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Mercredi 27 avril 2011 3 27 /04 /Avr /2011 11:27

 

 
26 avril 2011
 

Yann Wehrling, porte-parole du Mouvement Démocrate, a regretté mardi 26 avril que le président de la République "remette en cause le traité de Schengen" pour remédier aux difficultés en matière d'immigration.

"On ne fait pas un sommet bilatéral entre la France et l'Italie quand il faut régler les questions d'immigration. On organise un sommet européen, pour une réponse commune", a-t-il prôné.

"Schengen et le principe de libre circulation des populations sont des fondements essentiels de l'Union européenne", a souligné Yann Wehrling.

"Il faut renforcer Schengen plutôt que de l'affaiblir. Il faut réussir à mieux piloter le contrôle des frontières extérieures et non pas créer des barrières nationales", a-t-il poursuivi.

Par Modem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Lundi 18 avril 2011 1 18 /04 /Avr /2011 08:00

 

 
 
14 avril 2011 Marielle de Sarnez

Marielle de Sarnez, députée européenne et vice-présidente du Mouvement Démocrate, a répondu aux questions du journal Le Télégramme, jeudi 14 avril.

A propos de l'éparpillement des candidatures, elle a estimé que "ce sont les Français qui votent" et que le MoDem ne se laisserait "détourner de son chemin par aucune menace". "Nous sommes un peuple qui est en attente de courage, de renouveau, de vérité. Les Français veulent tourner la page de ces années décourageantes. Ils attendent ceux qui leur donneront l'envie et les idées justes. C'est cela l'avenir", a-t-elle ajouté.

Le Télégramme : Le choix de Jean-Louis Borloo de sortir de l’UMP vous paraît-il constituer une démarche politique crédible ?

Marielle de Sarnez : Non ! cette démarche va se heurter à la réalité. Jean-Louis Borloo a été un pilier inamovible des gouvernements de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy pendant neuf ans ! Il n’a jamais exprimé la moindre critique ! On voit bien que tout cela n’est qu’une manœuvre destinée à élargir la base électorale de Nicolas Sarkozy et à ramener les voix du centre vers lui. Mais les Français ne s’y laisseront pas prendre.

LT : Si les sondages devaient montrer qu’il existe un risque que Marine Le Pen se qualifie pour le second tour de l’élection présidentielle au détriment de Nicolas Sarkozy, que fera le Modem ?

MDS : Ce sont les Français qui votent et nous ne nous laisserons détourner de notre chemin par aucune menace. Il est évident qu’il y a aujourd’hui un rejet du pouvoir en place, mais aussi une grande réticence à l’égard de la gauche. Nous sommes un peuple qui est en attente de courage, de renouveau, de vérité. Les Français veulent tourner la page de ces années décourageantes. Ils attendent ceux qui leur donneront l’envie et les idées justes. C’est cela l’avenir.

LT : La méthode Guéant/Copé/Sarkozy pour réduire le Front national vous paraît-elle pertinente ?

MDS : Non ! Cette méthode, qui choisit de reprendre les obsessions de l’extrême droite pour tenter de séduire ses électeurs obtient l’effet inverse : elle contribue au contraire à faire flamber le Front national. Les électeurs votent toujours pour l’original et pas pour celui qui cherche à le copier. Je suis sans indulgence à l’égard de l’extrémisme : ceux qui montent les Français les uns contre les autres et leur proposent des solutions aussi folles que la sortie de l’euro, conduisent la France à la catastrophe. Favoriser les extrêmes en allant dans leur sens, c’est non seulement une faute contre l’esprit, mais c’est prendre le risque d’affaiblir notre pays.

LT : Quel regard portez-vous sur le projet du Parti socialiste ?

MDS : Un regard mitigé. J’attendais du projet socialiste qu’il prenne en compte la réalité du monde tel qu’il est, la réalité des difficultés françaises. Je pense notamment à l’état de nos finances publiques, et j’ai le sentiment que c’est un projet qui a été élaboré sans prendre en compte ces réalités, puisqu’il demande toujours plus à l’Etat, toujours plus de postes dans le secteur public. Ce programme souffre de faire des promesses qui ne pourront pas être tenues et de laisser croire aux Français que l’Etat peut tout résoudre et qu’il suffit de créer artificiellement de nouveaux postes de fonction publique pour régler nos problèmes. Je crois qu’on ne peut pas tout attendre de l’assistance, tout attendre de l’Etat.

LT : Le Modem donne-t-il acte au président de la République de la manière dont il a géré les crises ivoirienne et libyenne ?

