le maire de Tours de l'aprés guerre, c'est lui qui a transformé, redessiné cette ville dont la partie nord était détruite aprés les bombardements de la seconde guerre mondiale.

Contre vents et marées il a tenu bon, il a dynamisé ses équipes.

 

Alors enfant , je me souviens de ce jour de juin 1958, où sur une estrade au milieu de la place de l'hôtel de ville, il avait reçu en compagnie de Michel Debré, alors député de la circonscription mais pas encore le père de la constitution, le Général de Gaulle.

Cette image je la garde au fond de ma mémoire à jamais.

 

Homme intègre, il géra la ville avec comme moteur l'intéret général, grand défenseur du petit commerce. Il fut raillé pour ses positions trés puritaines, mais c'était à Tours...

 

Amis si vous passez par Tours, tout  ce que vous voyez c'est à lui que vous le devez.

 

Bien que de partis politique différents Jean Royer et Michel Crépaud respectivement maires de Tours et de La Rochelle sont des exemples pour tous ceux qui dirigent ou souhaitent gérer une commune, ils laissent derrière eux des villes où il fait bon vivre.

 

 

Par Patrick Bruch - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 24 mars 2011 4 24 /03 /Mars /2011 13:06

Le Centre "en ordre de bataille à l'automne"

Enfin, "Questions d'info" vu l'occasion d'aborder la situation du Centre dans l'échiquier politique français. Pour François Bayrou, le Centre sera "en ordre de bataille à l'automne" dans la perspective de la présidentielle de 2012.

Le député des Pyrénées-Atlantiques a adressé un message aux centristes de l'UMP: "Si vraiment vous avez compris qu'il faut se détacher en profondeur de ce que vous avez fait pendant des années, alors nous avons à travailler ensemble et nous avons un jour ou l'autre à retrouver une solidité, une indépendance, une liberté dont nous avons permis l'exercice, parce que nous, MoDem, nous avons la liberté politique et l'indépendance y compris financière, qui seules peuvent permettre d'avoir une démarche authentique", a-t-il dit.

"Pour ceux qui sont de bonne foi, nous avons à travailler ensemble pour qu'il y ait en France un courant au centre, indépendant, à vocation majoritaire, pas un courant du centre qui dise: nous ne pouvons être alliés qu'avec l'UMP ", a-t-il poursuivi. Qualifiant "cette échéance", d'"heureuse", M. Bayrou a jugé "formidable qu'on en soit là". "Tout d'un coup, on voit une séparation (dans l'opinion) extrêmement forte de la manière dont le pouvoir est exercé en France dans ses orientations et dans son style".

François Bayrou s'est montré optimiste sur l'émergence d'un "centre indépendant". "Ca va se faire", a-t-il affirmé. Invité à dire quand les centristes seraient en ordre de bataille, il a répondu: "nous serrons en ordre de bataille à l'automne". "L'automne, ça va du 21 septembre au 21 décembre", a-t-il précisé. "Des recompositions auront lieu et c'est une bonne chose", a conclu le président du MoDem.

 

 

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 22 mars 2011 2 22 /03 /Mars /2011 22:11

 

22 mars 2011

François Bayrou: "Faisons émerger les institutions internationales de la juste ingérence!"

Découvrez son discours !

Monsieur le Président,
Monsieur le Premier ministre,
Monsieur le ministre des Affaires étrangères,
Mesdames et messieurs les députés,

C’est un débat très important. Pourtant c’est un débat incomplet et je veux le dire d’emblée : si nous étions logiques, si nous étions une démocratie de plein exercice, il aurait dû être sanctionné par un vote comme en Grande-Bretagne, comme en Espagne, comme Michel Rocard le fit au moment de l’intervention en Irak en 1991 engageant la responsabilité de son gouvernement. Rien dans nos institutions ne s’y oppose.

Cela étant, que devons-nous dire pour y voir clair et dégager une ligne d’action pour la France ?

Première affirmation : l’action diplomatique de la France a été bien conduite. La France a été à l’initiative, elle a pu obtenir une résolution, une résolution qui, pour une fois, disait quelque chose de précis, sur la menace que Kadhafi faisait peser sur son peuple, sur la zone d’exclusion aérienne, sur la défense de Benghazi. Nous sommes allés assez vite pour intervenir avant que les troupes de Kadhafi n’atteignent Benghazi, ce qui aurait créé l’irrémédiable.

Ce faisant la France a retrouvé un rôle, une capacité, une mobilité, conforme à son statut de puissance diplomatique. Il faut le mettre au crédit du Président de la République, du gouvernement, du ministre des Affaires étrangères.

