Vendredi 15 octobre 2010
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13 octobre 2010
Plusieurs amendements ont été introduits à la surprise dans le projet de loi sur les retraites sur la médecine du travail. Ces amendements soulèvent une
vive inquiétude des professionnels de la santé au travail et ont fait l'objet de critiques acerbes du Conseil National de l'ordre des médecins qui estime que l'indépendance du médecin du travail
est mise en cause.
Nous ne pouvons laisser peser sur la médecine du travail le risque de sa perte d'indépendance, et le dépôt "surprise" de ces amendement soulève deux questions :
-Pourquoi avoir introduit de tels amendements amalgamés aux projet de loi sur les retraites déjà très complexe ?
La médecine du travail mérite un débat et une loi spécifiques traitant en globalité ce secteur essentiel de santé publique. Et cela ne devra pas se faire en
catimini mais nécessitera une concertation avec les représentants de la profession, les représentants des salariés et des entreprises.
-Pourquoi en jouant sur quelques mots faire craindre une perte d'indépendance de la médecine du travail ? Certes la médecine du travail est financée par les
employeurs mais le médecin du travail doit rester totalement indépendant dans les actions qu'il doit mener dans les entreprises et auprès des salariés.
Ce n'est que dans ces conditions qu'il pourra assumer sa mission c'est à dire faire en sorte que l'environnement du travail soit sécurisé au maximum vis à vis de la
santé des salariés et ainsi limiter maladies professionnelles et accidents du travail qui pénalisent le fonctionnement des entreprises. L'indépendance du médecin du travail est le garant d'un
résultat gagnant pour tous.
À l'heure du débat sur la pénibilité des emplois, sur le sentiment croissant de souffrance au travail et sur la nécessaire adaptation du monde de l'emploi aux
seniors, un vrai débat serein, apaisé et constructif sur la médecine du travail et plus largement la santé des salariés est plus que jamais nécessaire.
Geneviève DARRIEUSSECQ
Maire de Mont-de-Marsan, Conseillère régionale d'Aquitaine
Membre du shadow cabinet responsable de la santé
Par MoDem
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Mardi 12 octobre 2010
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11 octobre 2010
Yann Wehrling, Porte-parole du Mouvement Démocrate, a tenu ce lundi sa première conférence de presse au siège national du MoDem.
Il a estimé, à la veille d'une nouvelle journée d'action contre le projet de réforme des retraites, que le gouvernement n'est "pas allé jusqu'au bout" de la concertation, mais qu'il pouvait
"encore décider d'ouvrir le dialogue" et "d'approfondir le débat", ajoutant que "sans vouloir pratiquer la politique du pire", qu'il pouvait y avoir un risque de radicalisation avec "des lycéens
dans la rue".
"Il n'est pas totalement impossible que les Français acceptent cette réforme", a précisé Yann Wehrling, mais "on est dans une méthode de gouvernance qui ne marche plus et qui doit changer
rapidement dans ce pays".
Le recul de la borne de 60 à 62 ans pour l'âge légal de la retraite est pour le MoDem "une option raisonnable", a-t-il rappelé. S'agissant en revanche d'autres
dispositions, notamment l'autre borne pour la retraite à taux plein de 65 à 67 ans, le gouvernement "n'est pas allé jusqu'au bout de la discussion" au parlement, y compris "pour s'inscrire dans
une logique d'amendement", a conclu Yann Wehrling.
Par Gagny en mouvement
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Samedi 9 octobre 2010
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Les élections cantonales se dérouleront les 20 et 27 mars 2011.
En Seine-Saint-Denis 20 cantons seront renouvelés dont celui de Gagny.
Bien sur le MoDem de Seine Saint-Denis sera présent à cette élection.
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Jeudi 7 octobre 2010
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6 octobre 2010
François Bayrou était l'invité de l'émission "La preuve par trois" sur Public Sénat, mercredi 6 octobre.
Sur la réforme des retraites présentée au Sénat, François Bayrou a affirmé que "la réforme est mal partie", en évoquant "une mécanique malsaine qui est en train de (la) compromettre", alors que
les syndicats appellent à un mouvement reconductible dans plusieurs entreprises publiques.
Les syndicats, dont une "grande partie est acquise à la réforme (...) sont bien embêtés", parce que "les portes ont été refermées sur leurs doigts", a-t-il ajouté. "On a refermé les portes sur
leurs doigts", a-t-il répété, et "à mon sens on s'est trompé".
"Il y a des moments où les choses sont si mal engagées que l'on ne peut pas s'en sortir", a précisé François Bayrou, selon qui, "on va vers de plus en plus
d'incompréhension", "de moins en mois d'accord", et "les centrales syndicales elles-mêmes s'en inquiètent".
Quant aux assouplissements qu'il souhaite sur l'âge de la retraite à taux plein et la pénibilité, il a ajouté que c'est "au Parlement de faire son travail (...)
même si il est traîné dans la boue tous les jours", évoquant également certains amendements votés à l'Assemblée qui avaient été "écrits à l'Elysée".
Sur Bernard Kouchner et sa relation contrariée avec l'Elysée, François Bayrou a estimé que "chaque fois que vous avez l'Elysée qui prend tous les pouvoirs et les
ministres qui sont déshabillés chaque jour de leurs responsabilités, chaque fois, vous allez vers l'impuissance et l'humiliation de ceux qui ne peuvent plus exercer leurs responsabilités. (...)
Dans la réalité, ils n'ont plus la manette entre les mains."
Sur les couples homosexuels et critiquant la décision du Conseil constitutionnel, il a estimé qu'"il y en a beaucoup en France, des dizaines de milliers. (...) Je
ne préconise pas qu'on les montre du doigt".
Sur Jean-Louis Borloo et le centrisme social qu'il est censé incarner dans le gouvernement, François Bayrou a prévenu : "N'appelez pas centriste quelqu'un qui n'est
pas au centre." "Est-ce que vous approuvez ce pouvoir, les valeurs qui sont les siennes : pour moi, ce qui est fait en France, les choix les plus déterminants sont directement antagonistes avec
les valeurs qui sont les nôtres. Le centrisme, ce n'est pas la droite. Jean-Louis Borloo, c'est un ministre du gouvernement : il a choisi d'être du côté du pouvoir..."
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Lundi 4 octobre 2010
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François Bayrou était l'invité de "Soir 3", dimanche 3 octobre sur France 3.
Concernant la dette, il a rappelé que "cette semaine, la dette est devenue le premier poste de dépense budgétaire, (et que) personne n'en n'a parlé ce week-end !", ajoutant également que "le
bouclier fiscal est une atteinte envers l'égalité devant l'impôt" et qu'il "faut le supprimer avec une réforme de l'ISF".
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Samedi 2 octobre 2010
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François Bayrou
sera l'invité du Soir 3,
dimanche 3 octobre
à
22h15 sur France 3.
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Jeudi 30 septembre 2010
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29 septembre 2010
L'équipe "shadow" du Mouvement Démocrate a tenu sa première réunion autour de François Bayrou, ce mercredi, à Paris.
À cette occasion, l'équipe "shadow" a annoncé qu'elle se réunirait une fois toutes les deux semaines et que Yann Wehrling, porte-parole, tiendrait un point presse tous les lundis après-midi.
Quatre sujets ont été abordés durant la réunion : le budget 2011, le projet de loi sur l'immigration, la réforme des retraites et la situation du logement en France, dans le cadre du 7e Congrès
des HLM.
Retrouvez l'essentiel de ce qu'ont dit les membres de l'équipe "shadow" : (lire la suite)
-Jean-Jacques Jégou (Budget, comptes publics, lutte contre les déficits) a attiré l'attention sur les déficits de l'Etat en rappelant que le seul paiement des
intérêts de la dette constituera pour la première fois dans le budget le premier poste de dépenses de l'Etat : "On accumule les dettes et on ne voit pas de signes de volonté offensive du
gouvernement. Pour nous, la réduction de la dette est notre priorité."
-Robert Rochefort (Économie, emploi, économie solidaire) est allé dans le même sens, en soulignant que "le budget est un outil politique majeur". Or, d'après lui,
"le gouvernement n'a pas de stratégie et il faut trouver l'équilibre entre la rigueur budgétaire et le maintien de marges d'investissement pour les politiques d'avenir."
-Concernant le texte sur les retraites présenté au Sénat et à la veille d'une nouvelle manifestation sociale samedi prochain, Jean-Marie Vanlerenberghe (Relations
sociales, travail, retraites) a rappelé que les sénateurs démocrates "se battrons pour la retraite à points", et contre le report de l'âge de départ à la retraite de 65 à 67 ans sans décote. Il a
aussi proposé "la création d'un fonds pour la pénibilité des travailleurs comme ceux touchés par l'amiante."
-Sur le projet de loi d'Eric Besson, Fadila Mehal (Intégration, égalité des chances, lutte contre les discriminations) a affirmé que le volet de la répression
"relève de la vision à court terme avec un glissement sémantique dangereux de l'immigration vers la délinquance". Elle s'est interrogée sur la conformité à la Constitution de la procédure de
déchéance de nationalité."
-Au moment où se tient le 7e Congrès des HLM, Rodolphe Thomas (Politique de la Ville, rénovation urbaine, logement) a souligné que "les subventions de l'Etat ne
cessent de se réduire", alors qu'il manque "près d'1 million de logements sociaux en France". Il a aussi regretté la nouvelle taxe sur l'habitat social annoncée par le gouvernement, qui va
toucher "les plus démunis, les plus pauvres et les familles à revenu modeste".
-Sur la liberté de circulation dans l'Union européenne, Nathalie Griesbeck (Libertés publiques, justice) a affirmé que l'action de la Commission européenne envers
la France pour infraction sur la directive de 2004 démontre que nous avons besoin d'un minimum de libertés et d'Etat de droit."
-Pour Marielle de Sarnez (Affaires étrangères, gouvernance internationale), la réforme des retraites et le budget 2011 sont deux actes manqués du gouvernement. Sur
la première, il avait la possibilité d’ouvrir le débat et d’écouter davantage les partenaires sociaux, sur le second il s’est refusé à définir des priorités, comme il l’aurait fallu le faire en
faveur de l’éducation ou la sécurité.
-François Bayrou a réaffirmé pour sa part que cette équipe "shadow", qui va suivre ses sujets, est "une équipe compétente" qui agira "pour que les Français
entendent des propositions et non pas des querelles politiciennes".
"Nous sommes passés du temps de la dénonciation au temps de la proposition" a conclu François Bayrou.
Photo : Soazig de la Moissonnière
Par Gagny en mouvement
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