Syndication

  • Flux RSS des articles

CAMPAGNE BAYROU 2012

referencement , Annuaire RSS

 

Agenda

30/01/2012
 
 

Robert Rochefort invité

 de Sud Radio à 17h30

30/01/2012
 

François Bayrou à Clermont Ferrand, à 18h30 dans la

 Grande Halle d’Auvergne

de Cournon

30/01/2012

 

 

Marielle de Sarnez invitée de

Soir 3, à 22h40

 

Jeudi 17 mars 2011 4 17 /03 /Mars /2011 09:46

 

16 mars 2011

François Bayrou était l'invité de la matinale de Canal Plus, mercredi 16 mars.
025

Le drame qui touche le Japon est "au moins aussi important que ce qu'on a vécu le 11 septembre 2001", a déclaré François Bayrou qui a expliqué: "C'est une remise en question de toute notre manière de voir le monde, le progrès, le développement de nos pays". En effet, si dans "le pays le plus technologiquement avancé de la planète, on a le drame, le dérapage général devant lequel on se trouve, alors naturellement ça remet en question y compris notre manière de voir les choses", a-t-il ajouté.

Aujourd'hui, selon le président du Mouvement démocrate, "la réflexion doit mettre en cause le choix 100 pour cent nucléaire qui avait été celui de la France". "Il y a deux choses à faire qui sont très urgentes", a-t-il expliqué : premièrement "un test de résistance sur toutes les centrales nucléaires européennes, pas seulement françaises. Deuxièmement, un débat général sur quelle énergie nous voulons". Il faut aussi "mettre en cause les centrales les plus anciennes en France" comme celle de Fessenheim, a-t-il dit.

Quant au référendum sur le nucléaire, réclamé par les écologistes, il ne peut peut intervenir "qu'au bout du chemin", a-t-il estimé prônant d'abord "une concertation qui engagera tous les acteurs français", "les scientifiques, les associations".

Le président du MoDem, François Bayrou, a également estimé mercredi que le monde devait "se préparer à apporter une aide décisive au Japon si les choses tournaient mal" après la catastrophe nucléaire, notamment pour faire face à d'éventuels "grands déplacements de population".

"Il me semble qu'il faut que tous les pays du monde, les pays développés, se préparent à apporter au Japon une aide décisive si les choses tournaient mal", a déclaré le député des Pyrénées-Atlantiques. Il a fait valoir qu'il pouvait "y avoir de grands déplacements de population, de grandes difficultés pour la vie de tous les jours", en raison des irradiations.

Il est "très important que nous réfléchissions à la manière d'aider ce grand pays", a-t-il insisté.

Par Modem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 11 mars 2011 5 11 /03 /Mars /2011 13:25

 

 
10 mars 2011
 
François Bayrou, président du Mouvement Démocrate, a répondu aux questions de Public Sénat, jeudi 10 mars.

Il estime "qu'il y a un climat de décomposition" et que Nicolas Sarkozy commet "une grave erreur politique" en faisant la course avec le FN. Découvrez cet entretien.

Public Sénat François Bayrou est-ce que vous considérez que le climat politique est malsain ?

François Bayrou On est dans une décomposition générale de la vie politique que les gens rejettent avec des problèmes qui ne sont pas traités. Surtout ce qui est frappant, c’est le climat de décomposition, l’idée que beaucoup de Français ont cru à ce qu’il leur avait été dit pendant la campagne de 2007, s’aperçoivent que rien ne s’était réalisé. Alors de scandales en scandales, d’affaires en affaires, d’affrontement de personnes en affrontement de personnes, tous les jours c’est pire. Où cela va s’arrêter ? Et ce qui est terriblement frappant pour moi qui correspond à ce que j’avais analysé depuis le début, j’ai écrit un livre qui s’appelle « l’Abus de pouvoir », c’est l’effondrement des deux forces politiques qui ont fait la vie politique française depuis 25 ans. UMP et PS tombent en même temps. Je vais vous donner deux chiffres, les sondages un an avant la présidentielle de 2007, c’était Ségolène Royal 35, Nicolas Sarkozy 35. Actuellement c’est 20/20.

Public Sénat Ce qui veut dire ?

François Bayrou Ce qui veut dire qu’à l’époque il y avait deux français sur trois qui étaient pour les deux forces, ils sont maintenant un sur trois.

Public Sénat Et vers qui vont-ils aujourd’hui ?