Point positif : nous avons conduit cette action avec la Grande-Bretagne. Mais le point faible, très faible : nous n’avons pas réussi à convaincre en Europe, au sein même de l’Union européenne, et tant que ce sera France ou Europe, quelque chose d’essentiel, de précieux, nous manquera et manquera au monde.

Danger : aujourd’hui, nous devons en être conscients, la division internationale monte : critiques de la Russie, de la Chine, du Brésil, de la Turquie, de l’Inde, réserves de la ligue arabe, refus de l’Union africaine, réticences de l’Allemagne. Sur une carte physique et sur une carte politique du monde, cela fait beaucoup. Il faut donc nécessairement poursuivre et amplifier l’action diplomatique, et d’abord, en priorité, parler avec la Ligue arabe.

Situation militaire maintenant. L’action de nos armes a été décisive pour stopper la vendetta de Kadhafi. Nos avions, nos armements ont atteint ce but premier. Et avec l’aide des armes lourdes des autres membres de la coalition, une situation de domination militaire a été créée. Personne n’en doutait. Encore fallait-il le faire : il faut donc saluer nos forces armées et leur commandement.

Mais nous avons exclu, à juste titre, et la résolution exclut formellement toute intervention terrestre et toute intervention aérienne offensive. Nous pouvons continuer à brouiller les signaux, détruire les radars. Mais Clemenceau l’a dit une fois pour toutes : « on peut tout faire avec une baïonnette sauf s’asseoir dessus. ». La vraie question de l’issue, elle est donc maintenant de savoir comment le peuple libyen va se dresser contre son dictateur, comment nous l’y aidons, quels sont nos rapports avec cette résistance que nous avons reconnue avec panache, comme jadis la France libre fut reconnue par Londres, et comment nous évitons l’engrenage de la guerre civile qui durerait des mois et l’enlisement qui va avec.

Nous avons une lourde question autour du commandement. Nous avons exclu l’intervention de l’OTAN, autrement que subsidiaire. Au passage : alors pourquoi nous sommes-nous précipités avec une telle légèreté dans le commandement intégré ? Qu’allons-nous faire ? Reculer, ou bâtir une espèce de compromis de commandement de coalition. C’est dangereux. Une coalition, c’est difficile à commander, mais une coalition qui n’a pas de commandement, cela devient carrément un pari impossible, une gageure.

Enfin une question décisive, d’actualité en même temps que de long terme. Nous avons choisi d’assumer le droit et même le devoir d’ingérence. Nous sommes intervenus en Libye. Mais qu’allons-nous faire en Syrie ? Qu’allons-nous faire à Bahreïn ? Qu’allons-nous faire au Yémen ? C’est tout le monde arabe qui bouge traversé de forces dont les unes sont positives et encourageantes, l’aspiration à la liberté, la lutte contre la corruption. Et les autres dangereuses et noires : le fondamentalisme, l’affrontement souterrain et séculaire entre Chiites et Sunnites. D’autres régions du monde connaîtront des mouvements semblables. Or les institutions de ce devoir d’ingérence sont faibles, peu reconnues, ou méconnues.

Ces éléments permettent de tracer une ligne de conduite. Pour la Libye, il faut régler la question du commandement, soutenir efficacement la résistance intérieure, ne pas nous laisser entraîner à des interventions directes, même secrètes, et pour le monde, faire émerger les institutions internationales de la juste ingérence.

Nous avons pris le risque d’être audacieux, et c’est un risque juste. Nous sommes condamnés maintenant à aller plus loin et à devenir une force de proposition pour que change le monde.

Par MoDem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 21 mars 2011 1 21 /03 /Mars /2011 10:30

 

19 mars 2011

François Bayrou

François Bayrou, président du Mouvement Démocrate, a répondu aux questions du journal France Soir, samedi 19 mars.

Dans cette interview, il réaffirme son indépendance "totale" vis-à-vis de la Gauche et de la Droite, et revient sur les grandes actualités du moment. Découvrez ses propos !

FRANCE-SOIR : L’ONU vient d’adopter le recours à la force pour déloger le colonel Kadhafi en Libye. Sarkozy a-t-il eu raison de porter cette revendication ?

FRANÇOIS BAYROU : Défendre le peuple libyen et la résistance libyenne, jusqu’à une décision de l’ONU et une intervention, cela a été une juste inspiration. La France, cette fois, a été à la hauteur de son histoire et de ses valeurs. Alain Juppé a très bien orchestré l’action diplomatique. Et je suis content que, pour une fois, la France et la Grande-Bretagne aient travaillé ensemble. C’est un vrai pas en avant.

F.-S. Une nouvelle fois, l’Europe s’est divisée…

F. B. L’Europe ne parvient pas à vaincre ses démons. Ses institutions ne fonctionnent pas. La « diplomatie bruxelloise » est trop souvent sans influence et d’ailleurs sans message. Et sur ces sujets l’Allemagne est paralysée. Il y a beaucoup à reconstruire.

