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CAMPAGNE BAYROU 2012

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Agenda

30/01/2012
 
 

Robert Rochefort invité

 de Sud Radio à 17h30

30/01/2012
 

François Bayrou à Clermont Ferrand, à 18h30 dans la

 Grande Halle d’Auvergne

de Cournon

30/01/2012

 

 

Marielle de Sarnez invitée de

Soir 3, à 22h40

 

Jeudi 7 juillet 2011 4 07 /07 /Juil /2011 09:40

6 juillet 2011

 

François Bayrou était l'invité de Christophe Barbier sur LCI ce mercredi 6 juillet. Il a entre autres réagi sur l'affaire DSK qui "n'a pas grand intérêt", ainsi que sur la crise portugaise analogue à la crise grecque, ou la réforme des retraites sur laquelle le gouvernement "avait raconté des histoires".

"Pour moi, l'affaire DSK n'a pas grand intérêt, j'en suis fatigué comme tous les Français", a déclaré François Bayrou. "Les acteurs de cette affaire doivent être fatigués aussi par cette perpétuelle flambée médiatique dans laquelle il y a, au fond, assez peu de choses que l'on puisse saisir", a-t-il regretté.

Par ailleurs, "ce qui s'est passé en Grèce est en train de se passer au Portugal", a-t-il constaté. "Un jour, dans cette chaîne de dominos, la France sera elle-même prise."

"Ce qui est en jeu dans cette affaire est la confiance que l'on peut faire à l'euro", a indiqué le président du Mouvement Démocrate. "C'est pourquoi défendre l'euro c'est nous défendre nous-mêmes", et "c'est faire que le poids de notre dette qui est immense soit aussi supportable que possible", a-t-il insisté.

A propos de la réforme des retraites, "on a raconté des histoires", a-t-il mis en avant. "J'avais voté contre, non pas parce que le principe ne paraissait pas juste", a-t-il expliqué. Mais parce que "ce qui était fait comme sort pour les personnes qui n'avaient pas les annuités entre 65 et 67 ans n'était pas juste", d'une part, et d'autre part parce que le projet "n'était pas financé", a-t-il rappelé. "On découvre aujourd'hui que l'équilibre financier de la réforme n'était en effet pas acquis."

"C'est une affaire qui reviendra sur la table", a assuré le député des Pyrénées-Atlantique.

Celui-ci s'est par ailleurs prononcé pour une modification du baccalauréat car "il ne correspond plus guère à ce qu'on en attend".

"C'est vrai qu'il faudra le repenser", a déclaré l'ancien ministre de l'Education nationale. Il a par ailleurs qualifié de "présentation publicitaire" qui "fait plaisir à tout le monde" l'annonce d'un meilleur taux de réussite à l'issue du premier groupe d'épreuves

 

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Mercredi 6 juillet 2011 3 06 /07 /Juil /2011 09:48

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5 juillet 2011

Sylvie Goulard

Sylvie Goulard, députée européenne du Mouvement Démocrate et responsable de l'Europe au sein du Shadow Cabinet, était l'invitée de Marc Voinchet sur France Culture mardi 5 juillet. Revenant sur le sujet de l'euro et la crise grecque, Sylvie Goulard a déclaré qu'il y avait "des problèmes d'organisation de la démocratie au sein de l'Union Européenne" et a appelé à "ouvrir ce débat".

"Notre génération est confrontée à un défi énorme : repenser le niveau auquel on doit exercer les pouvoirs démocratiques," a souligné Sylvie Goulard. "Il y a des problèmes d’organisation de la démocratie au sein de l’Union Européenne ; il faut enfin ouvrir ce débat !", s'est-elle exclamée.

"La souveraineté est partagée par tous les pays de la zone euro depuis qu’ils ont décidé d’avoir une monnaie en commun", a-t-elle analysé. "Il faut qu’on ait en face de décideurs qui soient choisis par les peuples une responsabilité devant le Parlement européen, et aussi devant les Parlements nationaux" a proposé la députée européenne.

Revenant sur la polémique concernant l'éventuel affaiblissement de souveraineté grecque, Sylvie Goulard a insisté : "Personne n’assujettit les Grecs." "Tous les programmes de soutien du FMI (…) ne sont donnés qu’en contrepartie d’efforts qui sont susceptibles d’assainir l’économie", a-t-elle ajouté.

"La raison pour laquelle l’Union européenne, non seulement, conserve tout son sens, mais en a plus que jamais, c’est bien l’évolution du monde", a-t-elle souligné.

"Il n’y a pas un programme d’intégration financière qui aurait été imposé de force ; il y a la prise en compte de réalités économique et d’un certain nombre de bénéfices de l’interdépendance", a-t-elle affirmé. "Ce qui n’a pas marché n’est pas l’euro en tant que tel, qui est une monnaie stable, et dont la zone comprend en ce moment des pays qui vont très bien ! C’est la manière dont un certain nombre d’Etats se sont affranchis des règles qu’ils avaient acceptées", a-t-elle indiqué. "Ces pays de la zone euro qui vont bien s’en tirent mieux parce qu’ils ont mieux respecté les règles communes."

"Je ne veux pas accabler les Grecs", a-t-elle assuré. "Si l'on regarde la France, toute proportion gardée, on a des problèmes qui sont similaires ; une addiction à la dépense publique, un endettement qui commence à devenir extremement préoccupant et, dans certains secteurs, une absence de réforme pour se préparer à la mondialisation", a-t-elle mis en exergue.

"On peut chercher dans les générations précédentes les causes des problèmes, mais on peut aussi regarder la réalité en face : le principal problème des pays européens est de rester compétitifs", a-t-elle insisté. "Nous avons les atouts, il faut mettre en place les politiques qui s’imposent !", s'est-elle exclamé.

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Mardi 5 juillet 2011 2 05 /07 /Juil /2011 17:43

 

5 juillet 2011

 

Yann Wehrling, porte-parole du Mouvement Démocrate, a réagi sur la déclaration du Conseil d'Orientation des Retraites qui "vient de donner son avis sur l'idée qu'il faudrait à nouveau allonger le nombre d'années de cotisation", ce qui prouve que "le gouvernement a menti l'année dernière : le système des retraites en France n'est pas financé". Il a appelé à une réforme qui fasse "l'objet d'un large consensus dans notre société".

"Le gouvernement a menti l'année dernière : le système des retraites en France n'est pas financé", a déclaré Yann Wehrling. "Le gouvernement s'est obstiné à présenter une réforme qu'il avait dit être une réforme complète qui finançait le système et ce n'est pas vrai", a-t-il regretté.

"On doit avoir dans notre pays un vrai débat d'avenir, avec tous les acteurs, pour une vraie concertation, qui nous amène à une réforme des retraites qui soit à la fois financée et à la fois juste", a espéré Yann Wehrling.

"Cette ambition doit faire l'objet d'un large consensus dans notre société", a-t-il appelé. "Nous devons avoir quelque chose de partagé entre les corps intermédiaires, les syndicats, (...) et aussi une large majorité politique."

"Nous ne pouvons pas laisser aux générations qui viennent le soin de régler les problèmes que nous ne réglons pas aujourd'hui", a insisté le porte-parole du MoDem.

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Lundi 4 juillet 2011 1 04 /07 /Juil /2011 13:13

 

 

 

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4 juillet 2011

Marielle de Sarnez

 


Marielle de Sarnez, députée européenne du Mouvement Démocrate et responsable des Affaires étrangères au sein du Shadow Cabinet, était l'invitée de l'émission Pluriel sur Radio Orient vendredi 1er juillet. Elle a pu commenté la libération des otages français en Afghanistan et faire un point sur les révolutions arabes.

Marielle de Sarnez est revenue sur la polémique liée à la prise d'otage des journalistes de France 3 récemment libérés : "Je n'ai pas aimé qu'on leur reproche de faire leur travail". "Il faut des reporters et des journalistes comme eux, même dans les zones les plus difficiles, pour garantir l’accès à l'information. C’est absolument vital", a-t-elle insisté.

A propos du retrait des troupes étrangères, "la solution en Afghanistan sera une solution politique", a-t-elle analysé. "Il n’y a pas de solution militaire possible pour l’Afghanistan", a-t-elle avancé. "C’est très important que les Afghans prennent eux-mêmes en main l’avenir de leur pays."

"Le sens de l’histoire, je pense, est qu’il y ait un dégagement des troupes dans les années qui viennent", a-t-elle avancé.

"Il faut regarder la Tunisie et le Maroc comme des partenaires"

Faisant le bilan des révolutions arabes, Marielle de Sarnez a par ailleurs estimé qu'il fallait "regarder la Tunisie ou le Maroc comme des partenaires". "Il faut leur faire confiance, on a un avenir commun", a-t-elle dit.

"Il faut qu’on puisse les aider financièrement" mais "pour de l’investissement à moyen et long terme", a-t-elle proposé. "Il faudra peut-être aussi de l’ouverture des frontières à un certain nombre de biens tunisiens, par exemple agricoles."

Sur l'immigration, "on ne peut pas avoir deux discours", a-t-elle mis en avant. "Il n’y a pas d’autre issue, si l’on veut une véritable politique d’immigration, qu’une politique européenne", a souligné Marielle de Sarnez. "Je ne crois pas au chacun pour soi. (...) On a conçu l’Europe pour la solidarité, j’espère que l’on sera solidaire aussi sur la question de l’euro" mais il faut aussi "que les pays se serrent les coudes lorsqu’il y a des populations qui bougent et qui fuient d’autres pays".

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Lundi 4 juillet 2011 1 04 /07 /Juil /2011 10:23

 

 
2 juillet 2011

François Bayrou, présent au Congrès de l'Alliance Centriste, à l'invitation de Jean Arthuis, a affirmé que nous étions dans un pays en état d'urgence et que seule une majorité nouvelle pouvait répondre aux défis que nous devrons relever.

Samedi 2 juillet à Angers, François Bayrou a affirmé que la France était aujourd'hui "un pays en état d'urgence" (dette, déficit de son commerce extérieur) et qu'il fallait s'engager à tenir en 2012 "un langage de vérité sur les conditions de sa reconstruction".

Remerciant Jean Arthuis pour cette invitation, le président du Mouvement Démocrate a rappelé que pour lui "Ce moment est pour moi infiniment précieux",et a exprimé on plaisir de dialoguer avec Jean Arthuis, Pierre Méhaignerie (UMP) ou François Zocchetto (AC).
"Au-delà des parcours différents, des passions, nous n'avons jamais perdu de vue les uns et les autres que nous avions formé, que nous formions une famille d'esprit. Ces liens-là ne se sont jamais laissé affaiblir et je suis heureux de les voir aujourd'hui apparaître publiquement", a rajouté François Bayrou

"Ce qui nous rassemble, ce n'est pas une étiquette, des enjeux électoraux, c'est de faire partie d'une famille politique qui pense que le seul moyen de faire bouger les peuples, spécialement dans les situations difficiles, c'est de leur dire la vérité", a-t-il expliqué en évoquant la situation économique de la France.

"Nous sommes dans un pays en état d'urgence a souligné François Bayrou en citant en exemple le montant du déficit du commerce extérieur de la France en avril (7,5 milliards) et le montant de la dette publique (1700 Milliards d'Euros) qualifiant ces éléments "d'hémorragie" pour la France.

"Ce pays-là ne peut pas être indépendant dans ces conditions. Il emprunte jusqu'au jour où la dette deviendra tellement écrasante qu'elle menacera sa survie. Qu'on regarde la Grèce... La France n'est pas à l'abri, même si le discours officiel est de dire qu'on s'en tire mieux que les autres"

"Cette question-là est centrale. Je ne vois pas de sujet plus grave pour le pays", a-t-il lancé en expliquant que l'actuelle majorité comme la gauche n'étaient pas "capables d'apporter des réponses".

Aux yeux du président du MoDem, seuls les centristes en ont la capacité. "Il faut trouver une majorité nouvelle et l'élection présidentielle sert à cela", a-t-il souligné.

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Elections - Communauté : Mouvement Democrate
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Vendredi 1 juillet 2011 5 01 /07 /Juil /2011 11:13

 

 

014

 

Pierre-Olivier Carel au centre avec Alain Dolium

 

 

 

Un nouveau président pour le MoDem de Seine Saint-Denis: Pierre-Olivier Carel, 40 ans.

 

Elu pour trois ans par les adhérents avec 68.08% des voix au premier tour le délégué départemental sortant va poursuivre la construction du MoDem sur le département.

Le parti de François Bayrou a également renouvelé son conseil départemental, sorte de parlement interne. C'est la liste conduite par Sabrina Assayag, ancienne candidate aux cantonales aux Pavillons-sous-Bois, qui l'a emporté, avec 70.8% des suffrages.

    

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualité départementale - Communauté : Mouvement Democrate
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Vendredi 1 juillet 2011 5 01 /07 /Juil /2011 11:01

 

30 juin 2011

François Bayrou

François Bayrou était interviewé sur France 3 Centre lors de son déplacement à Bourges. Il a salué la libération des otages en déclarant que "c'est formidable d'être dans un pays où on a un Etat qui peut agir" et est revenu entre autres sur le remaniement ministériel.



Comment réagissez vous à cette fin de prise d’otages, dont Alain Juppé a dit qu’elle n’avait pas donné lieu à versement de rançon ?

Moi je partage le sentiment des familles, de vos réactions, de tous ceux qui pendant plus de 500 jours ont suivi avec angoisse là-bas ce qui se passait en Afghanistan. Je partage leur soulagement, et je partage la gratitude qui a été exprimée par Dominique Gerbaud pour les services secrets qui ont suivi cette affaire. C’est formidable d’être dans un pays où on a un Etat qui peut agir, qui a les moyens de son action, et qui peut ainsi sauver des compatriotes dans une situation tragique et difficile.


A propos d’Etat, pensez vous qu’après la libération de nos confrères, après Christine Lagarde au FMI, il s’agit là d’une séquence heureuse pour le président de la République ?

Il ne faut pas donner à tout ça une interprétation politique. Tous les Français qui nous écoutent savent bien qu’au delà de ce qui se passe sur l’échiquier politique, il y a des causes qui nous réunissent bien au-delà des frontières. Il y a heureusement des sujets sur lesquels nous nous entendons tous, quelque soit l’engagement politique des uns et des autres. J’ai dit que la nomination de Christine Lagarde était une victoire pour le Président de la République, j’avais averti sur les risques et on verra dans l’avenir ce que les risques sont. De la même manière, je suis très heureux que la France ait un Etat qui ait pu libérer vos deux confrères et leurs accompagnateurs.


Il y a eu un remaniement gouvernemental qui s’est fait dans une grande douleur, à tel point que le journal Le Monde a pu titré : « Les chiraquiens s’étripent pour un Marocain ».

C’est le caractère dérisoire de toutes ces choses. Vous savez bien qu’hélas dans la politique, il y a plus souvent des petites choses médiocres que des choses qui méritent l’engagement et l’attention. Ce remaniement a montré ce genre de petites choses ce genre de petites querelles qui sont vraiment sans rapport avec ce que la France a à relever comme défis.


En intégrant néanmoins des ministres issus du Nouveau Centre et du Parti Radical, il semblerait que le président de la République ait donné un peu moins d’air à une candidature de Centre droit et peut-être un peu plus d’air à une candidature du Centre, comme la vôtre pour la présidentielle bien sûr.

Ecoutez, c’est très simple et tous ceux qui nous écoutent le savent s’ils réfléchissent une seconde. "Centre", cela veut dire indépendant, autrement c’est un faux centre. Heureusement nous avons réussi à bâtir un courant indépendant, nous avons réussi à faire qu’en France il y ait une force centrale qui ne soit inféodée ni à l’un ni à l’autre, de manière à pouvoir proposer des idées originales au pays. Je suis ici sur la technopôle de Bourges, devant l’Université de Droit et l’IMEP c’est-à-dire l’institut municipal d'éducation permanente à Bourges ; ce que nous avons vu ce matin autour des deux questions dominantes, c’est d’abord la question : est-ce qu’on peut de nouveau produire en France ? On a visité ce matin de l’équipement ménager de haute gamme, de l’équipement de cuisine de haute gamme, Rosinox. Cela prouve que l’on peut produire en France, que la bataille n’est pas perdue à condition qu’on la livre. La deuxième question c’est éduquer, avoir en France la meilleure éducation.



Par MoDem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Bienvenue sur le blog Gagny en mouvement, site d'actualité politique locale, animé par l'équipe du MoDem Gagny.
PATRICK BRUCH
Tête de liste aux élections municipales 2008.
 Délégué départemental du MoDem de Seine Saint-Denis.

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