Dans l’ensemble, oui. Il fallait protéger les populations civiles libyennes, il fallait protéger Benghazi. Sans l’interdiction de survol, sans l’engagement de la France et de la Grande Bretagne à l’Onu, il y aurait probablement eu un massacre à Benghazi. Il en allait de même en Côte d’Ivoire. On ne pouvait pas laisser Gbagbo utiliser des armes lourdes contre les populations civiles. C’est Gbagbo et lui seul qui est à l’origine de la crise ivoirienne. Pour le reste je souhaite maintenant que la justice internationale fasse toute la vérité sur ces événements et que l’union nationale soit reconstruite. On prend certes toujours des risques quand on prend des décisions de cet ordre, mais il fallait les prendre. J’ai cependant un regret, c’est que l’Europe n’a pas été partie prenante ; j’aurais préféré que les actions aient été menées en son nom. La France a agi, mais elle ne pourra se substituer seule longtemps à une Europe qui exercerait ses responsabilités.

Propos recueillis par Philippe Reinhard

Par Modem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Vendredi 15 avril 2011 5 15 /04 /Avr /2011 14:07

 

 
14 avril 2011 François Bayrou

François Bayrou était l'invité de la matinale de la radio RTL, jeudi 14 avril.

Il a rappelé que pour lui "l'élection présidentielle est la seule dans laquelle le pays prend en main le destin qui va être le sien". "Il dit, sous la forme du choix d'un homme ou d'une femme, ce qu'il veut pour l'avenir", a-t-il poursuivi.

Bonjour François Bayrou,

Bonjour,

Alors, hier Nicolas Sarkozy devant les députés UMP vous a rangé, je le cite, "au cimetière de ceux qui avaient un projet présidentiel". Que lui répondez-vous, ce matin ?

D'abord, je n'ai pas à répondre à des considérations que Nicolas Sarkozy fait devant son parti pour regonfler les troupes qui ont le moral bien à plat aujourd'hui....

Ce n'est pas très sympa de vous ranger au cimetière.

... par la multiplication des candidatures au sein de la majorité. Non. Je veux dire simplement qu'avoir un projet pour la France, c'est le défendre à l'élection présidentielle parce que c'est la seule élection dans laquelle le pays prend en mains le destin qui va être le sien et dit "voilà ce que je veux pour mon avenir". Et il le dit, non pas sous la forme d'idées abstraites, lointaines, de mots qu'on ne comprend pas ; il le dit sous la forme d'un homme ou d'une femme, d'une personnalité. Et il dit "celle-là ou celui-là représente ce dont j'ai envie, me dit des choses que je sens vraies et j'ai envie de le suivre dans le chemin qu'il propose". Voilà pourquoi l'élection présidentielle est tellement importante. Alors il y a des côtés un peu...

donc ce que fait Nicolas Sarkozy ça vous fait sourire.

.. il y a des côtés un peu dérisoires, naturellement, dans tout ça. La multiplication des candidatures, une par jour aujourd'hui, c'est la saison des champignons. D'habitude, la saison des champignons c'est à l'automne. Là, on est dans la saison des champignons de printemps. Et les champignons de printemps c'est un candidat par jour qui, naturellement, fait les Une des journaux...

Nicolas Hulot, hier.

.. et puis fait un petit tour et puis disparaît. Je crois que ce qu'il faut dans une élection aussi importante pour la France c'est qu'il y ait, au travers du temps, une constance, une solidité qui fait qu'on sait où les gens se trouvent et quel est le projet qu'ils défendent.

Nicolas Hulot, donc, a annoncé sa candidature, hier. Jean-Louis Borloo c'était la semaine dernière. On va dire qu'il a fait un pas vers 2012. Lequel est le plus dangereux pour vous ?

Ni l'un ni l'autre.

Vous n'avez pas peur d'eux ?

Je n'ai peur de personne et d'abord, si vous avez peur, vous ne songez pas ou vous ne regardez pas l'élection présidentielle. J'ai fait deux élections présidentielles, je sais exactement ce qui se passe. Il y a tout le temps des vocations à la candidature. Regardez, il y a quelques semaines c'était Hervé Morin dont vous disiez qu'il était candidat et puis aujourd'hui il a disparu. C'est comme ça l'élection présidentielle.

Ces gens-là ne seront pas sur la ligne de départ ?