F.-S. L’intervention militaire ne risque-t-elle pas de nous entraîner très loin ?

F. B. Une intervention sur un pays grand comme trois fois la France, si elle était décidée, ce n’est pas rien. Il faut donc avoir les idées bien en place : c’est le peuple libyen qui a son destin entre ses mains et nous sommes solidaires de ses aspirations. C’est lui qui a commencé et qui mène la résistance. L’intervention de forces internationales est faite pour empêcher Kadhafi d’écraser son peuple, pas pour déclarer la guerre à un pays et en prendre le contrôle…

F.-S. En quoi le tsunami et la catastrophe nucléaire au Japon nous imposent-ils, comme vous l’avez dit, d’avoir désormais une autre vision du monde ?

F. B. C’est en même temps un drame planétaire et une immense crise technologique. Les morts se comptent déjà en milliers, peut-être en dizaines de milliers. Les images du tsunami, filmé en direct, ont bouleversé la planète entière. Dans un paysage de cauchemar, des centaines de milliers de personnes errent sans aide, sans chaleur, sans nourriture, presque encore sans secours, à la recherche des leurs dont il ne reste rien. Et l’accident nucléaire nous rappelle une peur ancestrale, celle du feu qui échappe à ses créateurs. S’y ajoutent le rayonnement et les retombées qui tuent sans qu’on les voie. Or, les précédentes catastrophes nucléaires, à Tchernobyl et à Three Miles Island étaient dues à des erreurs humaines. Cette fois, c’est la technologie qui a été submergée par la nature, par les forces telluriques auprès desquelles l’homme, avec toute sa science, n’est pas grand-chose.

F.-S. Vous avez comparé cet événement au 11 septembre 2001…

F. B. Oui. Je crois son impact tout aussi lourd : notre regard sur le monde, brutalement, est obligé de changer. Nous devrons regarder le risque d’une autre façon.

F.-S. L’accident de Fukushima a réveillé le débat sur le nucléaire en France…

F. B. Il y a deux dangers à éviter : 1. Devenir technophobe, apeuré par le progrès et la technique. 2. Refuser la question du risque majeur. Nous sommes devant cette interrogation fondamentale : si le risque est infini, a-t-on le droit de le prendre ? La question du risque – sa nature, sa dimension, ses enjeux… – ne peut pas se réduire au seul point de vue technique. Tout cela nous oblige à réfléchir non plus à l’immédiat, mais au très long terme. Par exemple, tout le monde sait que même si on le voulait, on ne pourrait « sortir » du nucléaire avant des décennies. Et penser le long terme, cela exige de la sagesse. Au fond, tout ce que les sociétés de profit immédiat et d’agitation médiatique avaient oublié.

F.-S. Comprenez-vous la revendication d’un référendum sur le nucléaire ?

F. B. Un référendum dans quelques années au terme d’un vrai débat national, sur nos grands choix énergétiques, cela peut s’envisager. Mais du jour au lendemain, dans un climat passionnel, sur un tel sujet, ce serait insensé.

F.-S. Claude Guéant a estimé que « les Français, à force d’immigration incontrôlée, ont parfois le sentiment de ne plus être chez eux »…

F. B. Le piège est grossier : on prend des phrases que les Français peuvent dire entre eux, ou penser, parfois et même souvent, dans certains quartiers. Un ministre, s’exprimant officiellement, les reprend : cela n’a évidemment ni le même sens, ni le même écho. Les propos de bistrot, et les déclarations de ministre, ce n’est pas la même chose. Il le fait en espérant qu’une polémique naîtra, qui le fera applaudir par des partisans, ou des esprits en colère. Et pourtant cette phrase est en fait un incroyable aveu d’échec. Elle prouve que les Français sont mal en France. Et elle dénonce une « immigration incontrôlée ». Mais qui a la charge, depuis dix ans, dix années pleines, de contrôler l’immigration et d’assurer la sécurité ? N’est-ce pas M. Guéant, personnellement, missionné par Nicolas Sarkozy, qui a tout pouvoir, depuis une décennie, pour la contrôler ?

F.-S. La percée dans les sondages de Marine Le Pen vous surprend-elle ?

F.B. Je refuse de faire de Mme Le Pen le centre de la vie politique française. Pour autant, il faut affirmer que les deux « idées » qu’elle porte ne sont rien d’autre qu’un poison mortel pour la France : dresser les Français les uns contre les autres selon leur origine et leur religion, c’est mortel. Et prétendre que sortir notre pays de l’euro serait une solution, c’est préparer un drame. Car être obligés de rembourser avec une monnaie faible, une montagne de dettes libellées en monnaie forte, ce serait la misère pour le pays, et d’abord pour les travailleurs, les retraités, les pauvres.

F.-S. Comment analysez-vous l’offensive médiatique de Dominique Strauss-Kahn ?

F. B. Rien n’est dû au hasard : on assiste à une opération de grande ampleur orchestrée par des cabinets très connus, très importants : sondages bien orientés, publi-reportages programmés à la télévision, fausses confidences… On ne peut en conclure qu’une chose, c’est que la décision de Dominique Strauss-Kahn est prise. En soi, c’est une information. Si c’est vrai, la première concernée est Martine Aubry, liée par le « pacte »…

F.-S. Le PS, dirait-on, ne se soucie plus de vous…

F. B. Ils ont compris que nous ne voulons pas être récupérés. Le courant démocrate auquel j’appartiens est plus fort, plus juste, plus large, plus moderne que l’idéologie socialiste. Je pense que l’UMP et le PS ont chacun leur part de responsabilité dans la situation du pays. Tous les deux disent, jusqu’au ridicule : « C’est la faute des autres ! » Si l’on est à gauche, on pense que la droite est l’ennemie ; si l’on est à droite, on déteste la gauche. Et moi je pense que l’ennemi, c’est cette haine-là, qu’elle est ridicule, qu’elle n’est plus de saison. La gauche, la droite, le centre ont chacun leur identité, leur légitimité. Mais qu’est-ce qui interdit que des responsables issus de ces sensibilités différentes, qui se respectent, et qui s’accordent, travaillent un jour ensemble ? Quand je regarde le Japon, le nucléaire, le chômage, la Libye, la dette, l’éducation, tous les grands sujets dépassent le conflit droite-gauche. Et je sais que pour trouver les réponses, il faudra des majorités larges, associer des gens responsables et généreux et pas donner le pouvoir à un seul parti. Ce jour-là, le pays connaîtra la véritable rupture qu’il attend ! Le vrai changement, profond, honnête, sans le risque des extrêmes.

F.-S. Mais, contrairement à Hulot, Villepin ou Borloo, vous n’êtes pas très à la mode…

F. B. Vous me faites un compliment. Les choses importantes ne se construisent jamais à la surface, dans l’éphémère, dans la mode, elles se construisent dans la profondeur.

F.-S. La gauche n’a-t-elle pas déjà gagné ?

F. B. Les socialistes le croient. Mais les orientations profondes du pays ne sont pas en phase avec le PS.

F.-S. A droite, Sarkozy pourrait-il ne pas être candidat en 2012 ?

F. B. Les députés et les journalistes ne parlent que de cela. Mais, si Sarkozy renonçait à 2012, ce serait d’abord l’explosion dans son camp.

F.-S. Quels sont aujourd’hui vos rapports avec le Président ?

F. B. Il sait précisément ce que je pense et sur quels points nous sommes en opposition. J’ai fait le choix de rompre avec cette majorité parce que j’avais la certitude que les orientations de Nicolas Sarkozy allaient se trouver en contradiction profonde avec les attentes du pays. Il sait – et pour cause – que je n’ai pas fait cela par intérêt, que je ne marche dans aucune combine et que je tiens le même discours depuis cinq ans. Je n’ai changé ni de mots ni de regard à son égard. Quand il agit bien (ce n’est pas souvent), je le dis. Quand c’est le contraire, mes critiques ont le même tranchant aujourd’hui qu’hier, alors que lorsque tout le monde le courtisait.

Par MoDem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 18 mars 2011 5 18 /03 /Mars /2011 09:56

 

DIMANCHE 20 MARS 2011

 

 

 

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Elections - Communauté : Mouvement Democrate
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 17 mars 2011 4 17 /03 /Mars /2011 09:46

 

16 mars 2011

François Bayrou était l'invité de la matinale de Canal Plus, mercredi 16 mars.
025

Le drame qui touche le Japon est "au moins aussi important que ce qu'on a vécu le 11 septembre 2001", a déclaré François Bayrou qui a expliqué: "C'est une remise en question de toute notre manière de voir le monde, le progrès, le développement de nos pays". En effet, si dans "le pays le plus technologiquement avancé de la planète, on a le drame, le dérapage général devant lequel on se trouve, alors naturellement ça remet en question y compris notre manière de voir les choses", a-t-il ajouté.

Aujourd'hui, selon le président du Mouvement démocrate, "la réflexion doit mettre en cause le choix 100 pour cent nucléaire qui avait été celui de la France". "Il y a deux choses à faire qui sont très urgentes", a-t-il expliqué : premièrement "un test de résistance sur toutes les centrales nucléaires européennes, pas seulement françaises. Deuxièmement, un débat général sur quelle énergie nous voulons". Il faut aussi "mettre en cause les centrales les plus anciennes en France" comme celle de Fessenheim, a-t-il dit.