François Bayrou Il y a l’épisode de la tentation de l’extrême droite mais il faut la regarder en face. Les deux thèmes choisis par l’extrême droite, ce sont deux thèmes mortels pour la France. Le 1er c’est dresser les gens les uns contre les autres, qui tu es, d’où tu viens, quelle est ta couleur de peau… et user de la laïcité, qui est un instrument de tolérance pour en faire un instrument anti-islamique. D’abord désigner les musulmans comme cible, ce que fait le gouvernement depuis un certain temps, l’extrême droite relaie avec plus de fruits. C’est un poison mortel pour le pays. Un pays comme le notre, sa seule chance c’est de se rassembler.

Et le 2ème thème, on va sortir de l’euro pour résoudre les problèmes de la France, c’est la misère pour tous le monde et particulièrement les pauvres. Pourquoi ? Parce que le pays se trouve devant un Himalaya de dette, libellée en monnaie forte, si vous devez le payer en monnaie française faible alors c’est un drame pour des générations. Donc il faut regarder ces deux thèmes et dire c’est mortel et être en situation de combattre et de proposer autre chose.

Public Sénat Tout à l’heure vous disiez, que la majorité faisait la course avec le FN…Face à la montée de l’extrême droite, est-ce que la majorité est en échec ? Est-ce que c’est de la faute de l’UMP ce que l’on voit dans les sondages ?

François Bayrou L’UMP et Nicolas Sarkozy, son entourage ont choisi ce qui est pour moi l’erreur politique par excellence, ils ont choisi de faire campagne sur les thèmes de leurs concurrents de l’extrême droite. Or, quand vous faites campagne sur les thèmes de vos concurrents, vous leur apportez des voix. Et comme les problèmes ne sont pas réglés évidemment ça flambe. Alors pourquoi, ils ont choisi de faire cela ? Ils ont fait cela car il voit une droitisation continuelle de la société française. Je ne dis qu’elle n’existe pas mais le rôle des responsables politiques, ce n’est pas de suivre les dérives, c’est si possible avoir assez d’élan pour corriger les dérives.

C’est une erreur grave au niveau du pays, c’est une faute du point de vue du politique. Si vous venez faire campagne sur mes thèmes, il faut changer la pratique du pouvoir, il faut mettre l’accent sur l’Education…dire la vérité aux gens, si vous faites campagne sur ces thèmes, évidemment ça m’aide et bien ce qui se passe pour l’extrême droite c’est la même chose. Ils ont choisi de faire campagne sur les thèmes directs de l’extrême droite. Evidemment, cela donne les fruits les plus pernicieux.

Public Sénat La gauche perd énormément de terrain, ça sert qui ?

François Bayrou Pour l’instant cela sert dans les sondages. Les mêmes qui ont fait ces sondages, la vieille de l’élection de 2007 mettaient Le Pen devant moi, et j’ai fait le double de Le Pen. Je dis vous voyez bien prudence dans cette affaire là. Moi je suis pour la transparence dans les sondages. Qui payent ? Comment les questions sont posées, j’ai appris, qu’ils payent les gens qui répondent ! Tout ça pour moi, c’et vraiment une déviation.

Il y a une énorme demande des Français, pour tourner la page sur les 20 ans qu’on vient de vivre, le temps de l’UMP au pouvoir, le temps du PS au pouvoir, deux partis se comportant comme des partis uniques. Il faut qu’il y ait un élan de gens qui soient des reconstructeurs mais au lieu que ce soit des extrémistes et qu’on aille dans le mur, il faut des républicains qui aient la force de changer les règles pour que la politique se comporte autrement, et qui s’occupent des deux sujets les plus importants, comment on produit en France, comment on éduque en France. Car si on ne produit pas, comment on intègre les gens qui ne trouvent pas d’emploi. Tous les maux de notre société se retrouvent dans notre incapacité à être des producteurs, des concepteurs, des imaginatifs parce que la théorie politique c’est bien mais la vie politique de tous les jours c’est mieux.

Quand même on vient d’augmenter le gaz de 21 pour cent en un an, les prix sur le marché mondial a été divisé par trois ! Et personne ne dit rien.

Public Sénat Personne ne dit rien. Vous appelez à une révolution des Français ?

