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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 19:07

 

 

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François Bayrou était l'invité de la matinale de France Inter, lundi 28 mai. Il est notamment revenu sur la posture adopté par le Parti socialiste pour les élections législatives.

D'abord invité à réagir aux propos de Christine Lagarde sur la Grèce, François Bayrou a jugé "extrêmement choquants" les mots prononcés par la patronne du FMI qui, selon luk, "a mis en accusation le peuple grec comme s'il était coupable" alors qu'il a été "entraîné dans un aveuglement" par ses dirigeants. "J'ai trouvé les propos de Christine Lagarde extrêmement choquants parce qu'elle a mis en accusation le peuple grec comme si il était coupable et responsable", a-t-il expliqué au micro de France Inter.

Mme Lagarde a mis le feu aux poudres en estimant dans une interview au Guardian que "les Grecs devraient commencer par s'entraider collectivement", et ce, en "payant tous leurs impôts". Elle s'est dite moins préoccupée par leur sort que par celui des enfants d'Afrique. "Il y a, dans la société grecque, dans le pouvoir grec et son organisation, des responsabilités mais il n'est pas vrai que ce soit le peuple grec qui soit responsable de ce qui lui arrive. Il a été entraîné dans un aveuglement, il avait un bandeau sur les yeux et on lui a fait croire qu'on pouvait continuer vivre en empruntant", a estimé le chef de file du "Centre pour la France" aux élections législatives.

"Mais, a-t-il souligné, il n'est pas le seul peuple en Europe a qui on ait mis un bandeau sur les yeux et à qui on ait raconté qu'on pouvait continuer à vivre en s'endettant". "J'en connais d'autres qui auront aussi leur rendez-vous". "C'est pourquoi j'ai trouvé que le Fonds monétaire international et Christine Lagarde devraient s'exprimer de manière différente pour des peuples en souffrance. Je n'aime pas qu'on mette les peuples, et les plus fragiles, en cause. Ce sont eux qui paient les pots cassés des crises que d'autres ont décidées. Les gouvernements grecs de gauche et de droite sont éminemment responsables de la situation qui a été créée" a-t-il conclu.

"Si le PS répond à mon choix" de François Hollande "par le sectarisme, la France ne s'en sortira pas"

Interrogé sur sa campagne dans la 2e circonscription des Pyrénées-Atlantiques, François Bayrou s'est montré confiant, tout en regrettant la posture adoptée par le Parti socialiste.

"J'ai fait un choix qui a été regardé par tout le monde comme un choix sans précédent. C'est la première fois qu'un responsable politique du centre dit: cette ligne que vous essayez de tracer entre les Français comme un mur infranchissable, cette ligne-là, nous devons la franchir", a-t-il d'abor rappelé. "Et j'ai fait un pas, tendu la main au-dessus de cette ligne pour une raison certaine, c'est que nous n'arriverons pas à nous sortir de la crise si nous ne sommes pas en mesure de travailler ensemble entre Français. Si c'est une majorité coupée en deux avec en face, une opposition agressive décidée à la faire perdre, alors c'est le pays qui va s'enfoncer", a détaillé le leader centriste.

"À ce choix sans précédent dont on voit bien qu'il est difficile, si on ne répond que par du sectarisme, que par les intérêts d'appareil, alors on est sûr que la France ne s'en sortira pas et la majorité actuelle, moins encore", a-t-il prévenu, soulignant que "l'équation politique dans (s)a circonscription n'est pas facile". "Une partie de l'électorat de droite, que je connais bien et parmi lequel je compte des amis, a été profondément choqué par le fait que je vote François Hollande. Il y a eu une émotion et un choc", a-t-il constaté. "Mais, il y a en même temps une réflexion qui est en train de se faire sur deux questions: pourquoi l'a-t-il fait et surtout, quel genre de député voulons-nous?

"Qui pourra nous défendre, monter au créneau, aura le courage d'affronter les puissants? Et, ils savent bien que je n'ai jamais manqué de ce courage-là, y compris pour faire bouger les lignes", a-t-il fait valoir. Revenant sur les raisons de son choix, François Bayrou a rappelé s'être déterminé "en conscience" autour de l'idée que la France "ne pouvait s'enfoncer dans les divisions autour de sujets brûlants, l'obsession de l'immigration et de l'islam", sur lesquels s'est "focalisée la campagne de Nicolas Sarkozy".

"Je voudrais maintenant que l'on regarde l'avenir et je suis sûr que chacun des électeurs de la circonscription va le faire. Chacun sait ce qui va se produire en France et les forces dont on va avoir besoin pour que le pays sorte de cet affaiblissement. C'est en fonction de cette réflexion-là, qu'ils feront leur choix et je suis sûr qu'ils le feront dans le bon sens", a-t-il conclu.

Par MoDem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 19:27

 

 

 

Frédéric Lorenzo

 (conseiller municipal MoDem de Villemomble) 

sera notre candidat sur la 8ème circonscription:

 Gagny-Rosny-sous-Bois-Villemomble.

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 05:59

 

34 ministres

 

- Laurent Fabius

 nommé ministre des Affaires étrangères
- Vincent Peillon

 nommé ministre de l'Education nationale
- Christine Taubira

 nommée Garde des Sceaux, ministre de la Justice
- Pierre Moscovici

 nommé ministre de l'Economie, des Finances et du Commerce extérieur
- Marisol Touraine

nommée ministre des Affaires sociales et de la Santé
- Manuel Valls

nommé ministre de l'Intérieur
- Cécile Duflot

 nommée ministre de l'Egalité des territoires et du Logement
- Jean-Yves Le Drian

nommé ministre de la Défense
- Nicole Bricq

nommée ministre de l'Ecologie
- Aurélie Filippetti

nommée ministre de la Culture et de la Communication
- Stéphane Le Foll

nommé ministre de l'Agriculture
- Geneviève Fioraso

 nommée ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
- Arnaud Montebourg

nommé ministre du Redressement productif
- Michel Sapin nommé ministre du Travail, de l'Emploi et du dialogue social
- Marylise Lebranchu

nommée ministre de la Réforme de l'Etat, décentralisaiton et de la fonction publique
- Victorin Lurel

nommé ministre des Outremer
- Jérôme Cahuzac

nommé ministre délégué au Budget
- Valérie Fourneyron

nommée ministre des Sports
- Najat Vallaud-Belkacem

nommée ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement
- François Lamy

nommé ministre délégué chargé de la Ville
- George Pau-Langevin

 nommée ministre déléguée à la réussite éducative
- Delphine Batho

 nommée ministre déléguée auprès de la Garde des Sceaux
- Benoît Hamon

ministre délégué chargé de l'Economie sociale et solidaire
- Bernard Cazeneuve

nommé ministre délégué chargé des Affaires européennes
- Kader Arif

ministre délégué chargé des Anciens combattants
- Yamina Benguigui

nommée ministre déléguée des Français de l'étranger
- Fleur Pellerin

 ministre déléguée chargée des PME, de l'innovation et de l'économie numérique
- Dominique Bertinotti

 ministre déléguée chargée de la Famille
- Marie-Arlette Carlotti

 ministre déléguée aux personnes handicapées
- Pascal Canfin

 ministre délégué chargé du développement
- Frédéric Cuvillier

 ministre délégué chargé des Transports
- Sylvia Pinel

ministre déléguée à l'artisanat
- Alain Vidalies

ministre délégué aux relations avec le Parlement
- Michèle Delaunay

 ministre déléguée aux Personnes agées et dépendance)

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 17:23

 

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La piste à suivre!

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Elections - Communauté : Mouvement Democrate
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Vendredi 11 mai 2012 5 11 /05 /Mai /2012 07:50

10 mai 2012

François Bayrou a présenté la démarche des candidats du "Centre pour la France" lors des élections législatives, lors d'une conférence de presse, jeudi 10 mai à Paris.

 

 

Seul le prononcé fait foi.

 

L’élection présidentielle a livré son verdict. François Hollande a été élu, et Nicolas Sarkozy a organisé la transition comme elle devait l’être. Les Français ont apprécié ce moment républicain, ce qui prouve qu’il y a dans notre pays aujourd’hui un grand besoin d’apaisement.

Dans cette élection, j’ai pris mes responsabilités. Pour moi, la vie, cela consiste à prendre ses responsabilités. Je l’ai fait, est-il besoin de le dire, sans aucune idée d’intérêt, sans aucune sorte de marchandage. On me dit : vous avez pris des risques ! On va vous le faire payer et vous désigner comme cible. Je l’accepte. J’assume cela. J’ai pris cette décision, parce que je considérais que l’essentiel se trouvait en jeu, qu’au bout du compte, malgré mes réserves sur bien des points, l’alternance offrirait une chance nouvelle au pays.

Et notre marque de fabrique, à nous, c’est que nous ne faisons pas de la politique comme un marchandage : nous faisons de la politique comme un engagement. Et nous pensons que le courage est nécessaire à l’engagement. Or l’engagement, et le courage, c’est précisément ce qu’il faut à la France. Pas le sectarisme. Car la période que nous allons vivre va être la plus rude, la plus exigeante, que la France ait traversée depuis longtemps.

Je veux vous dire solennellement ceci : la crise vient, plus vite et plus dure qu’on ne l’imaginait ! L’étincelle part de Grèce, mais c’est dans les États endettés de la zone euro, et au premier chef chez nous en France, que l’incendie risque de s’allumer.

Voilà la dure réalité. Cette crise est celle des États surendettés de la zone euro. En finançant à crédit leur train de vie, en dépensant pour le courant et pas assez pour l’investissement, ces pays, et le nôtre, se sont placés dans une situation invivable. La crise qui vient sera la plus rude de celles que notre pays aura traversées depuis la guerre, parce que cette crise risque de menacer d’abord notre modèle social et de services publics.

J’espère que des démarches de croissance seront acceptées par les autorités de l’Union européenne. Mais c’est à l’horizon de plusieurs années. Et elles ne seront acceptées que si, en même temps, les pays cessent de s’endetter, et cela c’est à court terme. Et comme dans toute crise, ce sont les catégories les plus fragiles qui risquent d’être les premières atteintes. Il est très important que les gouvernants aient cela à l’esprit.

Et cela a deux conséquences. Il n’y aura pas de répit. Il y aura peut-être un court état de grâce politique, mais pas d’état de grâce économique et social. Et deuxième conséquence : on ne sortira pas de cette crise par les solutions politiques classiques !

François Hollande a un atout : il n’est pas ressenti comme un homme d’affrontements, je crois pour ma part que c’est authentique, il est nouveau, il a un certain crédit dans l’appareil d’État. Surtout, il a obtenu le soutien des catégories populaires les plus fragiles. Mais son programme économique devra être repris en profondeur, à la mesure de la crise, et ce sera un rude exercice de vérité, d’abord dans sa majorité.

S’il trouve en face de lui une opposition agressive et systématique, qui fera feu de tout bois, a fortiori une cohabitation de blocage, il n’existe aucune chance que le pays puisse se redresser. Je suis persuadé que les Français ne veulent pas d’une opposition frontale et systématique pour la période qui s’ouvre. Ils ont envie de gens, même différents, mais réunis qui fassent avancer les choses. C’est dans cette volonté que nous nous inscrivons. Il faut au Parlement un courant politique nouveau qui soit à la fois indépendant et positif. Il faut un courant politique qui dise non à la participation complaisante, non à l’opposition de principe, et oui à l’esprit de responsabilité et d’unité nationale.

Il faut un courant politique qui ne cherche pas l’échec des gouvernants, mais le succès de la France dans les immenses difficultés qu’elle va rencontrer. Des gens qui ne s’en laissent pas compter, qui ne se laissent pas influencer par les intérêts partisans. Et cette force ne peut être qu’au Centre.

Je dis au centre. Pour la première fois, un vrai centre peut exister. Jusqu’à maintenant, le centre ne se concevait qu’à droite. Jamais, depuis des années, il n’avait pu faire la preuve d’une vraie indépendance, d’une vraie liberté de décision, fondée non pas sur des arrière-pensées, mais sur le plus profond de son engagement.

Or pour qu’un vrai centre existe, il faut qu’il réunisse des femmes et des hommes qui assument leur diversité et ne soient pas toujours du même côté de cette barrière imaginaire qui séparerait les Français.

J’ai beaucoup d’amis qui ont voté Sarkozy et appelé à voter pour lui. Je considère qu’ils en avaient le droit. J’ai des amis qui ont voté blanc. Je considère qu’ils en avaient le droit. Beaucoup d’entre nous aussi ont voté Hollande et moi avec eux.

Ils n’ont pas à être accusés de leur vote. Ils en avaient le droit élémentaire comme citoyens. Aucun contrat, aucune dépendance ne doit empêcher un citoyen d’émettre le vote qu’il considère juste.

Et c’est en acceptant cette diversité, en réunissant ceux qui ont fait des choix de deuxième tour différents, et heureusement, que nous créerons le pôle central libre dont la France a besoin. C’est un grand changement.

La création d’une force centrale et libre dans la vie politique française, là est la seule nouveauté, et le seul changement possible. Et cette force centrale qui accepte et veut voir réunies les sensibilités différentes du centre, ceux qui ont voté d’un côté et ceux qui ont voté de l’autre, un pôle qui non seulement accepte la diversité mais la souhaite, c’est la garantie que pour la première fois, un courant refusera le sectarisme, les réflexes de clan, tout pour ou tout contre, toujours pour ou toujours contre !

Au travers des candidats de cette force centrale, pourront s’exprimer tous ceux qui éprouvent un malaise devant la volonté de monopole de l’UMP et du PS. Et je les ai rencontrés, les gaullistes, les sociaux démocrates, les sensibilités sociales de la droite républicaine, les écologistes réalistes. Tous ceux qui n’aiment pas que triomphent les seules logiques d’appareil. Tous ceux qui en ont marre des sectaires d’un bord ou de l’autre.

Quand les décisions seront bonnes et courageuses, le pôle central soutiendra les orientations du gouvernement. Quand elles seront risquées, il le dira clairement. En toutes circonstances, il cherchera à influencer les décisions prises dans le sens du courage, du réalisme, et de l’attention à porter à la vie quotidienne. Il défendra une vision pour le pays, autant que le souci de la vie de tous les jours. Il sera humaniste, pas seulement dans les mots, mais dans les actes. Devant la crise, il défendra l’intérêt national et donc l’unité nationale.

Les candidats de ce pôle central qui auront signé une charte d’engagement se présenteront sous l’étiquette :

 

 

 "Le Centre pour la France".

 



Ces candidats auront un mot d’ordre :

 

 "nous voulons être utiles à la France, pour

 

 qu’elle échappe à ses divisions".

 

 

Ils ne seront pas les hommes et les femmes

 d’un camp, mais les hommes et les femmes

 

d’un pays et d’un peuple.

Par BAYROU 2012 - Publié dans : Elections - Communauté : Mouvement Democrate
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Jeudi 10 mai 2012 4 10 /05 /Mai /2012 19:01

 

 

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Les candidats investis partiront sous la bannière:

 

Le Centre pour la France

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Elections - Communauté : Mouvement Democrate
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Jeudi 10 mai 2012 4 10 /05 /Mai /2012 09:39

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François Bayrou apportera des précisions ce soir à 17heures au siège du Mouvement Démocrate.

Je pense que son intervention confortera ce que disait  M. Wehrling :

 

« François Bayrou a obtenu 9,2 % des voix au premier tour de la présidentielle. Ce n'est pas rien. Il y a une vraie attente des Français pour un parti capable d'être dans l'opposition tout en étant constructif, quand ces cinq dernières années on a eu une majorité qui dit tout le temps ''oui'' et une opposition qui dit tout le temps ''non''. » …

 

N'oublions pas que le choix de François Bayrou s'est appuyé sur les valeurs républicaines que le Président sortant, dans l'entre-deux tours a semblé ignorer pour draguer les voix de l'extrème droite.

 

Là encore je ne comprends pas que les cadres des partis se disant centristes, donc humanistes, se soient fourvoyés à ce point. Jamais depuis la fin des années 30 de tels discours n'ont été tenus par un prétendant au poste de Président de la République. Il est vrai que les meetings publics,  en plein air, rassemblant une masse importante de personnes se prètent à celà, plus la foule est grande moins les idées développées prennent de la hauteur.

 

Là encore, je ne comprends pas les cadres des partis se disant centristes, donc européens, dans les rassemblements UMPistes, pas un seul drapeau européen, (chapeau pour celui qui se vantait d'avoir bien tenu la présidence de l'Europe). Que de reniements!

 

 

Sans anticiper ses paroles je pense que François Bayrou va réaffirmer ce soir l'indépendance du Mouvement Démocrate.

 

Par Patrick BRUCH - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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PATRICK BRUCH
Tête de liste aux élections municipales 2008.
 Délégué départemental du MoDem de Seine Saint-Denis.

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