Quant au référendum sur le nucléaire, réclamé par les écologistes, il ne peut peut intervenir "qu'au bout du chemin", a-t-il estimé prônant d'abord "une concertation qui engagera tous les acteurs français", "les scientifiques, les associations".

Le président du MoDem, François Bayrou, a également estimé mercredi que le monde devait "se préparer à apporter une aide décisive au Japon si les choses tournaient mal" après la catastrophe nucléaire, notamment pour faire face à d'éventuels "grands déplacements de population".

"Il me semble qu'il faut que tous les pays du monde, les pays développés, se préparent à apporter au Japon une aide décisive si les choses tournaient mal", a déclaré le député des Pyrénées-Atlantiques. Il a fait valoir qu'il pouvait "y avoir de grands déplacements de population, de grandes difficultés pour la vie de tous les jours", en raison des irradiations.

Il est "très important que nous réfléchissions à la manière d'aider ce grand pays", a-t-il insisté.

Par Modem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 11 mars 2011 5 11 /03 /Mars /2011 13:25

 

 
10 mars 2011
 
François Bayrou, président du Mouvement Démocrate, a répondu aux questions de Public Sénat, jeudi 10 mars.

Il estime "qu'il y a un climat de décomposition" et que Nicolas Sarkozy commet "une grave erreur politique" en faisant la course avec le FN. Découvrez cet entretien.

Public Sénat François Bayrou est-ce que vous considérez que le climat politique est malsain ?

François Bayrou On est dans une décomposition générale de la vie politique que les gens rejettent avec des problèmes qui ne sont pas traités. Surtout ce qui est frappant, c’est le climat de décomposition, l’idée que beaucoup de Français ont cru à ce qu’il leur avait été dit pendant la campagne de 2007, s’aperçoivent que rien ne s’était réalisé. Alors de scandales en scandales, d’affaires en affaires, d’affrontement de personnes en affrontement de personnes, tous les jours c’est pire. Où cela va s’arrêter ? Et ce qui est terriblement frappant pour moi qui correspond à ce que j’avais analysé depuis le début, j’ai écrit un livre qui s’appelle « l’Abus de pouvoir », c’est l’effondrement des deux forces politiques qui ont fait la vie politique française depuis 25 ans. UMP et PS tombent en même temps. Je vais vous donner deux chiffres, les sondages un an avant la présidentielle de 2007, c’était Ségolène Royal 35, Nicolas Sarkozy 35. Actuellement c’est 20/20.

Public Sénat Ce qui veut dire ?

François Bayrou Ce qui veut dire qu’à l’époque il y avait deux français sur trois qui étaient pour les deux forces, ils sont maintenant un sur trois.

Public Sénat Et vers qui vont-ils aujourd’hui ?

François Bayrou Il y a l’épisode de la tentation de l’extrême droite mais il faut la regarder en face. Les deux thèmes choisis par l’extrême droite, ce sont deux thèmes mortels pour la France. Le 1er c’est dresser les gens les uns contre les autres, qui tu es, d’où tu viens, quelle est ta couleur de peau… et user de la laïcité, qui est un instrument de tolérance pour en faire un instrument anti-islamique. D’abord désigner les musulmans comme cible, ce que fait le gouvernement depuis un certain temps, l’extrême droite relaie avec plus de fruits. C’est un poison mortel pour le pays. Un pays comme le notre, sa seule chance c’est de se rassembler.

Et le 2ème thème, on va sortir de l’euro pour résoudre les problèmes de la France, c’est la misère pour tous le monde et particulièrement les pauvres. Pourquoi ? Parce que le pays se trouve devant un Himalaya de dette, libellée en monnaie forte, si vous devez le payer en monnaie française faible alors c’est un drame pour des générations. Donc il faut regarder ces deux thèmes et dire c’est mortel et être en situation de combattre et de proposer autre chose.

Public Sénat Tout à l’heure vous disiez, que la majorité faisait la course avec le FN…Face à la montée de l’extrême droite, est-ce que la majorité est en échec ? Est-ce que c’est de la faute de l’UMP ce que l’on voit dans les sondages ?

François Bayrou L’UMP et Nicolas Sarkozy, son entourage ont choisi ce qui est pour moi l’erreur politique par excellence, ils ont choisi de faire campagne sur les thèmes de leurs concurrents de l’extrême droite. Or, quand vous faites campagne sur les thèmes de vos concurrents, vous leur apportez des voix. Et comme les problèmes ne sont pas réglés évidemment ça flambe. Alors pourquoi, ils ont choisi de faire cela ? Ils ont fait cela car il voit une droitisation continuelle de la société française. Je ne dis qu’elle n’existe pas mais le rôle des responsables politiques, ce n’est pas de suivre les dérives, c’est si possible avoir assez d’élan pour corriger les dérives.