Non, je ne veux pas le dire comme ça. Je n'ai pas envie de parler de manière condescendante ou méprisante des gens qui, après tout, ont bien le droit de dire qu'ils en ont envie. Mais entre en avoir envie et que la démarche choisie soit claire aux yeux des Français, alors là il y a une très grande marge. Par exemple, vous parliez de candidature au sein de la majorité : sont-ils dedans ou dehors? Et si vous êtes dedans, alors les gens disent "mais pourquoi vous vous présentez puisqu'au fond vous voulez la réélection de la majorité en place?" Le choix que j'ai fait depuis longtemps c'était de dire que ce projet, ces choix politiques qui étaient ceux de Nicolas Sarkozy, ils amèneraient la France dans une situation extrêmement difficile pour son avenir. Et on le voit. Il y a quelques mois, années, Nicolas Sarkozy disait "le plus important de mon action c'est le bouclier fiscal" Aujourd'hui, il retire le bouclier fiscal.

On va en parler.

Et donc, toutes ces choses...

Quand il dit que "la situation, il la sent bien", pardon, il se trompe ?

Non, je n'ai pas envie de dire ça. D'abord Nicolas Sarkozy n'est pas un candidat secondaire. C'est quelqu'un qui a déjà eu cette expérience, qui sait ce qu'il fait. Je crois simplement que ce qu'il a proposé à la France montre aujourd'hui son échec dans à peu près tous les domaines de la politique suivie. Pas dans tous, mais à peu près dans tous les domaines de la politique suivie. Il est obligé de revenir en arrière. Cela rend sa démarche illisible, mais il revient en arrière parce que le pays dans ses profondeurs ne supporte pas ce qu'on l'a conduit à faire.

Alors, sur la politique fiscale, il décide d'alléger l'ISF, il revient en arrière ?

En tout cas, il supprime le bouclier fiscal. Et heureusement. Il n'aurait jamais dû le créer.

Cela veut dire qu'il n'est pas borné, au fond, non ?

Voilà. Si vous voulez le dire comme ça. Je ne sais pas si ça lui fera plaisir. Moi, je ne veux pas employer des mots qui soient des mots désagréables. Je veux dire simplement ceci : le compte n'y est pas. J'ai regardé de près la manière dont on prétendait remplacer l'ISF, et je considère, moi, que ce sont des annonces mais que c'est pas du tout la réalité qui va être suivie ; qu'il faudra donc trouver pour remplacer cet ISF - qui était payé par les ménages qui ont un patrimoine mettons entre 800.000 et 1 million 3 - il va falloir trouver de l'argent. Et cet argent, pour l'instant, je considère qu'on ne l'a pas trouvé. Et c'est donc aux classes moyennes ou aux petits salariés qu'on risque de demander un effort. J'ai toujours considéré que l'ISF comme geste de solidarité était nécessaire, qu'il y avait des moyens de le faire beaucoup plus juste qu'il ne l'était et beaucoup plus, au fond, rassurant pour l'ensemble des Français du point de vue de la justice. Et pour l'instant, le but n'est pas atteint.

François Bayrou, verser 1.000 euros de prime à des salariés quand une entreprise verse des dividendes à ses actionnaires : ça, ça va dans le bon sens ?

Bon, je ne sais pas ce que ça veut dire. Je suis obligé de vous dire que ça voudrait dire que la presque totalité des petites et moyennes entreprises sont laissées de côté dans cette affaire-là ; que l'on demande un effort à des entreprises qui versent des dividendes à leurs actionnaires - je trouve ça bien - en pensant aussi que si on est dans un système comme le nôtre, il en faut des actionnaires pour investir, pour acheter des machines, etc. Mais pour l'instant, je ne sais pas ce que ça veut dire pour la grande majorité des salariés français. J'ai l'impression que c'est une annonce et, là encore, que la réalité est très loin d'être suivie.

Alors je sais qu'il y a un sujet qui vous tient à coeur ce matin, c'est la prostitution. Sujet très discuté à nouveau dans la presse ce matin. Faut-il ou pas pénaliser les clients. En fait : c'est ça la question ?

C'est aux journalistes que ça tient à cœur. Toutes les Unes des journaux ce matin...

A vous aussi.

... ce matin sont sur ce sujet. Oui, à moi aussi.

Ça vous intéresse.

