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Jeudi 2 septembre 2010 4 02 /09 /2010 17:28

François Bayrou

François Bayrou, a dénoncé ce jeudi le refus "brutal" d'Eric Woerth de mener "toute réflexion" sur l'âge de départ à la retraite à taux plein, estimant qu'il avait choisi "son camp", celui du Medef.

"M. Woerth vient brutalement de refuser toute réflexion", a-t-il regretté, ajoutant "que le gouvernement choisisse ainsi son camp après l'ouverture positive de la CFDT (qui proposait le maintien du départ à la retraite à 65 ans, NdM) me paraît à la fois révélatrice et constituer une erreur stratégique", a-t-il ajouté.

Ce choix -celui d'un départ à la retrait à 67 ans à taux plein- "cible les plus faibles" et constitue "une injustice insupportable", a-t-il encore estimé, assurant que "cela n'existe dans aucun autre pays européen".


Pour François Bayrou, "cela signifie que les Français qui auront les plus petites retraites, ceux qui n'ont pas pu avoir une carrière complète, en particulier les femmes qui ont interrompu leur carrière professionnelle pour élever des enfants, seront ceux qu'on obligera à partir à la retraite le plus tard".

"Depuis plusieurs semaines nous défendons l'idée que si la réforme des retraites est indispensable, si le glissement progressif à 62 ans d'ici 2018 paraît équitable, en revanche c'est une grande injustice de reporter à 67 ans l'âge où les carrières incomplètes peuvent faire valoir les droits qu'ils ont acquis", a-t-il encore ajouté.

"J'espère que le Parlement aura suffisamment de conscience et de liberté de jugement pour rééquilibrer une telle décision, et je ferai tout pour cela", a prévenu François Bayrou.

Par Modem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Mercredi 1 septembre 2010 3 01 /09 /2010 13:44

 

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31 août 2010

Avec le nouveau Traité de Lisbonne, les accords d'investissements avec les pays tiers sont désormais de la compétence de l'Union européenne. Or les Etats-membres de l'UE ont jusqu'à aujourd'hui conclu environ 1200 accords bilatéraux qu'il faut donc renégocier. Marielle de Sarnez, députée européenne membre de la commission du Commerce international, a interpellé la Commission européenne sur les dispositions transitoires envisagées par l'exécutif.

Pour la vice-présidente du groupe ADLE au Parlement européen, «il faut se poser la question de manière différente ».

« La vraie question n'est pas tant celle des dispositions transitoires, mais celle de savoir qu'elle sera la stratégie demain en matière d'investissements : quels types d'investissements l'Union européenne souhaite consentir ? quels rapports avec les pays tiers souhaitons-nous avoir ? quel doit-être le rapport avec la question des droits de l'Homme, avec les questions environnementales, des droits sociaux ? »

« Je souhaite qu'on s'occupe, nous -parlementaires européens-, des objectifs et de la stratégie avant de s'occuper des questions de calendrier », a conclu Marielle de Sarnez.
Par MoDem - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Jeudi 26 août 2010 4 26 /08 /2010 00:00

25 août 2010

François Bayrou

François Bayrou a accordé ce mercredi un entretien au quotidien "Le Parisien" concernant la polémique sur les Roms et la politique sécuritaire du gouvernement :

Le Parisien : Comment sentez-vous le climat de cette rentrée ?


François Bayrou : C'est le plus toxique que l'on ait connu depuis longtemps ! Il y a un très grand trouble. En axant tout sa communication sur l'expulsion à grand spectacle de quelques centaines de Roms, le gouvernement a créé un malaise profond jusque dans sa majorité.



Que le pape lui-même l'évoque, n'est-ce pas démesuré ?