C’est une erreur grave au niveau du pays, c’est une faute du point de vue du politique. Si vous venez faire campagne sur mes thèmes, il faut changer la pratique du pouvoir, il faut mettre l’accent sur l’Education…dire la vérité aux gens, si vous faites campagne sur ces thèmes, évidemment ça m’aide et bien ce qui se passe pour l’extrême droite c’est la même chose. Ils ont choisi de faire campagne sur les thèmes directs de l’extrême droite. Evidemment, cela donne les fruits les plus pernicieux.

Public Sénat La gauche perd énormément de terrain, ça sert qui ?

François Bayrou Pour l’instant cela sert dans les sondages. Les mêmes qui ont fait ces sondages, la vieille de l’élection de 2007 mettaient Le Pen devant moi, et j’ai fait le double de Le Pen. Je dis vous voyez bien prudence dans cette affaire là. Moi je suis pour la transparence dans les sondages. Qui payent ? Comment les questions sont posées, j’ai appris, qu’ils payent les gens qui répondent ! Tout ça pour moi, c’et vraiment une déviation.

Il y a une énorme demande des Français, pour tourner la page sur les 20 ans qu’on vient de vivre, le temps de l’UMP au pouvoir, le temps du PS au pouvoir, deux partis se comportant comme des partis uniques. Il faut qu’il y ait un élan de gens qui soient des reconstructeurs mais au lieu que ce soit des extrémistes et qu’on aille dans le mur, il faut des républicains qui aient la force de changer les règles pour que la politique se comporte autrement, et qui s’occupent des deux sujets les plus importants, comment on produit en France, comment on éduque en France. Car si on ne produit pas, comment on intègre les gens qui ne trouvent pas d’emploi. Tous les maux de notre société se retrouvent dans notre incapacité à être des producteurs, des concepteurs, des imaginatifs parce que la théorie politique c’est bien mais la vie politique de tous les jours c’est mieux.

Quand même on vient d’augmenter le gaz de 21 pour cent en un an, les prix sur le marché mondial a été divisé par trois ! Et personne ne dit rien.

Public Sénat Personne ne dit rien. Vous appelez à une révolution des Français ?

François Bayrou Non, ce n’est pas des révolutions, on sait comment cela se termine en France, moi j’appelle simplement à rebâtir à partir des fondations. La France est un pays qui a vraiment des chances. La natalité, c’est une chance, on va être un des pays les plus jeunes. C’est un pays incroyablement équipé. C’est un pays fertile qui a une agriculture. Il y a partout des collèges, lycées, des universités. Pourquoi on ne peut pas jouer ces atouts ? Parce que la politique a deux échecs lourds, le 1er : la pratique du pouvoir qui fait que tout est entre les mains d’un clan, cette pratique du pouvoir les idées, d’être entendu et cela génère des injustices. Ce qui s’est passé avec le bouclier fiscal, qui va heureusement être supprimé, je vous rappelle que moi j’ai voté contre et en 2007 et en 2004 par le gouvernement Villepin parce que je croyais que c’était une incroyable erreur. Pourquoi ? Parce que c’est un seul camp sans avoir besoin d’échanger et de partager ses idées avec d’autres. Donc le pluralisme est une garantie que les bonnes idées triomphent. Et si on veut le pluralisme, il faut changer les institutions.

Deuxièmement, il faut qu’on sorte des promesses purement verbales et si possible dire aux gens humblement la vérité. Dites leurs les choses comme elles sont. Comme je l’ai fait en 2007 sur la dette, et qu’il faut dire aujourd’hui pour l’immigration. Ceux qui vous racontent qu’on peut remettre les immigrés dans les bateaux et les ramener chez eux, 1- ce sont des semeurs de haine et 2- ce sont des menteurs car personne ne le fera naturellement.

François Bayrou, vous dites la vérité, vous avez peur de ce que les gens appellent un 21 avril à l’envers ?

François Bayrou Je n’ai peur d’aucune circonstance, ou aucun évènement électoral.

Public Sénat Mais vous pensez que cela peut arriver ?

François Bayrou Non, dans la vie il faut se battre quand on pense que les choses essentielles sont en jeu. Il y a des moments où il y a des mouvements populistes folklo. Je refuse de considérer que notre pays est ce qu’il était dans les années 30. Je refuse de penser cela. C’est une idée que nous devons faire reculer, nous ne devons pas être rusés. Il faut le prendre comme des guerriers, droit devant.