Je vous indiquais avant d'entrer dans le studio que je ne crois pas à un monde qui est un monde aseptisé dans lequel il n'y a plus de pulsion, dans lequel tout est régulé et tout est bloqué par des lois qui sont le reflet d'une bonne conscience des législateurs alors même que la pression mercantile de la publicité et de toutes autres sortes de profits sur le domaine de la sexualité en général s'accroît. Alors vous avez d'un côté des gens qui multiplient les pressions pour pousser les gens à des pulsions qu'ils ne contrôleront pas ; et de l'autre des annonces vertueuses de cette manière-là. Moi, je trouve que ce monde-là n'est pas un monde qui comprend la manière dont l'Humanité fonctionne. Hélas, il y a beaucoup plus de misère que ça. On ne les aide pas, on fait semblant de les effacer d'un coup d'éponge sur l'ardoise et tout ceci n'est pas une démarche équilibrée.

Merci, on l'aura compris. Merci François Bayrou.

 

Par MoDem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Jeudi 14 avril 2011 4 14 /04 /Avr /2011 13:11

 

 
14 avril 2011 François Bayrou

François Bayrou était l'invité de la matinale de RTL, jeudi 14 avril.

Il a rappelé que pour lui "l'élection présidentielle est la seule dans laquelle le pays prend en main le destin qui va être le sien". "Il dit, sous la forme du choix d'un homme ou d'une femme, ce qu'il veut pour l'avenir", a-t-il poursuivi.

François Bayrou a également ironisé sur la multiplication des candidatures présidentielles, en évoquant "la saison des champignons de printemps", au lendemain de la déclaration de Nicolas Hulot.

"La multiplication des candidatures, une par jour aujourd'hui, c'est la saison des champignons, là, on est dans la saison des champignons de printemps!", a déclaré François Bayrou. "Cela fait la une des journaux, fait un petit tour, et puis disparaît". Interrogé sur le centriste Jean-Louis Borloo, qui a fait un pas vers la candidature, et sur la déclaration la veille de l'écologiste Hulot, le député béarnais et ex-candidat à l'Elysée a assuré n'avoir "peur de personne". "Il y a quelques semaines, c'était Hervé Morin, regardez maintenant: il a disparu", a-t-il poursuivi.

Le président du Mouvement Démocrate a par ailleurs vu dans la suppression du bouclier fiscal et la réforme de l'ISF "des annonces". "J'ai regardé de près la manière dont on allait remplacer l'ISF, et je considère que ce sont des annonces, et qu'il faudra trouver, pour remplacer cet ISF, de l'argent". "C'est aux classes moyennes et aux petits salariés qu'on risque de demander un effort", prévient-il.

Par MoDem - Publié dans : Elections - Communauté : Mouvement Democrate
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Jeudi 14 avril 2011 4 14 /04 /Avr /2011 10:30

 

Mis en cause dans le dernier  article du blog « des voix gabiniennes » je ne peux rester silencieux, comme mon commentaire (légèrement différent mais identique sur le fond) n’a pas été publié je fais la mise au point sur ce blog.

« Muni de l’investiture du Mouvement Démocrate j’ai annoncé  sur le blog : http://www.gagnyenmouvement.com/   ma candidature  ainsi que le nom de ma suppléante : Michèle Lelu.

Hélas, je dis bien hélas, mon épouse-Claire Bruch- a eu un gros problème de santé à la veille du dépôt des candidatures en préfecture. Sans recul par rapport aux conséquences possibles de son état j’ai préféré ne pas poursuivre les démarches.

Il n’y a aucune autre extrapolation à échafauder. »

 

Sur les autres paragraphes de cet article je laisse la paternité à ses auteurs (anonymes),  mais la mise en cause des candidats tant sur le nom de famille, que sur leur physique est d’un goût plus que douteux. Le respect de la personne est, pour moi, un principe intangible.

Mon engagement politique  reste le même et je suis persuadé que ce n’est pas dans la division que nous trouverons, pour notre pays, des solutions qui lui rendront une place dans le concert des nations et qui donneront à nos concitoyens un sentiments de bien vivre. Il faut développer la solidarité et non cultiver la haine.

Puisque les auteurs de ce blog  me suppose des dons de voyance  je pense que : la fiction qu’est l’UMP va bientôt disparaître que le centre va se construire sur les bases qui sont les siennes et  qui ont été portées en son temps par le Conseil National de la Résistance et le MRP, car nous en sommes là il y va de l’unité nationale. Avant les sénatoriales ( septembre/octobre) un grand centre va émerger

Pour GAGNY la recomposition du centre aura une incidence, comment se positionneront les différents acteurs ? Nous le verrons bien car  une ville de plus de 30 000 habitants n’est jamais laissée à l’écart des partis politiques, on peut le déplorer ou s’en réjouir mais c’est un fait.