François Bayrou Non, ce n’est pas des révolutions, on sait comment cela se termine en France, moi j’appelle simplement à rebâtir à partir des fondations. La France est un pays qui a vraiment des chances. La natalité, c’est une chance, on va être un des pays les plus jeunes. C’est un pays incroyablement équipé. C’est un pays fertile qui a une agriculture. Il y a partout des collèges, lycées, des universités. Pourquoi on ne peut pas jouer ces atouts ? Parce que la politique a deux échecs lourds, le 1er : la pratique du pouvoir qui fait que tout est entre les mains d’un clan, cette pratique du pouvoir les idées, d’être entendu et cela génère des injustices. Ce qui s’est passé avec le bouclier fiscal, qui va heureusement être supprimé, je vous rappelle que moi j’ai voté contre et en 2007 et en 2004 par le gouvernement Villepin parce que je croyais que c’était une incroyable erreur. Pourquoi ? Parce que c’est un seul camp sans avoir besoin d’échanger et de partager ses idées avec d’autres. Donc le pluralisme est une garantie que les bonnes idées triomphent. Et si on veut le pluralisme, il faut changer les institutions.

Deuxièmement, il faut qu’on sorte des promesses purement verbales et si possible dire aux gens humblement la vérité. Dites leurs les choses comme elles sont. Comme je l’ai fait en 2007 sur la dette, et qu’il faut dire aujourd’hui pour l’immigration. Ceux qui vous racontent qu’on peut remettre les immigrés dans les bateaux et les ramener chez eux, 1- ce sont des semeurs de haine et 2- ce sont des menteurs car personne ne le fera naturellement.

François Bayrou, vous dites la vérité, vous avez peur de ce que les gens appellent un 21 avril à l’envers ?

François Bayrou Je n’ai peur d’aucune circonstance, ou aucun évènement électoral.

Public Sénat Mais vous pensez que cela peut arriver ?

François Bayrou Non, dans la vie il faut se battre quand on pense que les choses essentielles sont en jeu. Il y a des moments où il y a des mouvements populistes folklo. Je refuse de considérer que notre pays est ce qu’il était dans les années 30. Je refuse de penser cela. C’est une idée que nous devons faire reculer, nous ne devons pas être rusés. Il faut le prendre comme des guerriers, droit devant.

Public Sénat Qu’est ce que cal veut dire ? Un front républicain par exemple ?

François Bayrou Non, le front républicain ce sont des manœuvres désespérées quand il n’y a plus que ça, on fait un front républicain. Je vous rappelle que Jacques Chirac aurait du en tenir compte en 2002, c’est par ça qu’il a été élu, il s’est assis dessus le lendemain. Il a négligé le lendemain, ce qui l’avait élire. Il avait un devoir qu’il n’a pas rempli. Et je me suis opposé à lui. Nous avons eu un accrochage assez vif sur ce sujet. Mais nous n’en sommes pas au Front Républicain. On en est à poser la grande question aux Français. Vous voulez tourner la page ? Vous avez raison de le faire, vous avez deux chemins pour le faire. Vous avez l’extrémisme, il vous conduira au drame. Vous vous rongerez les ongles jusqu’au sang, si vous donniez crédit à ces idées mortelles. Car ce n’est pas l’identité nationale, ce n’est plus ça.

Ou deuxièmement, la solution pour tourner la page, ce sont des démocrates, des républicains, des gens équilibrés, des gens qui ont analysé la situation depuis des années et qui ont résisté à toutes menaces, à toutes les sirènes.

Public Sénat C’est vous, François Bayrou l’alternance avec d’autres démocrates républicains?

François Bayrou En tous cas moi j’ai dit que je pensais ces rassemblements nécessaires. L’élection présidentielle, c’est une centrifugeuse, tout ce qui ne pèse pas un poids est éliminé, il faut que les gens se prononcent. Est-ce qu’ils veulent que cela change ou que cela reste comme cela? Et s’ils veulent que cela change, quelles sont les solutions à prendre ? Il me semble que ça c’est un raisonnement qui s’impose.

Public Sénat Depuis le début de cet entretien, vous n’avez pas employé le mot centre ? C’est stratégique ?

François Bayrou Non, d’abord le centre je l’ai incarné suffisamment dans la vie politique française, pour ne pas répéter son nom constamment. Il y a un problème de définition du centre, j’ai toujours refusé que le centre ce soit entre deux chaises, j’ai toujours plaidé pour que le centre il se regarde comme étant une alternative à la droite qui dérive et à la gauche qui se trompe. J’ai toujours plaidé pour ça. Et je me suis toujours opposé à des gens qui disent je suis au centre donc nous allons à droite, car le centre ne peut être qu’être qu’allié qu’avec l’UMP.