Pour que le pape s'exprime sur ce sujet, on voit à quel point cette politique est apparue choquante, y compris hors de nos frontières. Bien sûr, la France est un Etat laïc, dans lequel aucune autorité spirituelle n'a de prééminence sur l'autorité publique. Mais les grands courants spirituels et philosophiques ont le droit et le devoir de s'exprimer sur les sujets sensibles. Respect du droit, respect des gens, ce ne sont pas seulement des valeurs chrétiennes. Ce sont les valeurs humanistes, c'est le socle républicain.

À regarder la hausse dans les sondages de Nicolas Sarkozy, l'opinion semble apprécier le discours sécuritaire ?

Je ne vois pas où vous voyez cette hausse. Les gouvernants qui méritent le soutien et l'obtiennent, sont ceux qui tirent les peuples vers le haut et non vers le bas. Vers le dépassement et le rassemblement et non vers les mauvaises passions toujours prêtes à se réveiller. Pour gagner des voix, on n'a pas le droit de mettre en cause l'essentiel.

Est-ce "une tache sur notre drapeau" comme l'a dit Dominique de Villepin ?

Rien n'est plus important dans une période troublée que d'utiliser des mots justes. On a tout entendu cet été : nazis, fascistes, indignité nationale... Ce que nous vivons n'est ni nazi, ni fasciste. Le mot le plus juste est : malsain ! Il est malsain d'user de n'importe quel ressort dans le but d'obtenir des voix. Qui sont les premières victimes de cette stigmatisation des Roms ? Les gens du voyage, les Gitans, les Tziganes, Français depuis dix ou quinze générations mais dont l'intégration n'est pas facile. Bien sûr, il y a des cas sociaux, beaucoup de malaises, mais il y a aussi beaucoup de gens bien.

Au-delà des Roms, dites-vous que la question sécuritaire est malsaine ?

Ne tournons pas autour du pot : la question de la sécurité publique est cruciale. Mais ce n'est pas la sécurité que le gouvernement améliore. Depuis les problèmes du mois de juillet (affaire Bettencourt, chèque du bouclier fiscal), il a cherché une diversion. Cela n'a pas marché , et comme ça arrive souvent, il a désormais deux problèmes sur les bras : ceux d'avant la diversion et ceux que pose la diversion elle-même. Avec cette mise en scène immigration-sécurité-Roms, l'ambiance est à la caricature dans tous les sens. Or quand on est dans la caricature, on ne peut plus traiter sereinement les grandes réformes (comme le dossier vital des retraites), qui exigent un minimum de "paix des braves", de compréhension réciproque entre pouvoir et opposition.

Quelle politique défendez-vous en matière de sécurité ?

Je suis partisan de reofnder du tout au tout les politiques de sécurité sur deux points : le retour de l'Etat dans les zones de non-droit, et pas seulement de l'Etat police mais de l'Etat service public. Il y a beaucoup de leçons à prendre de ce qu'a été la présence de la gendarmerie dans le monde rural. Et puis il faut d'urgence des internats éducatifs pour les très jeunes qui dérapent, permettant de rebâtir leur personnalité. Je suis pour plus de fermeté et plus d'éducation, beaucoup plus tôt.

Regrettez-vous d'avoir été moins agressif ces derniers mois vis-à-vis de Nicolas Sarkozy ?

La question, ce n'est pas le ton. La question, c'est le fond sur lequel, depuis le premier jour, j'ai été, je suis et je serai intransigeant.

Propos recueillis par Martine Chevalet.

Par MoDem - Publié dans : Sécurité - Communauté : Mouvement Democrate
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Jeudi 22 juillet 2010 4 22 /07 /2010 00:00

 

 

Le P.L.U.

 

Qu’est-ce qu’un P.L.U. ?

 

Transformation du POS en PLU

 

Depuis la loi Solidarité et Renouvellement Urbains (SRU) du 13 décembre 200, le Plan d’Occupation des Sols (POS)  a changé de dénomination et est devenu le plan Local d’Urbanisme (PLU), nouvel instrument de planification.

La loi SRU a traduit la volonté de promouvoir un aménagement plus cohérent, intégrant les multiples thématiques de l’urbanisme, de l’habitat aux déplacements, en passant par l’économie et l’environnement, le tout dans une perspective de développement durable.

 

Qu’est-ce qu’un Plan Local d’Urbanisme ?

 

C’est le document de planification urbaine élaboré à l’échelon communal. Il fixe les règles d’occupation et d’utilisation du sol : Où, Quoi et Comment construire.

 

Il est constitué de différentes pièces :

 

-         un rapport de présentation, qui inclut le diagnostic du territoire, l’état initial de l’environnement, l’exposé des motifs et l’évaluation des incidences du plan sur l’environnement ainsi que les mesures prises pour sa préservation et sa mise en valeur,

-         le Projet d’Aménagement et de Développement Durable (PADD) qui expose les orientations générales d’aménagement et de développement de la commune,

-         des orientations d’aménagement par secteur, facultatives mais opposables aux tiers, qui constituent en quelque sorte un zoom sur l’aménagement possible d’un secteur ou d’un quartier de la ville,

-         le règlement écrit, qui énonce pour chaque type de zone les règles applicables selon 14 articles, et graphique, correspondant aux plans de zonage,

-         des annexes.

 

L’évolution du P.L.U.

 

Un PLU n’a pas de durée de vie légale.

Il peut évoluer au travers de différentes procédures :

-         la modification, qui autorise des changements ponctuels dans le document,

-         la révision simplifiée, qui autorise l’adaptation des règles d’urbanisme à une opération d’intérêt général ou la correction d’une erreur matérielle,

-         la révision générale, qui autorise des changements de grande ampleur. Le document fait en quelque sorte « peau neuve »,

-         la mise en compatibilité, rendue nécessaire lors de la modification de règles supra-communales telles les règles du Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) ou l’instauration d’une Déclaration d’Utilité Publique (DUP).

 

 

 

 

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Urbanisme, logement et cadre de vie - Communauté : Mouvement Democrate
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Mercredi 21 juillet 2010 3 21 /07 /2010 09:40

20 juillet 2010

Gagny en Mouvement reprend ici les propos de François Bayrou car cela concerne aussi le gabiniens:

François Bayrou

François Bayrou a réaffirmé ce mardi son refus au report de l'âge de la retraite sans décote de 65 à 67 ans, pour l'horizon 2018.

"Je ne voterai pas une réforme qui reporte à 67 ans l'âge de départ à la retraite", a-t-il déclaré à la sortie d'une réunion de la commission des Affaires sociales, qui examinait le projet de loi sur la réforme des retraites.

"Je me battrai jusqu'au bout pour que l'on maintienne à 65 ans le droit de partir à la retraite sans pénalisation, avec le nombre de trimestres que l'on a", a affirmé François Bayrou, ajoutant néanmoins que le passage progressif de 60 à 62 ans de l'âge légal minimal de départ à la retraite était "inéluctable".

François Bayrou a conclu en demandant que les débats en commission des Affaires sociales ne soient pas à huis clos mais retransmis, par exemple sur la chaîne parlementaire LCP.

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Actualités - Communauté : Mouvement Democrate
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Lundi 12 juillet 2010 1 12 /07 /2010 12:17

9 juillet 2010

Jean-Jacques Jégou

Rappelant que l'année 2009 a vu une dégradation historique de nos finances publiques avec un déficit public de 144 milliards d'euros (7,5 pour cent du PIB), un déficit de plus de 20 milliards d'euros des comptes sociaux et une dette publique proche des 1500 milliards d'euros (78 pour cent du PIB), Jean-Jacques Jégou, sénateur du Val-de-Marne et vice-président de la commission des finances s'inquiète du décalage permanent entre les dépenses et les recettes publiques, « mal chronique qui frappe nos finances publiques ».

Pour Jean-Jacques Jégou, « Si nos déficits publics ont connu un tel dérapage, si la dégradation des finances publiques a atteint une telle ampleur, ce n'est pas uniquement à cause de la crise, c'est parce que nous n'avons pas suffisamment réduit le déficit structurel avant la crise et que les gouvernements successifs n'ont pas assaini les finances publiques pendant les périodes de croissance ».

Dans le cadre de l'examen du projet de loi de règlement des comptes pour 2009, le sénateur a affirmé que « le redressement de nos finances publiques est désormais un impératif ». Pour le sénateur du Val-de-Marne, « il faut un traitement immédiat, dès 2011, continu et massif de nos déséquilibres financiers car le seul retour de la croissance ne suffira pas ».


Le sénateur a préconisé une marche à suivre : « Nous devons nous guérir de l’addiction pour les dépenses publiques comme de la tentation de baisser les impôts ». Pour maîtriser et réduire la dépense, « Nous devons avoir conscience que les efforts à fournir seront importants et ne doivent pas être sous-estimés ».

Jean-Jacques Jégou a indiqué que « du fait de la forte dynamique des charges de pensions et des intérêts de la dette, il faudra que les autres dépenses de l’Etat fassent l’objet d’une maîtrise beaucoup plus drastique et de réformes structurelles ». Il faudra réexaminer l’ensemble des dépenses publiques, notamment les plus coûteuses.

Jean-Jacques Jégou recommande de mettre l’accent dès à présent sur les dépenses d’intervention, expliquant que la diminution des dépenses publiques ne pourra s’appuyer sur la seule réduction du train de vie de l’Etat.

S’agissant des recettes, le sénateur a estimé nécessaire de « consolider les ressources publiques. Nous devons tendre vers la réduction des niches fiscales et sociales de 10 milliards, notamment en relevant certains taux de TVA, notamment celui sur la restauration ». Il a ajouté : "Parallèlement, il faudra examiner chaque niche pour supprimer les moins efficaces, les moins justes et les plus coûteuses".

Ce réexamen de l’ensemble des dépenses publiques, que Jean-Jacques Jégou appelle de ses vœux, ne peut se faire sans avoir réfléchi au préalable au bien fondé et à l’efficacité de l’intervention publique. "Pour être acceptés, les efforts devront être justement répartis". Pour Jean-Jacques Jégou, « Je ne vois pas comment cela sera possible en maintenant le bouclier fiscal. »

Par Gagny en mouvement - Publié dans : Fiscalité, dette - Communauté : Mouvement Democrate
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Mardi 6 juillet 2010 2 06 /07 /2010 09:56

29/06/2010

Guy VERHOFSTADT, président de l'Alliance des démocrates et des Libéraux au Parlement européen et un des négociateurs en chef pour le Service européen d'action extérieur, réagissant aujourd'hui aux remarques faites par Pierre Lellouche, le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes, a mis en garde:

"L'accord arraché la semaine dernière à Madrid par toutes les parties concernées pour définir le cadre du nouveau service diplomatique européen est intervenu au terme d'efforts importants et de dures négociations".

"Les groupes politiques du Parlement soutiennent largement ce compromis qui préserve pour l'essentiel l'intérêt communautaire au sein de ce nouveau service créé par le Traité de Lisbonne en tirant le meilleur de l'expertise de la Commission européenne et des administrations nationales".

"Il serait plus que dommageable  si maintenant le gouvernement français ou un quelconque de ses ministres s'essayait à miner le délicat consensus obtenu ou à réinterpréter les termes du contrat. Si le SAEA, une fois opérationnel, devra inévitablement refléter le point d'équilibre entre les Etats membres, c'est au Institutions communautaires (et singulièrement à la Commission et au Parlement) que reviendra la charge de garantir l'intérêt commun".

Par ADLE - Publié dans : Actualités
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PATRICK BRUCH
Tête de liste aux élections municipales 2008, membre du bureau de la fédération MoDem 93 

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