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CAMPAGNE BAYROU 2012

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Agenda

30/01/2012
 
 

Robert Rochefort invité

 de Sud Radio à 17h30

30/01/2012
 

François Bayrou à Clermont Ferrand, à 18h30 dans la

 Grande Halle d’Auvergne

de Cournon

30/01/2012

 

 

Marielle de Sarnez invitée de

Soir 3, à 22h40

 

Jeudi 30 juin 2011 4 30 /06 /Juin /2011 09:40

 

29 juin 2011

Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier 

Le président du Mouvement Démocrate, François Bayrou, s'est réjoui mercredi 29 juin de la libération des journalistes de France 3 détenus en Afghanistan, jugeant que tous les Français partageaient aujourd'hui un sentiment de "soulagement".

"Les Français sont heureux à cet instant et se sentent membres d'une même grande famille", a déclaré le leader centriste, après l'annonce de la libération d'Hervé Ghesquière, de Stéphane Taponier et de leur interprète afghan.

"Pour leurs proches, pour les leurs, le sentiment qui domine, c'est le soulagement. Et c'est ce sentiment que tous les Français partagent à cet instant", a-t-il ajouté.

"Tous les efforts conduits par les autorités françaises pendant 500 jours ont enfin porté leurs fruits. C'est un immense travail conduit à la fois par le gouvernement et plus secrètement sur le terrain en Afghanistan", a souligné François Bayrou, en remerciant "tous ceux qui sont à l'origine de cette libération".

Crédit photo : REUTEURS

Par MoDem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Mercredi 29 juin 2011 3 29 /06 /Juin /2011 11:06

 

28 juin 2011

"Pour le pays et pour l'Europe, un grand nombre de républicains et de démocrates sont prêts à travailler ensemble"

Jean-Luc Bennahmias

Jean-Luc Bennahmias, député européen et membre du Shadow Cabinet, était l'invité de Ruth Elkrief sur BFM TV lundi 27 juin. Il est notamment revenu sur la conférence de presse de Nicolas Sarkozy sur les investissements d'avenir, en insistant toutefois sur le fait que la campagne présidentielle n'avait pas débuté, et que "les Françaises et les Français n'y sont pas".

"L’endettement de la France vient aussi des politiques qu’on mène aujourd’hui", a déclaré Jean-Luc Bennahmias, en réaction aux propos de Nicolas Sarkozy pendant sa conférence de presse. Mais "on n’est pas encore en élection présidentielle", s'est-il indigné. "Les Françaises et les Français n’y sont pas."

Après 2012, "on reviendra sur la réforme des retraites", a-t-il soutenu. "Pas forcément pour revenir en arrière" mais pour "aller plus loin. (...) Les grandes confédérations syndicales et le patronat le savent : on n’est pas allé au bout", a-t-il avancé. Il faudra avoir notamment "des discussions un peu plus performantes avec l’ensemble du monde du travail", a-t-il expliqué.

Sur le rassemblement au centre "si on est capable de se dire que l’on peut redresser le pays, et l’Union Européenne qui va extrèmement mal aujourd’hui, un certain nombre de républicains et de démocrates pourront tavailler ensemble, c’est ce que je demande", a-t-il déclaré.

En revanche, "le MoDem n'est pas Sarko-compatible, le MoDem est républicano-compatible", a-t-il également mis en avant.

Par MoDem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Mercredi 29 juin 2011 3 29 /06 /Juin /2011 09:39

 

François Bayrou: "Impossible d'apporter les bonnes réponses dans un affrontement stupide entre droite et gauche"

François Bayrou, invité de Laurent Ruquier dans l'émission On n'est pas couché sur France 2, est notamment revenu sur l'épreuve du baccalauréat entachée de soupçons de fraude, mais aussi sur la candidature de Christine Lagarde qui est peut-être la candidature de quelqu'un qui risque d'être mis en cause par la Cour de Justice de la République". Il a par ailleurs rappelé l'indépendance du Mouvement Démocrate, qui est "libre des forces puissantes qui ont beaucoup d'intérêt à ne rien changer".