 

Patrick Bruch

Membre du bureau départemental du MoDem93

Membre de la conférence nationale du MoDem

Membre de la commission culture du MoDem

 

 

Par Patrick Bruch - Publié dans : Elections - Communauté : Mouvement Democrate
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Mercredi 13 avril 2011 3 13 /04 /Avr /2011 14:01

 

 
13 avril 2011 François Bayrou

François Bayrou était l'invité de Michel Cardoze, sur Sud Radio, mercredi 13 avril.

Le président du Mouvement Démocrate a qualifié "les tentatives" de Jean-Louis Borloo de "fausse-monnaie" et défendu pour sa part "l'idée d'un Centre indépendant, qui vise à un véritable changement".

Pour lui, "les électeurs ne s'y trompent pas : ils attendent des choses absolument certaines et choisissent ce qui est vrai".

"Il suffit de regarder les années qui viennent de s'écouler, Jean-Louis Borloo était un des piliers du Gouvernement, il en était le numéro 2. Pendant neuf ans, il n'a jamais exprimé une seule réserve sur les décisions incroyables et injustes qui étaient prises, tel le bouclier fiscal, la privatisation des autoroutes, l'affaire Tapie", a poursuivi François Bayrou. "Sa tentative actuelle pose donc une question d'authenticité et de crédibilité".

"Le courant que je représente, s'il était au pouvoir, n'aurait pas permis ces choses. Pour le futur, nous devons changer la manière dont on gouverne la France, dont on associe les sensibilités diverses, dont on fait qu'au fond chaque Français se retrouvera dans l'estime qu'il porte au pouvoir, dans son honnêteté. Ce ne sera pas un pouvoir qui favorisera les uns au détriment des autres, ce sera un pouvoir qui permettra à la France de traverser les temps difficiles qui nous attendent", a-t-il conclu.


Par MoDem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Mercredi 13 avril 2011 3 13 /04 /Avr /2011 09:59
12 avril 2011 Yann Wehrling

Le porte-parole du MoDem, Yann Wehrling, a exprimé mardi des doutes sur la "sincérité" de la démarche du radical Jean-Louis Borloo, qui a fait jeudi dernier un pas vers une candidature à la présidentielle, en évoquant un possible accord avec l'Élysée.

"C'est une opération d'une extrême ambiguïté", a estimé M. Wehrling lors du point presse hebdomadaire du MoDem après l'annonce du départ de l'UMP de Jean-Louis Borloo, assortie d'un pas vers une candidature pour représenter le centre en 2012.

"Il y a une sorte d'effet d'aubaine à vouloir envisager une candidature au moment où le président de la République n'est pas en grande forme dans les intentions de votes, alors que quand tout allait bien et qu'il était ministre, il n'avait aucun reproche à formuler sur la politique menée", a-t-il estimé.

"On peut avoir un doute sur la sincérité de la démarche de la personne et on peut également s'interroger sur la sincérité des appareils politiques et l'état de manipulation dans laquelle nous sommes par rapport à cette opération", a-t-il ajouté.

"Y-a-t-il aujourd'hui une volonté de l'Élysée d'approuver cette démarche ou pas ? On est dans le flou, l'incertitude, cette démarche n'est pas claire", a-t-il lancé en référence à ceux qui évoquent une répartition concertée des rôles entre une UMP droitisée et un candidat centriste, pour élargir la base électorale de la majorité.

"On peut ainsi s'étonner de voir un ministre en exercice prendre position pour un candidat qui n'est pas le président de la République, comme l'a fait le ministre de la Ville, Maurice Leroy" (NC) en apportant son soutien à Jean-Louis Borloo: "Il y a là quelque chose qui est de l'ordre de l'entente au plus haut sommet", a affirmé Yann Wehrling.

Selon celui-ci, les électeurs "souhaitent une autre politique, une vraie alternance" et "ces opérations de dispersion, de dilution, de brouillage ne sont pas très respectueuses à leur égard".

"Dominique de Villepin est aussi dans une logique de reconduction de la majorité sortante", a également estimé le porte-parole du MoDem. "Simplement il pense qu'il l'incarnera mieux que Nicolas Sarkozy".

Au même moment, on apprenait que Jean-Louis Borloo assistait à la réunion hebdomadaire du groupe UMP et applaudissait l'appel à l'unité de François Fillon.

Par MoDem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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PATRICK BRUCH
Tête de liste aux élections municipales 2008.
 Délégué départemental du MoDem de Seine Saint-Denis.

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