Public Sénat Qu’est ce que cal veut dire ? Un front républicain par exemple ?

François Bayrou Non, le front républicain ce sont des manœuvres désespérées quand il n’y a plus que ça, on fait un front républicain. Je vous rappelle que Jacques Chirac aurait du en tenir compte en 2002, c’est par ça qu’il a été élu, il s’est assis dessus le lendemain. Il a négligé le lendemain, ce qui l’avait élire. Il avait un devoir qu’il n’a pas rempli. Et je me suis opposé à lui. Nous avons eu un accrochage assez vif sur ce sujet. Mais nous n’en sommes pas au Front Républicain. On en est à poser la grande question aux Français. Vous voulez tourner la page ? Vous avez raison de le faire, vous avez deux chemins pour le faire. Vous avez l’extrémisme, il vous conduira au drame. Vous vous rongerez les ongles jusqu’au sang, si vous donniez crédit à ces idées mortelles. Car ce n’est pas l’identité nationale, ce n’est plus ça.

Ou deuxièmement, la solution pour tourner la page, ce sont des démocrates, des républicains, des gens équilibrés, des gens qui ont analysé la situation depuis des années et qui ont résisté à toutes menaces, à toutes les sirènes.

Public Sénat C’est vous, François Bayrou l’alternance avec d’autres démocrates républicains?

François Bayrou En tous cas moi j’ai dit que je pensais ces rassemblements nécessaires. L’élection présidentielle, c’est une centrifugeuse, tout ce qui ne pèse pas un poids est éliminé, il faut que les gens se prononcent. Est-ce qu’ils veulent que cela change ou que cela reste comme cela? Et s’ils veulent que cela change, quelles sont les solutions à prendre ? Il me semble que ça c’est un raisonnement qui s’impose.

Public Sénat Depuis le début de cet entretien, vous n’avez pas employé le mot centre ? C’est stratégique ?

François Bayrou Non, d’abord le centre je l’ai incarné suffisamment dans la vie politique française, pour ne pas répéter son nom constamment. Il y a un problème de définition du centre, j’ai toujours refusé que le centre ce soit entre deux chaises, j’ai toujours plaidé pour que le centre il se regarde comme étant une alternative à la droite qui dérive et à la gauche qui se trompe. J’ai toujours plaidé pour ça. Et je me suis toujours opposé à des gens qui disent je suis au centre donc nous allons à droite, car le centre ne peut être qu’être qu’allié qu’avec l’UMP.

Ici dans cette maison, au Modem où nous avons construit les moyens de notre liberté. Les autres c’est l’UMP qui leur signe les chèques, alors c’est une liberté limitée quand vous devez aller à la fin du mois aller voir vos puissants, la puissante tutelle en disant s’il te plaît monsieur est-ce que tu peux me signer un chèque ? Bon ça amenuise beaucoup la liberté. Cette entreprise que nous allons conduire, moi je la conduis portes ouvertes. Tous ceux qui sont de bonne foi, auront leur place dans cette immense tâche de reconstruction. Je ne suis pas un sectaire. Oh j’ai des souvenirs, je n’efface pas tous les souvenirs…mais je pense que maintenant la preuve est faite que c’était dans ce courage là qui était la seule voie possible et que les autres menaient à la disparition. Je considère que l’on a droit de se tromper, donc la porte de cette maison est toujours ouverte à condition qu’il n’y ait aucune manœuvre, à condition qu’il n’y ait aucune tentative de dilapider le capital de liberté et de force de proposition, à condition que l’on veuille reconstruire la France et que l’on ne veuille pas s’arranger pour piquer des voix pour que cela dure comme maintenant.

Public Sénat Pas de 1er tour pour aller vers un 2ème tour, pour se vendre pour un plat de lentilles, c’est ça que vous voulez dire ?

François Bayrou Je vois toutes les manœuvres, je sais lire entre les lignes. Ici c’est une démarche fondamentalement de reconstruction. Ici nous avons fait la preuve que ce que nous voulons c’est changer les choses en profondeur. La plupart des problèmes du pays sont assez facilement solubles et de nature à donner de l’espoir, qu’ils puissent se regarder dans la rue sans maugréer, qu’ils puissent travailler ensemble, qu’ils puissent penser que l’avenir de leurs enfants soit positif et y croire être surs qu’ils vont recevoir la meilleure éducation du monde, y a du boulot. Pour moi c’est possible, ça me semble facile. Il n’y a qu’un problème ce sont les finances publiques, la dette, le déficit, ça c’est un problème qui n’est pas facile à régler.

Public Sénat Et vous êtes prêts à travailler avec tout le monde jusqu’à Jean-Louis Borloo, en passant par Dominique de Villepin par exemple ?

François Bayrou Il faut que chacun fasse ses choix, mais pour moi vous savez ce que j’ai de plus profondément au centre, moi qui porte les couleurs du centre, qui ai cette responsabilité en France depuis plus de 10 ans, qu’il les ait porté 2 fois à l’élection présidentielle, en 2002 comme candidat honorable et en 2007 comme candidat majeur. Ce que j’ai de centre, c’est que je ne me vois pas d’ennemis dans la vie politique chez les républicains, c'est-à-dire que oui il y a des femmes et des hommes au parti socialiste avec lesquels je n’aurai aucun problème de travailler, idem à l’UMP.

Je vais prendre un exemple très bête, Juppé et Rocard viennent de signer un ouvrage ensemble autour duquel ils multiplient les compliments l’un envers l’autre, quelle est la force politique en France qui leur dit, au lieu de signer des livres, un jour vous envisagez de travailler ensemble ? Il y en a qu’un qui le dit depuis des années pas pour faire du débauchage, je ne vis pas la vie politique dans les courants républicains, comme des ennemis. Je pense que ces sensibilités différentes sont utiles au pays. Je pense que nous avons chacun à l’intérieur de nous de ces 3 courants. Le courant qui cherche à conserver ce qui mérite de l’être, de l’ordre, le courant qui cherche à faire bouger les choses et le courant qui cherche l’équilibre et la justice. Tous les Français ont un peu des 3. Je pense que ces sensibilités sont utiles au pays. Entre Strauss Khan et Fillon par exemple, y a des nuances mais, et même Martine Aubry, moi je pense que l’essentiel est dans cette reconstruction que j’évoque devant vous. On a besoin de gens qui propose l’espoir et pas de la dinguerie. L’extrémisme c’est de la dinguerie et c’est mortel. Il faut que les républicains considèrent qu’il n’y a aucune fatalité dans cette affaire et qu’ils vont s’en occuper. Les démocrates, il faut qu’ils considèrent que le peuple a suffisamment de force pour combattre ce qui va le détruire.

Public Sénat Publicsenat.fr fête ses 1 an aujourd’hui… Est-ce que Internet ça vous fait peur ?

François Bayrou Non, depuis les années 2000 et depuis les années 90, je suis pratiquant d’informatique, je l’ai toujours été. Ca doit être mon vingtième ordinateur. Cela ne me fait pas peur. J’étais invité chez Drucker, j’ai invité les promoteurs de Wikipedia. Je considère que c’est une œuvre de civilisation incroyable. Vous mettez à disposition de tout le monde l’accumulation de toute la science gratuitement au lieu d’être vénal, c’est du don gratuit de science. C’est une révolution de civilisation, pour moi, c’est une étape de l’humanité. Ne vous méprenez pas dans internet, il y a le plus dégueulasse du monde : les délateurs, ceux qui autrefois envoyaient des lettres anonymes étaient envoyées à la Kommandantur, les organisations de pression d’opinion qui envoient des injures sur les sites ce n’est pas beau mais c’est comme l’âme humaine, vous vous souvenez d’Esope, montre moi ce qui la plus belle chose et il montre une langue de bœuf, montre-moi le pire, il montre une langue. L’humanité c’est cela il y a le plus généreux et le plus haut et le plus dégueulasse. La responsabilité du politique c’est de tirer vers le haut.

Public Sénat Et Twitter, Facebook, vous utilisez les réseaux sociaux ?

François Bayrou J’ai un compte Twitter mais je ne l’alimente pas. Ce qui me gêne c’est d’écrire en 140 signes. J’aime beaucoup les Haïkus (courts poèmes japonais Ndlr) quelque fois vous avez envie de mettre plus d’une phrase, j’ai beaucoup de followers, peut-être qu’il y a là quelque chose de bien. L’autre jour, j’étais invité d’une émission sur France 2, mon nom était le plus cité sur Twitter en France, j’ai trouvé que c’était intéressant. Pour l’instant faire soi même le compte-rendu, c’est un mode d’expression un peu court.

Par Modem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Bienvenue

 

Bienvenue sur le blog Gagny en mouvement, site d'actualité politique locale, animé par l'équipe du MoDem Gagny.
PATRICK BRUCH
Tête de liste aux élections municipales 2008.
 Délégué départemental du MoDem de Seine Saint-Denis.

Démocrates !

  Cliquez sur les icônes!

 

 Génération Démocrate

Agir ensemble

Vous souhaitez  :

- avoir plus d'information sur notre projet pour Gagny ?
- soutenir nos initiatives ?
- nous rejoindre ?
- connaître notre position sur un dossier municipal ?

Nous contacter :

Laissez-nous un message ici 

ou par email :

contact@gagnyenmouvement.com


Recherche

 
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés