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CAMPAGNE BAYROU 2012

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Agenda

30/01/2012
 
 

Robert Rochefort invité

 de Sud Radio à 17h30

30/01/2012
 

François Bayrou à Clermont Ferrand, à 18h30 dans la

 Grande Halle d’Auvergne

de Cournon

30/01/2012

 

 

Marielle de Sarnez invitée de

Soir 3, à 22h40

 

Jeudi 13 janvier 2011 4 13 /01 /Jan /2011 09:53

 

 

12 janvier 2011 Jean-Luc Bennahmias

Jean-Luc Bennahmias, député européen et vice-président du Mouvement Démocrate, a dénoncé mardi 11 janvier une disposition de la loi LOPPSI-2 autorisant "l'expulsion administrative en 48 heures de personnes logées dans des habitats hors normes", en évoquant "une attaque inacceptable contre les pauvres et les marginaux".

"Si la loi Loppsi 2 reste idéologique sur les questions de sécurité, elle est aussi porteuse d'une régression (...) sur les questions liées au logement", dénonce-t-il dans un communiqué.

"La disposition qui autorise l'expulsion en 48 heures par le préfet, sans décision judiciaire, des personnes logées dans des habitats dits hors normes (tente, caravane, yourte...) caractérise l'inquiétante tendance à se priver de la justice et du droit pour ne mettre en exergue que l'arbitrage et les effets de manches!", fait valoir Jean-Luc Bennahmias.

"Alors que la folle flambée des prix du logement se généralise et pulvérise année après année tous les records, le gouvernement profite d'une vaste loi, tout aussi fourre-tout que répétitive, pour mettre à l'index toutes les formes d'habitat alternatif choisi ou non choisi", constate l'élu du Mouvement Démocrate. "Une nouvelle fois, les individus les plus fragiles ou ceux qui choisissent délibérément une option différente en seront pour leur frais", dit-il, en dénonçant des "responsables politiques qui ne supportent plus la différence".


 

Par Modem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Mardi 11 janvier 2011 2 11 /01 /Jan /2011 17:32

 

Yann Wehrling, porte-parole du Mouvement Démocrate et membre du Shadow Cabinet, s'est exprimé mardi 11 janvier sur les évènements qui se déroulent actuellement en Tunisie, lors d'une conférence de presse.

"Ce qui se passe aujourd'hui en Tunisie est un mouvement de rue, celui d'une jeunesse qui n'a pas d'avenir", a-t-il estimé. "Il ne s'agit pas encore d'une révolution mais le cri de la rue est bien plus fort qu'une simple révolte".

"La réponse du Gouvernement tunisien et du président Ben Ali est la pire que des dirigeants puissent adresser dans une telle situation. La répression est à l'œuvre, dissimulée par le Président qui étouffe, par une série de discours, la réalité. Cet étouffement est cautionné par notre propre gouvernement qui tient des propos qui ne sont pas ceux que l'on devrait tenir en pareille circonstance.

Notre intérêt, l'intérêt de la Méditerranée, l'intérêt de tous les pays lorsqu'une démocratie peut se mettre en mouvement, est de l'appuyer et de la soutenir. La Tunisie est mûre pour devenir une démocratie exemplaire qui rayonne sur toute l'Afrique du Nord. Sans démocratie, il n'y a pas de développement et la corruption gangrène la société.

Nous ne pouvons pas faire la sourde oreille, nous ne pouvons pas nier la dictature et nous pouvons encore moins cautionner le maintien de l'ordre par les balles. Nous exprimer n’est pas faire preuve d’ingérence. Il s’agit d’envoyer un message à une population qui souhaite développer la démocratie et attend pour cela le soutien de la France. Arrêtons l’excuse de la menace islamiste.

Les revendications du peuple tunisien sont légitimes et doivent être entendues."

Par MODEM - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Lundi 10 janvier 2011 1 10 /01 /Jan /2011 14:16

 

 
François Bayrou

Dans une tribune publiée lundi 10 janvier par le Figaro, François Bayrou, président du Mouvement Démocrate, plaide pour "sauver le Défenseur des enfants" dont un projet de loi actuellement en discussion au Parlement prévoit la disparition au profit d'un Défenseur des droits.

"Il faut garder au Défenseur des enfants son intégrité, son autorité pleine et son indépendance", souligne-t-il, car "ce qui doit être pris en compte pour un enfant, ce ne sont pas seulement des droits pour aujourd'hui, c'est le fragile intérêt d'une personnalité qui se forme et peut être brisée".

Découvrez son texte en intégralité.

L’Assemblée nationale, après le Sénat, va examiner cette semaine le texte d’une loi organique créant pour la France le Défenseur des droits. En regroupant en une seule autorité les missions du Médiateur de la République, celles de la CNDS (Commission nationale de déontologie de la sécurité) et de la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité), la loi veut simplifier et donner plus de force à cette action de défense concrète des droits des citoyens. On peut espérer que le Défenseur des droits, doté de pouvoirs importants, identifié dans la vie publique, rejoindra en influence ses homologues de dizaines de pays démocratiques, ombudsman en Suède (depuis deux siècles) ou Defensor del pueblo en Espagne.

Cette loi devrait donc mériter le plus large soutien.

Mais, comme souvent, en ne réfléchissant pas aux nuances et en confondant le fond avec la forme, on est allé trop loin et on risque une grave erreur. Il a été en effet décidé d’intégrer à la mission du Défenseur des droits celle du Défenseur des enfants, désormais dépendant du précédent, sans pouvoir propre, et nommé par lui.

Je tenterai pendant le débat, comme l’ont fait Hugues Portelli, Jacqueline Gourault et Robert Badinter au Sénat, de persuader le gouvernement et la majorité qu’ils se trompent : il faut garder au Défenseur des enfants son intégrité, son autorité pleine et son indépendance !

Car la défense des enfants, dans une société comme la nôtre, traversée de conflits et de désordres, de bouleversements matériels et moraux, n’est pas seulement une affaire de droits. L’enfant n’est pas un citoyen adulte en modèle réduit, qui entre en conflit avec une administration.

Ce qui compte pour un adulte, c’est le respect de ses droits aujourd’hui. Ce qui doit être pris en compte pour un enfant, ce ne sont pas seulement des droits pour aujourd’hui, c’est le fragile intérêt d’une personnalité qui se forme et peut être brisée. C’est de cet intérêt à long terme qu’est en charge le défenseur des enfants. Et c’est tout autre chose.

L’essentiel des conflits, des déchirements, des affrontements qui touchent l’enfant ne sont pas affaire d’abus de pouvoir ou de mauvaise volonté. Ils sont subis : ils sont du domaine affectif et leurs conséquences sont immenses dans la formation de la personnalité.

Il suffit de prendre pour exemple la question des placements d’enfants en institution ou en famille d’accueil, beaucoup plus nombreux en France que dans tous les pays comparables, avec des conséquences immenses sur la personnalité des enfants et sur leur famille. Le placement est conforme au code civil, à l’exercice du droit, bien sûr. Est-il toujours conforme à l’intérêt de l’enfant, du lien parental, de leur avenir ? Peut-on imaginer d’autres formes de soutien ? Qui pourra conduire cette réflexion et non pas seulement étudier un dossier, mais entendre la parole des enfants et des parents ? Le Défenseur des enfants indépendant l’a fait, et le fera. Le Défenseur des droits sera trop pris par d’innombrables conflits administratifs, politiques, financiers ou de discrimination dans l’État, les collectivités, les entreprises ou les prisons, pour consacrer à une telle mission le temps et les moyens nécessaires.

L’enfant est un sujet en soi. C’est pourquoi la loi n’a pas créé un « Défenseur des droits de l’enfant », mais bel et bien un Défenseur des enfants.

Ce Défenseur des enfants doit avoir la pleine autorité, la légitimité et l’indépendance qui sont les garanties de sa mission. C’est ainsi que l’ont voulu la plupart des démocraties. Son institution est la conséquence de plusieurs engagements internationaux auxquels notre pays a souscrit. Tous les pays européens sans exception qui se sont dotés d’un Défenseur des droits ont conservé parallèlement, ou créé, la fonction de Défenseur des enfants. Tous. En lui enlevant son indépendance, nous ne gagnerions rien, notamment pas un euro puisque l’ensemble de ses moyens serait transféré vers la nouvelle autorité. Mais nous perdrions beaucoup. Il faut sauver et légitimer le Défenseur des enfants : c’est le moyen et le signe d’un projet de société fondé sur l’attention à l’essentiel.

 

Par MODEM - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Vendredi 7 janvier 2011 5 07 /01 /Jan /2011 14:02

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 Le 12 décembre  2010 Gagny en mouvement a interpellé Jean-Luc Bennahmias sur les raisons de la création "d'Ecologie et Démocratie".

Il nous a expliqué que son attachement à l'écologie l'incline à marquer  et à afficher ( raison du Logo) que c'est une  des composantes de la pensée du MoDem.

Il nous a redit tout son attachement à Gagny et à la 8ème circonscription de Seine-Saint-Denis. "Que de Souvenirs...!"

 

Ci-dessous nous reproduisons un article publié dans le JDD du 10 décembre 2010. A la veille des cantonales son point de vue est à méditer.

« Les Verts ont une certaine inhumanité »

Verts-MoDem Ancien patron de la formation écolo, Jean-Luc Bennahmias a rallié en 2007 le parti de François Bayrou. Il juge la trajectoire de ces deux mouvements. Paru dans leJDD

Jean-Luc Bennahmias jette un regard sans concession sur ses « amis » Verts. (Maxppp)

Ce samedi se tient le premier conseil fédéral d’Europe Ecologie-Les Verts, une occasion d’accélérer le calendrier de désignation de leur candidat à la présidentielle. Une occasion aussi de panser les plaies ouvertes par la démission fracassante de Jean-Paul Besset de la présidence du parlement de l’organisation écolo. Dimanche, le Modem de François Bayrou tient son congrès et réélira son président, sans suspense. Jean-Luc Bennahmias, vice-président du Modem et ancien secrétaire national des Verts vient de publier Résolument démocrate… Et toujours écologiste! Il commente la mauvaise passe de l’écologie politique et l’avenir des centristes. 

Jean-Paul Besset vient de démissionner avec fracas de ses responsabilités à la tête d’Europe Ecologie, dans une lettre très dure, ça vous rappelle des souvenirs?

Je n’aime pas avoir raison, mais ce n’est pas pour rien que des écolos comme moi ont dit « basta! » à cette organisation. La lettre de Jean-Paul Besset, j’aurais pu la signer, Dominique Voynet aurait pu faire de même à une autre époque. Si mes amis écolos Verts sont individuellement des gens sympas, ensemble ils ont une certaine inhumanité. Je retrouve dans la lettre de Jean-Paul le côté « je craque » que j’ai pu avoir quand j’ai quitté les Verts en 2007. Jean-Paul n’est pas un perdreau de l’année, il a connu des organisations plus marxistes-léninistes que les Verts! Individuellement, je considère que je suis ami avec Cécile [Duflot], Dany [Cohn-Bendit], Jean-Paul [Besset] ou Jean-Vincent [Placé], mais collectivement je ne peux plus.

Ça veut dire que l’aventure d’Europe Ecologie est finie?

Ça veut dire que la magie n’a qu’un temps. Le magicien Dany Cohn-Bendit avait réussi avec talent à faire croire que tout avait changé. C’est fini. Les pesanteurs politiques, les ego, les lignes politiques différentes ont repris le dessus.

L’écologie politique a-t-elle un avenir en France?

De grandes choses sont possibles. Les Verts-Europe Ecologie représentent de 70 à 80 % des écolos politiques, mais ils ne les représentent pas tous. Il y en a dans des groupuscules écolos, il y en a aussi et plus qu’ils ne le croient au MoDem. Il y a également des écolos au PS, au Front de gauche. Et il y a des écolos réels à l’UMP, comme Chantal Jouanno et Nathalie Kosciusko-Morizet. Peuton se mettre tous d’accord sur des thèmes qu’on défendrait ensemble?

Pour vous, l’écologie devrait être transpartis?

Non, mais l’union des écologistes est impossible comme l’union des centristes ou celle des trotskistes.

Eva Joly est-elle une bonne candidate écolo?

Joker.

François Bayrou se fait réélire président du MoDem ce week-end. Vous appartenez à son shadow cabinet, c’est une idée un peu ridicule, non ?

Pas du tout. C’est une idée de com’, c’est tout. Je ne me prends pas pour un ministre, mais nous pouvons produire des idées. Je ne me lève pas le matin en me disant : « Je serai ministre. » Etre député européen est une satisfaction permanente. Le mouvement démocrate existe, est capable d’organiser des débats de qualité, le shadow cabinet sert à ça. On doit sortir des propositions audibles, réalistes, originales qui donnent espoir dans ce monde pourri.

Jean-Louis Borloo rêve de fédérer les centristes, qu’en pensez-vous?

Je n’y crois pas. Les accords cantonaux, sénatoriaux et législatifs sont essentiels pour le Parti radical, qui est un parti d’élus. Je ne crois pas non plus aux autres velléités centristes. Ils ont besoin de l’UMP.

François Bayrou discute souvent avec Nicolas Sarkozy, que vous inspire ce rapprochement?

On peut tout voir en politique, mais tel que je connais François, aujourd’hui, je ne peux penser à un rapprochement avec Nicolas Sarkozy. Il se renierait. Je comprends que François Bayrou et Nicolas Sarkozy se connaissent depuis longtemps, ils se rencontrent, mais je ne crois pas que ça donnera quelque chose.

Cécile Amar – Le Journal du Dimanche

Vendredi 10 Décembre 2010

 

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Mercredi 5 janvier 2011 3 05 /01 /Jan /2011 13:20

 

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4 janvier 2011

Liberté de la presse en Hongrie : "Correction de tir urgente !", clament Marielle de Sarnez et Nathalie Griesbeck

Marielle de Sarnez et Nathalie Griesbeck

Marielle de Sarnez et Nathalie Griesbeck, députés européennes du Mouvement Démocrate, ont fait part mardi 4 janvier de leur indignation face à la décision du Gouvernement Hongrois de mettre un place un "Conseil des médias" exclusivement contrôle par le parti au pouvoir.

D'une même voix, elles en appellent au respect de la "Charte des droits fondamentaux et des engagements pris par la Hongrie lors de son adhésion à l'Union européenne".

La présidence hongroise de l'UE a débuté le 1er janvier 2011 dans la controverse avec au premier rang des inquiétudes une loi sur les médias tout juste entrée en vigueur.

Sans présumer des capacités hongroises à faire face aux multiples défis qui se posent aux Européens, nous partageons les doutes exprimés par les institutions européennes quant à la compatibilité de cette loi avec les valeurs qui fondent l'Union européenne.

Cette loi, sans précédent, soumet les médias hongrois à un "Conseil des médias" exclusivement contrôlé par le parti au pouvoir et prévoit des amendes pouvant aller jusqu’à 730.000 euros pour des chaînes de radio ou de télévision en cas "d’atteinte à l’intérêt public, l’ordre public et la morale " ou encore des "informations partiales", sans que pour autant ces concepts soient clairement définis.

Pour Marielle de Sarnez, responsable des Affaires Étrangères et de la Gouvernance Internationale au sein du Shadow Cabinet et rapporteur du Parlement européen sur la liberté de la presse dans le monde, a rappelé que "les arguties juridiques derrière lesquelles se retranchent le gouvernement hongrois ne changent rien au fond: il s'agit d'une loi liberticide et l'intention est bien de bâillonner la presse. Nous militerons au Parlement pour que la Commission reçoive tout le soutien politique pour faire respecter la Charte des droits fondamentaux et les engagements pris par la Hongrie lors de son adhésion et j'espère que le Conseil montrera la même fermeté. Il est des sujets non négociables si l'on veut que l'Europe ait un sens. La liberté de la presse en est un".

Pour Nathalie Griesbeck, responsable des Libertés et de la Justice au sein du Shadow Cabinet du Mouvement Démocrate, "cette loi entrave incontestablement les principes de liberté des médias. Or, la liberté de la presse, son indépendance et la pluralité des médias sont autant de principes fondamentaux sur lesquels est construite l'Union européenne. Nous attendons actuellement une réponse rapide et précise de la Hongrie ; l'Europe ne pourra, en aucun cas, fermer les yeux sur cette loi. A la Hongrie de corriger rapidement le tir !".

Par MoDem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Mardi 4 janvier 2011 2 04 /01 /Jan /2011 13:27

Les élections auront lieu dans 75 jours voici un rappel des premières règles énoncées par le ministre de l'intérieur le 6 octobre 2010.


Brice HORTEFEUX, ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales a présenté une communication relative aux dates de renouvellement des conseillers généraux élus les 21 et 28 mars 2004, lors du Conseil des ministres du 6 octobre 2010.

Conformément aux dispositions du code électoral, les élections doivent être organisées au mois de mars.

Les dates du scrutin ont été fixées au dimanche 20 mars 2011 pour le premier tour et au dimanche 27 mars pour le second tour, soit hors des périodes de congés scolaires. La campagne officielle commencera, quant à elle, le lundi 7 mars et prendra fin la veille du scrutin à 0 heure.

2 023 cantons des départements de métropole (hors Paris) et d'outre-mer, ainsi que de Mayotte, seront concernés, sans compter les éventuelles élections partielles.

Le décret de convocation des électeurs sera publié au Journal officiel dans les prochaines semaines.

Le ministre a rappelé les règles applicables à ce scrutin : c'est la première fois que pour la série renouvelable en 2011 les candidats devront se présenter avec un suppléant de l'autre sexe, en application de la loi du 31 janvier 2007 tendant à promouvoir l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives ; toute campagne de promotion publicitaire d'un département est interdite depuis le 1er septembre ; les règles relatives aux comptes de campagne s'appliquent, dans les cantons de plus de 9 000 habitants, à toute action engagée en vue de l'élection depuis le 1er mars 2010.

Ces élections cantonales seront les dernières avant les élections territoriales de mars 2014. Les conseillers généraux élus l'année prochaine le seront pour un mandat de trois ans, en application de la loi du 16 février 2010 organisant la concomitance des renouvellements des conseils généraux et régionaux. Sous réserve de l'adoption définitive par le Parlement du projet de loi de réforme des collectivités territoriales, c'est donc la dernière fois que les Français éliront des conseillers généraux : ceux-ci auront pour successeurs, en 2014, des conseillers territoriaux, élus selon les mêmes modalités mais qui siégeront à la fois au conseil général et au conseil régional.

 

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Elections - Communauté : Mouvement Democrate
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Vendredi 31 décembre 2010 5 31 /12 /Déc /2010 19:30

 

  image texte scintillant glitter

 

 Gagny en Mouvement vous présente ses meilleurs voeux pour 2011.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Bienvenue sur le blog Gagny en mouvement, site d'actualité politique locale, animé par l'équipe du MoDem Gagny.
PATRICK BRUCH
Tête de liste aux élections municipales 2008.
 Délégué départemental du MoDem de Seine Saint-Denis.

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