Je voulais commencer par le baccalauréat et cette épreuve de mathématiques dont on a énormément parlé cette semaine. Vous avez été ministre de l’Education nationale plus de 4 ans et le ministre de l’Education actuel a décidé de ne pas annuler l’épreuve. Qu’est ce que vous auriez fait?

François Bayrou : Je pense que j’aurai annulé l’épreuve parce que ça fait des polémiques sans fin, que les étudiants ont le sentiment pour les uns d’avoir été floués et pour les autres que ça n’a pas été juste. Il y a toujours des sujets de remplacement. J’imagine qu’ils ont beaucoup réfléchi, qu’ils ont pensé que ça coûtait cher et que donc ils ont renoncé. Mais je dis ce que j’aurai fait.

Cela veut dire qu’avec toutes ces nouvelles technologiques s’impose une réforme du baccalauréat ?

François Bayrou : Il y a une grande question : est ce qu’on fait le bac en contrôle continu ou pas ? Et si l’on fait le bac en contrôle continu, il va y avoir des élèves qui vont avoir l’impression que l’on a le bac en fonction de la tête du client, de la part des correcteurs. Et puis le bac, c’est quelque chose de républicain, d’une cérémonie républicaine de transition.

J’ai cru comprendre que vous ne souhaitiez pas Christine Lagarde à la tête du FMI...

François Bayrou : J’ai donné l’avertissement nécessaire pour que l’on se souvienne des choses si elle viennent : c’est quelque chose à mon sens d’imprudent de présenter une candidature alors que beaucoup d’éléments nous amènent à penser qu’elle risque une mise en cause devant la Cour de justice de la République. Dans l’affaire Tapie, il y a eu des choix, des décisions qui n’étaient pas acceptables pour le procureur général auprès de la Cour de Cassation. Il a écrit que ces décisions avaient été prises pour faire échec à la loi. Elle prend ce risque et ceux qui la soutiennent le prennent aussi.

Il y a de quoi jeter un doute mais il n’y a pas un dossier accablant...

François Bayrou : Avez vous lu le réquisitoire du procureur de la Cour de Cassation ? Il met en valeur 11 points qui sont si graves pour lui qu’il écrit que ces décisions ont été prises pour faire échec à la loi. Je n’en dirai pas plus. Ce n’est pas une affaire de fou, c’est une affaire extrêmement simple dans laquelle la décision du Gouvernement a contredit les principes les plus absolus du droit public en France : l’Etat n’a pas le droit de passer par une justice privée et de faire des arbitrages. On est allé à l’encontre des principes du droit et ce qu’écrit le procureur général c’est que cela a été fait pour avantager Monsieur Tapie. L’arbitrage est interdit pour l’Etat ! Il faut que vous revoyiez vos cours de droit public : c’est un principe général du droit ! Il y a là un risque qui a été pris contre la réputation de la France. Le Gouvernement a décidé de le prendre, c’est son choix. Moi, j’aurai fait mon travail de parlementaire et de défenseur de l’intérêt général.

Vous pouvez nous confirmer que vous serez candidat pour 2012 ?

François Bayrou : Je n’ai pas fait une émission depuis 6 mois où le journaliste me pose cette question. J’irais le dire chez Zemmour et Naulleau l’année prochaine.



Si vous êtes candidat en 2012, il s’avère que la première fois vous avez fini quatrième, la deuxième fois troisième, c’est donc pour ça que vous êtes candidat en 2012 : pour finir deuxième ?

François Bayrou : Si deuxième, premier.

Sauf que vous avez calculé aussi qu’il y a pas mal de candidats au centre.

François Bayrou : Il y a des candidats partout vous savez. Il y en a plein au PS, plein à l’UMP, il y en a tous les jours, il y en chez les chasseurs, il y a un troisième écologiste. Je n’esquive pas la question : je fais une observation de bon sens. Et la dernière fois, il y en avait autant à un an de l’élection. Je suis absolument certain qu’il y en aura beaucoup moins sur la ligne de départ qu’on en promet aujourd’hui.

Parce que vous allez vous entendre avec eux d’ici là ?

François Bayrou : Qu’est ce que ça veut dire « centre » ? Cela veut dire « indépendant de la droite et de la gauche ». Le jour où ces personnalités diront nous abandonnons notre dépendance à l’égard de notre puissant allié, ce jour-là tout est ouvert.

Avec le scrutin majoritaire à 2 tours, cela veut dire que le centre n’a jamais existé et n’existera jamais...

François Bayrou : Sur les six élections que nous avons eues, le centre a été au deuxième tour en 1969, en 1974 et en 1981. Donc cela fait trois fois sur six ! Il est donc impossible d’affirmer que le centre n’a jamais été au deuxième tour.

On peut faire un bilan terrible de votre stratégie car aujourd’hui il vous reste une vingtaine de conseillers généraux et sept grands maires. Je sais que vous êtes indépendant moralement et intellectuellement, mais à quoi sert l’indépendance dans un régime au scrutin majoritaire à deux tours où il faut des alliés ? Vous vous êtes mis dans la même situation que le FN. Je pense à cet auteur qui disait : « ils ont les mains pures, mais ils n’ont pas de mains ».

François Bayrou : Pour vous la politique c’est être dans le système, faire carrière. Le Général de Gaulle, que vous admirez, en 1945 il a libéré la France seul contre tous, il a libéré le pays et en 1951 il a fait élire 125 députés sous son étiquette. En juillet 1952, il ne lui en restait plus aucun. Ils étaient tous partis se ranger sous les bannières de celui qui était au pouvoir à l’époque. Simplement, le jour où la France a réalisé qu’on lui avait fait faire fausse route, c’est vers De Gaulle qu’on s’est tourné pour reconstruire le pays. Qu’est ce qui était efficace ? Aller dans la magouille des gouvernements de la IVème République, comme vous sembliez le recommander avec une citation de Péguy fort mal à propos ? Quand on considère que la politique représente des choses essentielles de la vie qui sont en jeu, cela consiste à dire non. Cela consiste à être capable de dire qu’il y a un certain nombre d’orientations prises avec lesquelles on est suffisamment en désaccord, pour En effet, courir le risque de cette solitude qui vous paraît tellement négligeable et qui me paraît essentielle. Il y a une autre personne qui a fait le même chemin : c’est Mendès France. Il a gouverné pendant un an, on s’en souvient encore aujourd’hui et pour moi c’est un repère. Mendès est un mythe et c’est bien, dans la vie politique, de devenir un repère pour des tas de gens.

Donc vous voulez devenir un mythe mais ne pas gouverner ?

François Bayrou : Je ne veux pas gouverner dans des circonstances où je suis absolument certain qu’on va dans le mur.

En fait vous comptez sur l’avidité des politiques ?

François Bayrou : J’ai une vision de la situation politique du pays qui ne ressemble pas à celle de ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui et pas non plus à celle du PS. Sur ce point, si on prend la France d’aujourd’hui et toutes les crises qu’elle traverse, il y a un certain nombre de chantiers qui sont très difficiles : le déficit, l’immense question de savoir si on peut de nouveau produire en France, la question de l’éducation, la question de cette démocratie complètement déstabilisée où l’on est même incapable de faire siéger des femmes à l’Assemblée, la question de la concentration du pouvoir entre les mêmes mains, les rapports entre les médias et le pouvoir. Ces questions-là, à mes yeux, il est impossible d’y apporter une réponse dans l’affrontement stupide de ce qu’on appelle « droite » contre ce qu’on appelle « gauche ». Je pense qu’il n’y a qu’une possibilité pour répondre à ces questions, c’est d’être capable de dépasser ces frontières-là. Voilà pourquoi c’est une vision qui ne ressemble à aucune autre dans le paysage politique français, mais en tout cas c’est cette vision-là qui s’imposera nécessairement.

Vous voulez absolument être celui qui représente le centre et vous n’acceptez que les ralliements par soumission et non pas par adhésion.

François Bayrou : Vous êtes arrivé ici avec votre question toute faite et vous n’avez pas écouté ce que j’ai dit. La phrase que j’ai prononcé c’est qu’à partir du moment où ils décident l’indépendance, là tout devient possible. Ce qui nous sépare c’est leur choix. Lorsque Nicolas Sarkozy a été élu, ils sont allés avec lui, dans le gouvernement et ils ont tout approuvé, voté et applaudi. Ils ont supplié qu’on les nomme à Matignon ou dans des ministères importants. Ce qui nous sépare, ce sont des idées en acte. Ils ont voté le bouclier fiscal, ils ont participé à toutes les opérations qui étaient les plus folles au début du mandat de Nicolas Sarkozy. Approuver tout ce qui a été fait à cette époque revient à accepter des idées. Ce ne sont pas des références. Et dans livre « abus de pouvoir », je dénonçais toutes ces affaires, ligne après ligne, que nous évoquons.

J’ai l’impression que cette usure du non pouvoir vous touche et que vous ne proposez plus rien de très nouveau...

François Bayrou : Il vous semble faux. Vous vous plantez et vous avez tort de vivre avec des certitudes comme ça. Le seul mouvement politique qui fera un certain nombre de choses nécessaires, comme réduire le nombre des élus, d’instaurer une nouvelle loi électorale qui fera que tous les partis politiques seront représentés à l’Assemblée nationale, de sortir d’un certain nombre d’archaïsmes comme le cumul des mandats ou les mandats trop longs, pour faire tout cela, il faut être libre de ces forces puissantes qui eux ne peuvent pas le faire car ils ont beaucoup d’élus et donc beaucoup d’intérêt à ne rien changer. Être dans une situation où l’on a une certaine expérience, une vision de la politique qui ne ressemble pas aux autres et la liberté : c’est une chance !

Dominique de Villepin est à peu près dans le même cas que vous et vous pourriez donc vous entendre ?

François Bayrou : Ca dépend de ses idées. Moi j’ai le souvenir d’avoir voté contre la privatisation des autoroutes et je suis monté à la tribune un peu seul, car je pensais que c’était une mauvaise idée pour la France. C’est une question d’idées. Mais si Dominique de Villepin, le jour venu, dit que l’on peut réfléchir et discuter ensemble, pourquoi pas. Mais n’essayons pas de ressembler artificiellement des gens.

Vous vous voyez contre qui au deuxième tour ?

François Bayrou : Déjà je pense franchement que Marine Le Pen ne sera pas au deuxième tour. Je pense qu’en 2002 cela a été une chose très impressionnante pour le pays et une partie de la gauche, mais je pense qu’en 2002 c’est Jacques Chirac qui a raté une occasion républicaine extraordinaire. J’étais allé lui dire de reconstruire en associant des sensibilités différentes, car il allait faire 80 pour cent et il fallait qu’il en fasse une majorité. Il a jugé ça comme des « conneries » et a choisi de faire le parti unique. Je lui ai répondu que je serai contre lui. Il dit d’ailleurs dans son livre que ce jour-là, il s’est trompé. Il faut comprendre que quand on veut reconstruire, on est obligé de faire travailler ensemble des gens de bonne foi qui ont les mêmes objectifs. Or ce qui est frappant dans la vie politique d’aujourd’hui, c’est qu’il y a des tas de gens qui ont les mêmes objectifs, mais ils sont dans des camps différents et ne pèsent pas et ne comptent pas. Il n’existe qu’un chemin pour essayer de les rassembler : c’est cette liberté de proposer que pourra amener la prochaine élection présidentielle.

Votre gouvernement d’union nationale serait une chance pour le FN, qui resterait le seul opposant national...

François Bayrou : Cette idée souvent évoquée est une idée fausse. C’est à la prochaine élection présidentielle que d’autres visions apparaîtront. Il y a des tas de gens à gauche et à droite qui ne voudront pas ça et ce n’est donc pas du tout le FN qui sera le seul opposant.

Si vous étiez président, quelles seraient les premières mesures que vous prendriez vis-à-vis de l’Europe et de la République ?

François Bayrou : Pour la République, dans la crise que nous traversons, ma première décision serait de baisser les salaires des ministres et du président. C’est démago pour vous ! Car tant que vous ne mettrez pas en place des décisions en politique qui symboliquement montrent l’exemple, les gens ne vous écouteront pas. L’augmentation des salaires des ministres et du président en 2007, ont été une erreur selon moi. Il y a des gestes à faire qui montrent que les temps sont durs et que l’on va en prendre une partie, même si on est au sommet. Pour les présidents des grandes entreprises, il faut des entreprises nationales. Et pour le reste, il y a la fiscalité.

Et pour l’Europe ?

François Bayrou : Je suis un amoureux de l’Europe et Zemmour a trois idées fausses : il pense que l’Europe menace la France, que les immigrés menacent les français et que les femmes menacent les hommes. Je pense que l’Europe est la seule chance de la France. Je pense que l’immigration, c’est quelque chose avec quoi nous allons devoir vivre. Au lieu de dresser les gens les uns contre les autres, la chose que nous avons à faire, surtout lorsque nous sommes responsables et écoutés, c’est les faire se regarder avec un œil un peu plus positif et compréhensif, en sachant qu’ils vont vivre ensemble. Et troisièmement, je pense que la femme c’est la chance de l’homme.Les femmes n’ont pas à apporter quoi que ce soit. Moi je trouve que les hommes sont plus intelligents quand ils regardent les femmes avec un regard plus qu’avec un regard moins. Un regard de confiance et pas un regard où ils ont peur.
Est-il plus simple de dire la femme est la chance de l’homme ou de dire tout démocrate cohérent se doit d’être un féministe ? Je vous laisse à vos choix.

Vous êtes assez isolés, comment allez vous faire pour être dans les premiers aux présidentielles ? Comptez vous les voix des déçus de Sarkozy ? Quelle stratégie allez vous prendre ?

François Bayrou : Je lis les problèmes de bridge dans les journaux et ils finissent toujours par « Ça gagne contre toute donne ». Et en politique, vous êtes obligé de jouer contre toute donne, quelque soit le candidat socialiste, quelque soit le candidat UMP, si vous êtes persuadez ce que vous dites est juste et important, votre boulot c’est de créer la dynamique au moment voulu c’est-à-dire les trois derniers mois. Parce ce que comme vous le savez, l’élection présidentielle ça se joue dans le dernier trimestre avant cette élection. Il y a un moment où les oreilles s’ouvrent, les gens commencent à entendre ce que vous dites, et j’en parle parce que je l’ai vécu. J’étais à 6 pour cent en janvier 2007 et en avril j’étais à 20 pour cent et même à plus de 20.
On ne peut pas se quitter ce soir sans avoir parlé de la Grèce, ce qui se prépare là-bas c’est quelque chose qui est dangereux pour notre avenir à tous. Je dis donc qu’aider la Grèce c’est nous aider nous-mêmes. Alors Zemmour n’est pas d’accord avec ça, mais l’idée que là où nous sommes, avec la crise dans laquelle nous sommes, on va en finir avec quelque chose qui est essentiel pour notre vie, qui est la monnaie avec laquelle nous achetons, nous vendons, nous commerçons et qui fait vivre beaucoup des Français et c’est un risque qu’on n’a pas le droit de prendre. Et vous me demandiez ce que je ferais si la responsabilité de l’Europe était là, je dirais à tous les responsables européens qu’il est indispensable que la Banque centrale européenne vienne elle même prendre en charge, mutualiser, ces dettes que les pays ne pourront pas payer. Vous ne pouvez pas demander au peuple grec de prendre encore des coups de bâtons sur la tête simplement parce que des institutions, le FMI, l’Union Européenne, les auront contraint à descendre de plus en plus bas. Il y a une mutualisation, en France aussi il y a des régions qui sont en difficulté et des régions qui sont prospères, en France aussi on fait des transferts. L’Europe est, comme le disait le Général de Gaulle, une nation de nation, nous avons notre identité, nous sommes des Français mais nous avons des choses précises en commun, avec des Allemands, des Italiens et des Espagnols, et nos enfants se marient avec leurs enfants. L’idée que l’Europe se fait contre la France c’est une mauvaise idée. Le chemin de Zemmour est un drame.

Par MoDem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Lundi 20 juin 2011 1 20 /06 /Juin /2011 17:10

 

Les Français et les personnalités incarnant les valeurs du centre

Pour 42% des Français interrogés par l’Ifop pour France-Soir, François Bayrou est de nouveau la personnalité politique qui incarne le mieux les idées et les valeurs du centre. Dans l’optique de la présidentielle et de la lutte des candidatures au centre, il précède aujourd’hui de dix points Jean-Louis Borloo (32%, -1 point et même -5 points par rapport à début avril). Devancé d’un point lors d’une étude similaire établie au début du mois d’avril dernier après les annonces de Jean-Louis Borloo sur France 2, le président du MoDem voit même son score progresser de 5 points. Egalement déterminés à peser sur la campagne pour la présidentielle, Dominique de Villepin (16%, -3) et Hervé Morin (10%, +4) recueillent, pour leur part, des scores plus marginaux.
Dans le détail des réponses, la légitimité de François Bayrou s’explique notamment par sa nette domination auprès des sympathisants du Parti Socialiste (51% contre 27% pour l’ancien ministre de l’écologie) et plus logiquement auprès des soutiens du MoDem (71% contre 20%). Néanmoins, Jean-Louis Borloo reste la personnalité qui incarne le mieux le centre pour près d’un sympathisant UMP sur deux (46% contre 32% pour François Bayrou, et seulement 8% pour Dominique de Villepin). Le leader du MoDem est également légèrement devancé auprès des personnes âgées de 65 ans et plus (37% pour Jean-Louis Borloo contre 35% pour François Bayrou). Notons enfin que Dominique de Villepin obtient ses meilleurs scores auprès des ouvriers (20%) et des sympathisants du Front de gauche (21%), même s’il est devancé dans les deux cas par les deux principaux leaders centristes.
Echantillon de 1009 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI - Computer Assisted Web Interviewing) du 15 au 17 juin 2011.

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Elections - Communauté : Mouvement Democrate
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Lundi 20 juin 2011 1 20 /06 /Juin /2011 09:55

 

17 juin 2011

Jean-Luc Bennahmias

Jean-Luc Bennahmias, député européen et membre du Shadow Cabinet, est revenu sur la situation de la crise grecque, la qualifiant d'abord de "grave crise de légitimité". "Un traitement basé uniquement sur l'austérité est très loin de se révéler crédible", a-t-il déclar, en appelant entre autres à une "transparence totale des chiffres des déficits".

"La Grèce et l'Europe sont malades. La situation demande un traitement mais le choc que l'on ne cesse d'administrer depuis des mois n'est pas accepté par la population et, disons le clairement, à juste titre ! Le traitement n'est pas acceptable pour deux raisons essentielles.

La première réside dans le fait que les responsables politiques en Grèce et en Europe actuellement aux manettes sont les mêmes qui défendaient avec verve le tableau macro-économique de la Grèce lorsqu'il s'agissait de rentrer dans l'euro et les vertus de l'aventure budgétivore des Jeux Olympiques. Ceux-là même prônent aujourd'hui sans sourciller d'abandonner les plus fragiles et les classes moyennes grecques à leurs propres sorts. On est donc en face d'une grave crise de légitimité.

La seconde, c'est qu'un traitement basé uniquement sur l'austérité est très très loin de se révéler crédible, et pas seulement en Grèce. Alors que la contagion s'étend en Europe, il va bien nous falloir aller chercher la compétitivité et les marges de croissance pour pouvoir sortir la tête de l'eau, de manière collective et solidaire.

Aller enfin vers la transparence totale des chiffres des déficits et se donner pour de bon les véritables outils statistiques indépendants, là où les incertitudes et les spéculations demeurent ;
Aller vers une justice sociale et fiscale exigeante là où les inégalités ne cessent de progresser ;
Miser sur l'avenir en donnant une ambition à la recherche et à l'éducation là où on coupe dans les budgets sans sommation ;
Aller vers un cadre régulateur de l'économie financiarisée au niveau européen à défaut d'être mondial là où la loi de la jungle ne cesse de primer ;
Aller enfin vers de nouvelles sources innovantes de financement (taxe sur les transactions financières, budget européen fondé sur de nouvelles ressources propres) là où les budgets nationaux sont en terrible souffrance depuis bientôt 30 ans.

Or, l'Union européenne, pas plus que le FMI, ne semblent vouloir faire l'effort de proposer à ses concitoyens de nouvelles pistes de salut. Bridée par les conservateurs de tous bords et les ultra-libéraux, l'UE s'acharne même dans l'autisme.
Pas plus demain qu'aujourd'hui, le peuple grec n'acceptera d'avaler comme unique potion, celle de l'austérité.

L'idée européenne, si elle devait incarner cette impasse, serait pour de bon en péril. Alors que nous en avons plus que jamais besoin, une telle politique serait suicidaire !"


Jean-Luc Bennahmias

Par MoDem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Vendredi 10 juin 2011 5 10 /06 /Juin /2011 13:01

 

Venez débattre avec Jacques Attali
le mercredi 15 juin

Pour sa dernière session avant l'été, l'Université populaire du Mouvement Démocrate recevra un invité exceptionnel en la personne de

 

Jacques Attali

 

 

le mercredi 15 juin de 19h à 20h30
au siège du Mouvement Démocrate
133 bis, rue de l'Université,

 Paris 7e

 

Il présentera les conclusions de la commission pour la libération de la croissance et ses préconisations pour redonner à la France une ambition pour dix ans.

L'entrée est libre, et ouverte à vos amis intéressés par le sujet. Venez nombreux !

Par MoDem - Publié dans : Economie & emploi - Communauté : Mouvement Democrate
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Vendredi 10 juin 2011 5 10 /06 /Juin /2011 10:12

 

 

8 juin 2011

 

Pour le Mouvement Démocrate, c'est à l'Ecole que tout commence : cohésion sociale, réduction des inégalités, apprentissage de la langue, intégration, transmission des valeurs, laïcité et emploi.

Tout commence ici et c’est donc ici que tout doit être mis en œuvre pour offrir à chaque enfant la chance et l’opportunité de s’épanouir, de réussir et de trouver sa place dans la société.

La seule réponse du gouvernement à l'état de l'Education en France, c'est la suppression de 50 000 postes dans l'Education Nationale depuis 2007 et près de 1600 classes qui vont être fermées à la rentrée 2011.

Nous proposons :
- de repenser le temps scolaire pour réduire la surcharge quotidienne d'enseignement et lisser les apprentissages sur une année plus longue, et plus équilibrée.
- de sanctuariser les moyens de l'Education Nationale dans un nouveau partenariat avec la communauté éducative, mieux respectée, mieux écoutée, avec des objectifs clairs et cohérents.
- un plan de financement pour garantir que 100 pour cent des élèves maîtrisent la lecture et l'écriture à la fin de l'école primaire.
- d'expérimenter des formats de collèges hors les murs pour adapter au mieux l'enseignement à la réalité des élèves et de la vie professionnelle.

La France doit retrouver la meilleure éducation du Monde !
Réagissons !

Par MoDem - Publié dans : Education et formation - Communauté : Mouvement Democrate
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Bienvenue

 

Bienvenue sur le blog Gagny en mouvement, site d'actualité politique locale, animé par l'équipe du MoDem Gagny.
PATRICK BRUCH
Tête de liste aux élections municipales 2008.
 Délégué départemental du MoDem de Seine Saint-Denis.

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