Ici dans cette maison, au Modem où nous avons construit les moyens de notre liberté. Les autres c’est l’UMP qui leur signe les chèques, alors c’est une liberté limitée quand vous devez aller à la fin du mois aller voir vos puissants, la puissante tutelle en disant s’il te plaît monsieur est-ce que tu peux me signer un chèque ? Bon ça amenuise beaucoup la liberté. Cette entreprise que nous allons conduire, moi je la conduis portes ouvertes. Tous ceux qui sont de bonne foi, auront leur place dans cette immense tâche de reconstruction. Je ne suis pas un sectaire. Oh j’ai des souvenirs, je n’efface pas tous les souvenirs…mais je pense que maintenant la preuve est faite que c’était dans ce courage là qui était la seule voie possible et que les autres menaient à la disparition. Je considère que l’on a droit de se tromper, donc la porte de cette maison est toujours ouverte à condition qu’il n’y ait aucune manœuvre, à condition qu’il n’y ait aucune tentative de dilapider le capital de liberté et de force de proposition, à condition que l’on veuille reconstruire la France et que l’on ne veuille pas s’arranger pour piquer des voix pour que cela dure comme maintenant.

Public Sénat Pas de 1er tour pour aller vers un 2ème tour, pour se vendre pour un plat de lentilles, c’est ça que vous voulez dire ?

François Bayrou Je vois toutes les manœuvres, je sais lire entre les lignes. Ici c’est une démarche fondamentalement de reconstruction. Ici nous avons fait la preuve que ce que nous voulons c’est changer les choses en profondeur. La plupart des problèmes du pays sont assez facilement solubles et de nature à donner de l’espoir, qu’ils puissent se regarder dans la rue sans maugréer, qu’ils puissent travailler ensemble, qu’ils puissent penser que l’avenir de leurs enfants soit positif et y croire être surs qu’ils vont recevoir la meilleure éducation du monde, y a du boulot. Pour moi c’est possible, ça me semble facile. Il n’y a qu’un problème ce sont les finances publiques, la dette, le déficit, ça c’est un problème qui n’est pas facile à régler.

Public Sénat Et vous êtes prêts à travailler avec tout le monde jusqu’à Jean-Louis Borloo, en passant par Dominique de Villepin par exemple ?

François Bayrou Il faut que chacun fasse ses choix, mais pour moi vous savez ce que j’ai de plus profondément au centre, moi qui porte les couleurs du centre, qui ai cette responsabilité en France depuis plus de 10 ans, qu’il les ait porté 2 fois à l’élection présidentielle, en 2002 comme candidat honorable et en 2007 comme candidat majeur. Ce que j’ai de centre, c’est que je ne me vois pas d’ennemis dans la vie politique chez les républicains, c'est-à-dire que oui il y a des femmes et des hommes au parti socialiste avec lesquels je n’aurai aucun problème de travailler, idem à l’UMP.

Je vais prendre un exemple très bête, Juppé et Rocard viennent de signer un ouvrage ensemble autour duquel ils multiplient les compliments l’un envers l’autre, quelle est la force politique en France qui leur dit, au lieu de signer des livres, un jour vous envisagez de travailler ensemble ? Il y en a qu’un qui le dit depuis des années pas pour faire du débauchage, je ne vis pas la vie politique dans les courants républicains, comme des ennemis. Je pense que ces sensibilités différentes sont utiles au pays. Je pense que nous avons chacun à l’intérieur de nous de ces 3 courants. Le courant qui cherche à conserver ce qui mérite de l’être, de l’ordre, le courant qui cherche à faire bouger les choses et le courant qui cherche l’équilibre et la justice. Tous les Français ont un peu des 3. Je pense que ces sensibilités sont utiles au pays. Entre Strauss Khan et Fillon par exemple, y a des nuances mais, et même Martine Aubry, moi je pense que l’essentiel est dans cette reconstruction que j’évoque devant vous. On a besoin de gens qui propose l’espoir et pas de la dinguerie. L’extrémisme c’est de la dinguerie et c’est mortel. Il faut que les républicains considèrent qu’il n’y a aucune fatalité dans cette affaire et qu’ils vont s’en occuper. Les démocrates, il faut qu’ils considèrent que le peuple a suffisamment de force pour combattre ce qui va le détruire.

Public Sénat Publicsenat.fr fête ses 1 an aujourd’hui… Est-ce que Internet ça vous fait peur ?

François Bayrou Non, depuis les années 2000 et depuis les années 90, je suis pratiquant d’informatique, je l’ai toujours été. Ca doit être mon vingtième ordinateur. Cela ne me fait pas peur. J’étais invité chez Drucker, j’ai invité les promoteurs de Wikipedia. Je considère que c’est une œuvre de civilisation incroyable. Vous mettez à disposition de tout le monde l’accumulation de toute la science gratuitement au lieu d’être vénal, c’est du don gratuit de science. C’est une révolution de civilisation, pour moi, c’est une étape de l’humanité. Ne vous méprenez pas dans internet, il y a le plus dégueulasse du monde : les délateurs, ceux qui autrefois envoyaient des lettres anonymes étaient envoyées à la Kommandantur, les organisations de pression d’opinion qui envoient des injures sur les sites ce n’est pas beau mais c’est comme l’âme humaine, vous vous souvenez d’Esope, montre moi ce qui la plus belle chose et il montre une langue de bœuf, montre-moi le pire, il montre une langue. L’humanité c’est cela il y a le plus généreux et le plus haut et le plus dégueulasse. La responsabilité du politique c’est de tirer vers le haut.

Public Sénat Et Twitter, Facebook, vous utilisez les réseaux sociaux ?

François Bayrou J’ai un compte Twitter mais je ne l’alimente pas. Ce qui me gêne c’est d’écrire en 140 signes. J’aime beaucoup les Haïkus (courts poèmes japonais Ndlr) quelque fois vous avez envie de mettre plus d’une phrase, j’ai beaucoup de followers, peut-être qu’il y a là quelque chose de bien. L’autre jour, j’étais invité d’une émission sur France 2, mon nom était le plus cité sur Twitter en France, j’ai trouvé que c’était intéressant. Pour l’instant faire soi même le compte-rendu, c’est un mode d’expression un peu court.

Par Modem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 3 mars 2011 4 03 /03 /Mars /2011 00:00

 

  Luc Chatel, Ministre de l'Education Nationale, a annoncé ce jeudi l'envoi à chaque école et chaque collège de France d'affiches grand format de la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen, rédigée en 1789.

 

Ci-dessous le texte de la Déclaration:

 

 

Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution, et au bonheur de tous. En conséquence, l’Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Être Suprême, les droits suivants de l’homme et du citoyen.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Article premier

 

Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.

Article II

 

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.

Article III

 

Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.

Article IV

 

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société, la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.

Article V

 

La Loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n’est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.

Article VI

 

La Loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.

Article VII

 

Nul homme ne peut être accusé, arrêté, ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu’elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout Citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l’instant : il se rend coupable par la résistance.

Article VIII

 

La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.

Article IX

 

Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne, doit être sévèrement réprimée par la Loi.

Article X

 

Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi.

Article XI

 

La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la Loi.

Article XII

 

La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

Article XIII

 

Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les Citoyens, en raison de leurs facultés.

Article XIV

 

Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs Représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

Article XV

 

La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.

Article XVI

 

Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.

Article XVII

 

La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Education et formation - Communauté : Mouvement Democrate
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 28 février 2011 1 28 /02 /Fév /2011 13:05

 

 

27 février 2011

François Bayrou

François Bayrou, président du Mouvement Démocrate, a expliqué dimanche 27 février ne pas croire qu'un remaniement puisse arranger la situation en France car, a-t-il expliqué, il ne s'agit pas d'"une affaire de personnes" mais de la manière dont le président Sarkozy "exerce le pouvoir".

"La question posée est: est-ce-que ce remaniement peut arranger la situation en France et la situation de la France? Je ne le crois pas", a-t-il souligné, en rappelant que Nicolas Sarkozy a déjà procédé à un remaniement il y a à peine trois mois.

"Sur le fond, si l'image de la France dans le monde est aujourd'hui profondément atteinte, ce n'est pas en raison des personnes mais de la complaisance qui a été celle du gouvernement français avec tous ceux que les peuples sont en train de chasser aujourd'hui", a-t-il estimé.

Interrogé sur la personnalité d'Alain Juppé, pressenti pour remplacer Michèle Alliot-Marie aux Affaires étrangères, le président du MoDem a insisté: "Je ne crois pas que ce soit une affaire de personnes. Cela tient à la manière dont on exerce le pouvoir en France".

"Si tout cela s'est produit, si ces affaires à répétition viennent à ce point perturber l'opinion française et les citoyens", c'est parce qu'il y a en France "un pouvoir entièrement entre les mains du président de la République et de son cercle proche", a ajouté François Bayrou.

"Les règles et les principes qui font que dans le monde, on évite de faire des bêtises lorsque les gens sont mal inspirés, les règles de séparation des pouvoirs avec un vrai parlement, une justice indépendante, des médias garantis dans leur indépendance... toutes ces règles en France ont été oubliées depuis longtemps", a-t-il regretté.

"Tant que l'on ne reconstruira pas cela, on n'aura pas la réponse aux questions posées", a-t-il lancé, en disant ne pas croire à l'autonomie d'Alain Juppé vis-à-vis des conseillers de l'Élysée dans ses nouvelles fonctions.

"Quand je le verrai, je le croirai. Mais toutes les expériences passées ont prouvé que le système de fonctionnement du pouvoir s'opposait à cet équilibre", a-t-il conclu.

Par MoDem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 27 février 2011 7 27 /02 /Fév /2011 11:02

 

Jean-Luc Bennahmias

Jean-Luc Bennahmias, député européen et vice-président du Mouvement Démocrate, s'inquiète des dernières informations concernant les gaz de schiste en France, et porte la question au niveau européen.

Il publie une tribune à ce sujet sur le site d'information Médiapart.

"Début février, l'Union européenne avait rendez-vous avec sa politique énergétique. Alors que les prix du pétrole s'envolent, que plusieurs pays européens, dont la France, reviennent sur leurs engagements sur les énergies renouvelables, ce devait être une occasion de reformuler un pacte énergétique et le rendez-vous d'une orientation, celle du Plan Climat -Energie de 2008. Il n'en a rien été. Le débat sur le pacte dit de compétitivité dont on sera amené à reparler est venu combler l'absence flagrante de vision européenne sur les enjeux énergétiques.

Pis encore, l'apriori incroyablement favorable sur la nouvelle lubie des Gaz de schiste que convoite une poignée d'industriels en dépit des retours d'expériences des canadiens et des américains pour le moins problématiques, nous amène à nous interroger sévèrement sur la cohérence européenne en ce domaine.

Décidemment, on a vraiment du mal à tirer les leçons de l'histoire énergétique du XXe siècle. Qu'avons-nous retenu des destructions des paysages, de la pollution et du gaspillage de l'eau ? Dans l'ensemble des régions de France concernées, des collectifs citoyens soutenus par différents partis politiques se mettent actuellement en place. C'est positif. Certes, la ministre de l'environnement, Nathalie Kosciusko-Morizet a bien tenté de rassurer. Mais lorsque l'on découvre que les permis de recherche avaient été délivrés dans une totale opacité par Jean-Louis Borloo, lorsque que l'on écoute les derniers propos de M. Besson responsable du portefeuille central de l'énergie, il est plus qu'indispensable de rester sur le qui-vive.

Action locale donc, et action européenne. Puisque la France n'est pas la seule à être concernée. En Pologne, au Royaume-Uni, en Allemagne, notamment, les inquiétudes sont les mêmes. D'où le sens de ma question écrite du Mercredi 2 février adressée à la Commission européenne. Un diagnostique européen sur les conséquences sur la qualité de l'air comme de l'eau serait une première base. Enfin, la Commission européenne serait bien inspirée de contribuer à la réorientation des choix énergétiques des États membres vers plus de cohérence et de sobriété.

Réponse attendue au plus tard pour le 3 Mars, arguments précis bienvenus !"

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Développement durable - Communauté : Mouvement Democrate
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 25 février 2011 5 25 /02 /Fév /2011 12:55

 

Des finances départementales saines et transparentes

Sabrina Assayag, Conseillère municipale d'opposition aux Pavillons-sous-Bois et candidate à l'élection cantonale

L’argument des difficultés budgétaires, des prêts toxiques, du désengagement de l’Etat et de l’analyse sociologique du département est un leitmotiv assez classique de la rhétorique bartolonienne. Sa logique est toujours la même, elle est de dire « De toute façon, le gouvernement va devoir payer un jour ». Il s’agit d’imputer à l’Etat toute la charge des difficultés d’aujourd’hui en occultant délibérément que le département a vécu à crédit pendant des années, bien avant l’instauration de l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA) en 2001 ou la prestation de compensation du handicap.

Que propose-t-il aujourd’hui ? De revenir au jacobinisme centralisateur d’avant 1982 ?

Pour une élue centriste dont l’une des valeurs phare est justement la décentralisation, cette posture est insupportable. 

Il était évident que la compensation des transferts de compétences à l’euro près ne serait assurée qu’à la date du transfert.

Dans certains cas, il est vrai, l’Etat « oublie » de compenser à l’euro près les transferts de compétence. Dans cette hypothèse, le bras de fer se joue devant les tribunaux. Des illustrations récentes de condamnations de l’Etat pour non compensation ou compensation incomplète ont fait la une de l’actualité. Ainsi, Monsieur BARTOLONE et Monsieur MONTEBOURG (président du Conseil général de Saône-et-Loire) ont obtenu la condamnation de l’Etat sous astreinte, de rembourser à leurs départements respectifs les frais occasionnés par le financement de la protection de l’enfance. D’autres actions juridictionnelles sont en cours intentées par d’autres départements, de droite comme de gauche.

Des décisions extrêmement contestables sur le fond ont donc été prises par Monsieur BARTOLONE : non construction du collège Anatole France, fin du remboursement à 50 % de la carte de transport Imagine’R pour les collégiens, les lycéens et les étudiants, augmentation de 150 % de la carte de transport Améthyste pour les personnes âgées, handicapées ou anciens combattants, suppression de l’aide à l’achat d’un ordinateur pour les familles d’élèves rentrant en 6ème.

Monsieur BARTOLONE se fait également une spécialité de prendre à témoin les séquano-dionysiens en multipliant les coups de com.

Le vote du « budget de révolte » en 2010 volontairement en déséquilibre en est l’une des illustrations. Pour dénoncer les transferts de compétence non intégralement compensés par l’Etat, Monsieur BARTOLONE a inscrit une recette fictive de 75 millions d’euros et a donc présenté un budget insincère et en déséquilibre.

Outre l’opération de communication manifestement réussie, à grand coup de publications et d’achat d’espaces publicitaires dans tout le département, ce procédé masque des réalités beaucoup moins avouables. La part départementale des impôts locaux a augmenté de 6% en 2010, de près de 30 % depuis trois ans. L’autofinancement se réduit d’année en année, l’endettement augmente dangereusement. En même temps, l’investissement diminue…

S’agissant des prêts toxiques, la même logique de communication à outrance a prévalu : qui a signé ces prêts ? Monsieur BARTOLONE considère-t-il qu’à l’époque, à la fin des années 90, le service financier avait mal fait son travail d’information ? Le département n’a-t-il pas été gagnant pendant des années de ces taux variables ? Pourquoi dénonce-t-il la volatilité des marchés financiers alors que le département en a largement profité ? N’est-ce-pas un moyen de régler ses comptes avec l’ancienne majorité communiste ?

Monsieur BARTOLONE a eu raison de tenter de renégocier ces produits financiers douteux. Mais l’issue de son recours juridictionnel est bien incertain…

Pour autant, il ne faut pas nier les difficultés budgétaires croissantes auxquelles les départements sont confrontés. L’explosion des dépenses sociales obligatoires surtout en temps de crise (APA, RSA et prestation de compensation du handicap) sans maîtrise du montant de ces prestations ni du nombre d’assujettis, ajouté à des recettes devenues incertaines (fluctuation des droits de mutation) ont considérablement affaibli les comptes des départements.

De plus, la suppression de la taxe professionnelle a eu des conséquences directes sur les finances des départements. En effet, la part départementale de la taxe d’habitation revient désormais aux communes et aux intercommunalités, tout comme la part régionale de la taxe foncière sur les propriétés non bâties. Le département ne peut donc jouer que sur le taux de la taxe foncière…d’où la fureur de Monsieur BARTOLONE sur cette réforme.

La supercherie est de faire croire aux habitants de la Seine-Saint-Denis que notre département est en état de faillite. Les mots ont pourtant un sens. Le rapport Jamet rendu fin avril 2010 au 1er Ministre fait effectivement état d’une dégradation des comptes des départements et propose des solutions. En revanche, en comparant la situation du département de la Seine-Saint-Denis avec celle d’autres départements, l’on se rend compte que ce n’est pas la collectivité qui fait le plus de bruit et de com qui se trouve dans la situation la plus difficile. D’autres départements sont dans une situation bien plus catastrophique (la Loire, la Creuse, notamment) du fait du nombre important de personnes âgées dépendantes et du nombre de personnes éligibles au RSA.

Si le département est en état de faillite sur le plan comptable, des sacrifices, doivent être consentis afin de mettre en cohérence la communication externe volontairement dramatisant et la réalité : suppression de la ligne budgétaire « fêtes et cérémonies », division par trois du budget communication, suppression du budget coopération avec les Etats et collectivités étrangères.

Je crains malheureusement que ce ne soit qu’une façade.

Si je suis élue, je m’engage à ce que les finances départementales soient saines et transparentes.

Sabrina ASSAYAG, candidate aux élections cantonales aux Pavillons-sous-Bois

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualité départementale - Communauté : Mouvement Democrate
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 février 2011 4 24 /02 /Fév /2011 10:00

 

 

Jean-Luc Bennahmias

Jean-Luc Bennahmias, député européen et vice-président du Mouvement Démocrate, est l'auteur du livre "Résolument démocrate... et toujours écologiste!", publié aux éditions Yves Michel.

Le journal Libération revient sur cet ouvrage, dans un article publié lundi 21 janvier.

"Les écologistes, en carte ou en rupture, partagent au moins une chose en commun, la passion du ballon rond. Daniel Cohn-Bendit et Jean-Luc Bennahmias, ex-secrétaire général des Verts et aujourd’hui vice-président du Modem, adorent tous deux le football. Et dans son livre Résolument démocrate… Et toujours écologiste !, le député européen centriste ne manque pas d’y consacrer quelques pages sur «les sports, le foot : une passion mais pas à n’importe quel prix», pour réclamer une intervention plus forte de l’Europe afin de réglementer un peu plus ce sport et tous ses enjeux financiers.

Mais le petit livre de Jean-Luc Bennahmias ne mérite pas pour autant de figurer dans la rubrique sports. Car c’est bien de politique qu’il s’agit. Aujourd’hui cadre important du mouvement de François Bayrou, l’ancien des Verts n’essaie pas tant de justifier son parcours que d’expliquer ce qui fonde aujourd’hui son action politique au sein du Modem. Avec deux mots d’ordre, la démocratie et l’écologie pour répondre aux demandes d’une société en crise.

Au travers de ce recueil de textes déjà publiés dans différentes revues, Jean-Luc Bennahmias se livre surtout à une exégèse de la ligne défendue par François Bayrou depuis le soir du premier tour de la présidentielle. Jusqu’à en emprunter les mêmes termes quand l’eurodéputé parle d’«arc central des progressistes écologistes et républicains, seul capable d’atteindre une majorité à même de mener les réformes nécessaires». Pour lui, le Modem «n’est pas destiné à s’inscrire dans le centrisme au sens traditionnel du terme» mais «doit constituer une alternative capable de faire bouger les lignes», y compris en participant à des gouvernements de coalition. «C’est là même sa raison d’être», précise Jean-Luc Bennahmias.

Que ce soit avec une droite ouverte ou une gauche résolument sociale-démocrate. De quoi dérouter les électeurs. Le livre de Jean-Luc Bennahmias peut leur servir de boussole."

Christophe Forcari, journal Libération

"Résolument démocrate… Et toujours écologiste !", Jean-Luc Bennahmias. Ed. Yves Michel, 11 euros.

 

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Bienvenue

 

Bienvenue sur le blog Gagny en mouvement, site d'actualité politique locale, animé par l'équipe du MoDem Gagny.
PATRICK BRUCH
Tête de liste aux élections municipales 2008.
 Délégué départemental du MoDem de Seine Saint-Denis.

Démocrates !

  Cliquez sur les icônes!

 

 Génération Démocrate

Agir ensemble

Vous souhaitez  :

- avoir plus d'information sur notre projet pour Gagny ?
- soutenir nos initiatives ?
- nous rejoindre ?
- connaître notre position sur un dossier municipal ?

Nous contacter :

Laissez-nous un message ici 

ou par email :

contact@gagnyenmouvement.com


Recherche

 
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés